Sortir des temps primitifs et de la gestion belliciste actuelle de l’ordre mondial et pouvoir enfin stopper la guerre d’Ukraine, régler le conflit israélo-palestinien et aplanir les autres foyers de t
Titre : Sortir des temps primitifs et de la gestion belliciste actuelle de l’ordre mondial et pouvoir enfin stopper la guerre d’Ukraine, régler le conflit israélo-palestinien et aplanir les autres foyers de tensions à travers le monde (comme la guerre à l’Est de la République Démocratique du Congo-Zaïre), dans le cadre global et harmonieux du "Nouvel Ordre Mondial Apolaire" que va instaurer la "Charte Mondiale" » …………………………………………………………………………………………......................
LA CAMPAGNE INTERNATIONALE POUR LA PAIX
« Cadre Mondial de Réflexion, de Concertation et d’Action pour la Sécurité et la Paix » PAX UNIVERSA - Maison de la Paix Universelle - Cabinet du Médecin-Criminologue pour la Recherche de la Paix
« Tolérance - Dialogue - Recherche permanente de consensus ou - tout au moins - d’un Modus Vivendi »
L’initiative « Sortir des temps primitifs et de la gestion belliciste actuelle de l’ordre mondial et pouvoir enfin stopper la guerre d’Ukraine, régler le conflit israélo-palestinien et aplanir les autres foyers de tensions à travers le monde (comme la guerre à l’Est de la République Démocratique du Congo-Zaïre), dans le cadre global et harmonieux du "Nouvel Ordre Mondial Apolaire" que va instaurer la "Charte Mondiale" ».
Pétition en ligne adressée aux protagonistes dans la guerre russo-ukrainienne, au conflit israélo-palestinien et aux autres foyers de tensions à travers le monde (comme la guerre à l’Est de la République Démocratique du Congo-Zaïre).
Aux protagonistes dans la guerre russo-ukrainienne, au conflit israélo-palestinien et aux autres foyers de tensions à travers le monde (comme la guerre à l’Est de la République Démocratique du Congo-Zaïre).
Nous, citoyennes et citoyens du monde, membres de l’« espèce humaine »,
Ayant compris ce qui suit :
1. Nous ne pourrons jamais résoudre les problèmes de la planète et pacifier le monde à coups de sanctions à tout bout de champ, par le recours à la force (par les guerres) et les menaces d’usage de la force, par l’interdit, la répression, les contraintes inutiles et les restrictions intempestives des libertés, ni même avec les prêches du religieux et les conseils du moraliste, tant que les vrais problèmes n’auront été résolus à la base.
2. Le conflit ukrainien, le conflit israélo-palestinien et tous les autres foyers de tensions à travers la planète ne sont que la partie visible de l’énorme iceberg que représente le désordre actuel du monde politique et socio-économique, un désordre intellectuel essentiellement (l’« anarchie intellectuelle », d’après Auguste COMTE), qui ne relève nullement du mal prétendu enraciné en l’homme, ni d’une quelconque faillite morale de sa part. Tant que les causes profondes de ce grand désordre n’auront été identifiées pour être globalement jugulées, aucune solution, réellement harmonieuse et durable, ne pourra être apportée à tous ces conflits, sachant, surtout, que le monde n’est encore, jusqu’ici, qu’une « jungle », dans laquelle règne l’« arbitraire » et prime la « loi du plus fort » et où chaque nation se fait justice à sa manière, par la force et par l’intimidation, en appliquant, avec constance, ce principe inique du « deux poids deux mesures », avec un ordre mondial à géométrie variable et une justice internationale à deux vitesses.
3. En matière de recherche de la paix, en son sens le plus large, qui inclue l’« ordre » sur le plan politique, social, économique, monétaire, culturel et dans la lutte contre le réchauffement climatique, l’être humain est - au stade actuel de l’évolution de la connaissance de l’humanité en matière d’« ordre et de désordre » - comparable à un médecin qui soigne un malade, mais n’a, jusqu’ici, pas encore posé le bon diagnostic ! C’est ce qui, essentiellement, explique le fait qu’il y ait si peu de résultats dans notre engagement en matière de sécurité et de paix, ainsi que dans nos choix et stratégies dans la recherche du bien-être social pour tous et dans la lutte contre le réchauffement climatique.
4. En l’absence du « bon diagnostic » dans la problématique de la recherche de la paix, tout notre problème se situe dans l’ignorance, par l’ensemble de l’humanité (du moins dans l’opinion commune, au stade actuel de l’évolution de la connaissance en matière d’« ordre et de désordre »), des meilleures méthodes à appliquer pour faire régner l’ordre dans le monde, à cause de l’« IMMATURITE RELATIVE DE L’HUMANITE » - dans un monde en perpétuelle organisation, sachant que la perfection ne sera jamais atteinte - immaturité relative de sa conception du monde, de l’être humain et de la société, immaturité de sa science et de sa technologie, en général, et des connaissances en matière d’« ordre et de désordre », en particulier, (1) à la suite de l’ignorance de la cause fondamentale d’absence de l’ordre dans le monde politique et socio-économique, qui n’est nullement - comme on le pense communément - le mal prétendu enraciné en l’homme, ni une quelconque faillite morale de sa part, (2) en raison de l’influence négative des idées reçues et erronées, héritées du passé en matière d’« ordre et de désordre » sur nos choix et stratégies dans les affaires politiques, sociales, économiques, monétaires, culturelles et dans la lutte contre le réchauffement climatique.
5. C’est par pure ignorance, l’ignorance, par l’ensemble de l’humanité (du moins dans l’opinion commune, au stade actuel de l’évolution de la connaissance en matière d’« ordre de désordre ») des meilleures méthodes à appliquer pour faire régner l’ordre dans le monde que la communauté humaine perpétue le système politico-sécuritaire belliciste actuel de la planète (d’alliances politico-militaires particulières, comme l’OTAN), hérité de l’époque de la « guerre froide » et continue à recourir systématiquement, jusqu’ici, aux méthodes archaïques, barbares, non efficientes et contreproductives des « temps primitifs » que sont les sanctions, les embargos, les blocus et les boycotts, l’isolement et l’exclusion, le recours à la force (les guerres) et les menaces d’usage de la force, les frappes préventives (qui ne sont qu’une forme de terrorisme d’État), les invasions militaires, l’interdit et la répression, les restrictions intempestives des libertés et les contraintes inutiles, dans la gestion de l’ordre mondial et à l’intérieur de nos différents pays, à cause de son « immaturité relative », par rapport à sa conception du monde, de l’être humain et de la société. Cette « immaturité » de l’humanité se caractérise par une « immaturité relative » des sciences humaines, les sciences politiques, sociales et économiques (Sur le plan des fondements philosophiques, en rapport avec la notion d’« ordre et de désordre » particulièrement) et se traduit par une certaine défaillance dans l’organisation politique et sociale du monde et dans la manière de l’homme de gérer la planète et d’administrer les différents pays.
6. Le désordre actuel du monde politique et socio-économique est un désordre intellectuel essentiellement (l’« anarchie intellectuelle », d’après Auguste COMTE), qui ne relève nullement du mal prétendu enraciné en l’homme, ni d’une quelconque faillite morale de sa part. La recherche de la paix, l’absence de paix dans le monde n’est pas tellement un problème de « politique politicienne », ni simplement de la religion et de la morale, qui auraient pour objet - comme on le pense communément - de changer la nature humaine supposée perverse et son cœur jugé corrompu. Elle est une question qui relève avant tout du domaine de la « science », c’est-à-dire du « savoir » et du « savoir-faire » de l’homme ! C’est donc à l’intelligentsia mondiale, à nos écoles et à nos universités d’agir, pour que les conditions qui sont à la base du désordre actuel du monde politique et socio-économique changent.
7. Aucun progrès ne sera réalisé dans la recherche de l’« ordre » dans le monde politique et socio-économique, dans la recherche de la sécurité, de la paix, du bien-être social pour tous et dans la lutte contre le réchauffement climatique, tant que, en un premier temps, les idées reçues et erronées, héritées du passé en matière d’« ordre et de désordre », qui se retrouvent à l’arrière-plan non critique, conscient et inconscient, de l’opinion commune - jusque dans nos écoles et dans nos universités, partout au monde, y compris dans les pays dits développés - n’auront été écartées de la pensée dominante de notre époque, toutes ces idées qui influent négativement - souvent inconsciemment - sur nos prises de positions et nos choix en matière politique, sociale, économique, monétaire, culturelle et dans la lutte contre le réchauffement climatique. Ainsi donc, le changement, la sécurité et la paix ne pourront réellement nous arriver que par nos écoles et par nos universités, mais pas tellement des grands forums « politiques ».
8. A vrai dire, ce n’est pas tellement aux dirigeants du monde, aux acteurs politiques, socio-économiques et religieux, ni même aux seigneurs des guerres et chefs des groupuscules anarchistes, mais plutôt à l’intelligentsia mondiale, en général, aux philosophes et aux chercheurs en sciences humaines, les sciences politiques, sociales et économiques (C’est-à-dire à nos écoles et à nos universités), en particulier, que revient l’entière responsabilité du désordre actuel du monde politique et socio-économique et ont, à présent, le devoir de présenter aux politiques de meilleures méthodes et une autre manière, plus consensuelle, plus « civilisée » et plus apaisée d’organiser, de gérer la planète et d’administrer les différents pays.
9. Un des grands problèmes de l’humanité, jusqu’ici, est que nous continuons à fonder, inconsciemment, notre approche, nos stratégies et nos méthodes sur cette idée reçue et erronée, héritée du passé, qui suppose que la cause fondamentale d’absence de l’« ordre » dans le monde politique et socio-économique serait le mal prétendu enraciné en l’homme, dans sa nature supposée perverse, dans son cœur jugé corrompu, dans son esprit ou son mental dit déséquilibré ou bien encore dans son patrimoine génétique prétendu déficient. Il convient que nous le comprenions tous !
10. Le minimum d’ordre que nous connaissons actuellement dans monde politique et socio-économique n’est pas le fait d’une doctrine morale ou religieuse quelconque qui aurait rendu l’homme meilleur par rapport au passé. Il est plutôt dû au bouleversement spectaculaire qui s’était produit dans la manière de l’humanité de se représenter l’univers, le monde, l’être humain et la société, de façon « positive », en dehors de toute considération mythologique, métaphysique et moraliste, en commençant par les occidentaux, entre 1.500 et 1.700 après Jésus-Christ.
11. Ce bouleversement (La « Révolution Mondiale », la « Révolution Copernicienne ») a atteint son point culminant avec Isaac NEWTON (physicien, mathématicien et astronome anglais, 1642 - 1727), pour éclore avec les philosophes des « Lumières ». En faisant la synthèse des travaux de ses prédécesseurs (dont, parmi les plus connus, Copernic, KEPLER et Galilée), Isaac NEWTON avait présenté au monde la vision positive et scientifique de l’univers, dans cette formule lapidaire : « L’univers est un système harmonieux et rationnel, régi par des lois mathématiques de cause à effet ». C’est de cette conception scientifique de l’univers d’Isaac Newton que découle tout le progrès relatif accompli, jusqu’ici, par l’humanité dans l’organisation sociopolitique des États.
12. Contrairement à ce qu’on pense communément, ce progrès n’est pas le fait d’une doctrine morale ou religieuse quelconque qui aurait rendu l’homme meilleur par rapport au passé. Il découle plutôt de cette conception positive et scientifique de l’univers d’Isaac NEWTON. C’est vraiment regrettable que ce fait ait été si méconnu et n’ait pas été clairement souligné dans les manuels d’histoire ! Aux historiens d’agir donc, pour que tout un chacun comprenne que ce ne sont pas tellement les préceptes de la morale ni les prescrits d’une religion quelconque qui ont changé ou vont changer le monde.
13. En intégrant la notion de « positivisme » d’Auguste COMTE dans la vision du monde, la collectivité humaine, en général, et l’intelligentsia mondiale, en particulier, vont essentiellement, à cette occasion, non seulement (1) écarter les idées reçues et erronées, héritées du passé en matière d’« ordre et de désordre » qui continuent à gouverner le monde, mais aussi (2) cesser de fonder leur conception des affaires politiques, sociales et économiques sur une conception exclusivement matérialiste de l’origine de la richesse et sur des concepts de vision mécanique du monde, qui ont déjà été invalidés par les notions de la physique nucléaire et la théorie de la « relativité » d’Albert EINSTEIN (physicien allemand, naturalisé américain, 1879 - 1955) et (3) introduire, mutatis mutandis, les notions de criminologie moderne et les meilleures méthodes à appliquer pour faire régner l’« ordre » dans le monde au champ, plus étendu, de la recherche de la paix, en son sens le plus large, qui inclue l’« ordre » sur le plan politique, social, économique, monétaire, culturel et dans la lutte contre le réchauffement climatique (C’est-à-dire les introduire dans les programmes des sciences politiques, sociales et économiques). Ce qui (4) permettra aux sciences humaines d’améliorer leurs fondements philosophiques pour sortir relativement de leur « immaturité » et rattraper leur retard par rapport au progrès relatif accompli par l’homme dans le domaine des « sciences dures » et de la technologie, (5) de manière à amener cette génération à parfaire la « Révolution Mondiale » (la « Révolution Copernicienne ») et à changer le monde.
14. Pour agir avec efficacité, l’humanité, en général, et l’intelligentsia mondiale, en particulier, doivent d’abord savoir que - comme nous l’avons dit plus haut - la recherche de la paix, l’absence de l’« ordre » dans le monde politique et socio-économique est une question qui relève avant tout du domaine de la « science », c’est-à-dire du « savoir » et du « savoir-faire » de l’homme, et pas tellement de la « politique politicienne », ni simplement de la religion et de la morale.
15. Ainsi donc, la stratégie de l’humanité dans la recherche de l’« ordre » sur le plan politique, social, économique, monétaire, culturel et dans la lutte contre le réchauffement climatique doit être focalisée, non pas sur la nature humaine qui est et reste fondamentalement la même, mais plutôt (1) sur le perfectionnement des structures d’organisation politique et sociale de la planète et celles de nos États, en même temps que (2) les idées, les principes et les règles qui les sous-tendent et qui puissent pallier aux insuffisances de la nature humaine et régir le monde avec harmonie, (3) en partant du « bon diagnostic », comme hypothèse de travail, dans la recherche continue de la sécurité et de la paix et (4) en appliquant les meilleures méthodes pour faire régner l’« ordre » dans le monde.
16. Ce n’est pas en exerçant une quelconque pression sur un camp ou sur un autre qu’on pourra apporter une solution harmonieuse au conflit ukrainien - comme à tous les autres foyers de tensions à travers le monde - tant qu’une solution juste, acceptable par les deux parties, ne leur aura été présentée, sans parti-pris, et que les « Peuples de la Communauté des Nations » n’auront œuvré ensemble, pour que les conditions qui sont à la base du désordre actuel du monde politique et socio-économique changent (Même simplement sur le papier d’abord), tant sur le plan des idées et des principes que sur celui des règles, des méthodes et des structures d’organisation.
17. Si les multiples résolutions et accords n’ont donné, jusqu’ici, aucun résultat dans le règlement du conflit ukrainien, dans le conflit israélo-palestinien et dans tous les autres foyers de tensions à travers le monde, ce n’est nullement parce qu’ils étaient, chaque fois, délibérément bloqués par manque de volonté politique - comme on le dit, pour le conflit israélo-palestinien, par exemple - mais tout simplement parce que les conditions requises n’ont jamais été réunies, ni à l’international, ni même au niveau des contenus des solutions proposées, jusqu’ici, aux protagonistes dans tous ces conflits, en ce qui concerne, aussi bien les idées et les principes, que les règles, les méthodes et les structures d’organisation.
18. En l’absence du « bon diagnostic » dans la problématique de la recherche de la paix, l’approche, les stratégies et les méthodes utilisées dans le règlement des conflits qui sévissent à travers le monde, en général, et actuellement dans le conflit ukrainien, en particulier, sont encore, jusqu’ici - malheureusement - celles de l’âge de la pierre et ne touchent pas vraiment le nœud du problème !
Ainsi donc, le conflit ukrainien ne pourra être résolu, ni avec cette guerre d’agression de l’Ukraine par la Russie, ni avec le soutien militaire des occidentaux à Kiev, qui n’a malheureusement pour effet que d’éterniser cette guerre, ni même avec l’isolement et l’effondrement de l’économie russe, sous le coup de lourdes sanctions occidentales, tant que (1) les causes profondes, immédiates et lointaines de ce conflit n’auront préalablement été identifiées, pour être globalement jugulées et (2) que les conditions qui sont à la base du désordre actuel du monde politique et socio-économique n’auront changé à l’international (même simplement sur le papier d’abord), en commençant par ce qui a toujours été admis, dans l’opinion commune et même dans le « monde scientifique », (a) comme cause fondamentale d’absence de l’« ordre » dans le monde politique et socio-économique et (b) comme meilleures méthodes à appliquer pour y faire régner l’« ordre ».
19. Si le Président ZELENSKY était libre de tous ses mouvements, une solution politique et diplomatique allait déjà être apportée à cette guerre, quand il avait, à un moment donné, dès les premières semaines de la guerre - et nous l’avons tous suivi à travers les médias - voulu négocier avec le Président POUTINE, en envisageant même de ne plus exiger l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN (Il n’a manifestement pas été soutenu dans cette démarche par ses partenaires occidentaux qui lui ont plutôt promis un soutien militaire et continuent à le pousser à la guerre).
20. L’agression de l’Ukraine par la Russie ne doit pas être une raison pour les pays de l’OTAN de pousser l’humanité à la division et à « militariser » la planète à outrance, en augmentant les budgets et les arsenaux militaires de leurs pays, en perpétuant et en aggravant - avec l’élargissement de leur alliance politico-militaire - la division du monde en blocs politico-militaires opposées, qui se préparent activement à la guerre.
21. Le maintien, l’élargissement de l’OTAN va perpétuer et aggraver la division du monde en blocs politico-militaires opposées, qui se préparent activement à la guerre, avec la course aux armements qui en résulte, exactement comme à l’époque de la « guerre froide » ! Comme tout un chacun peut le constater, il s’agit là d’une solution belliciste qui sera totalement contreproductive ! Le maintien, l’élargissement de l’OTAN va intensifier la course aux armements et va accroitre le risque de confrontations entre les différents pays.
22. Il n’y a pas de solution militaire à la guerre d’agression lancée par la Russie contre l’Ukraine ! Les guerres d’aujourd’hui ayant changé de causes et de nature, il est douteux qu’elles soient gagnées par l’outil militaire ! Ceux qui parlent de victoire d’un camp sur un autre, ont-ils vraiment réfléchi ? Quel en sera le scénario ? Pour vraiment parler de victoire, il faudra qu’une armé (celle de l’Ukraine ou celle de la Russie) occupe l’intégralité du territoire du camp opposé et assujettisse totalement et indéfiniment sa population ! Même en cas de victoire d’un camp sur un autre - ce qui est peu probable - le conflit ukrainien aura-t-il, pour autant, été résolu ?
23. Toutes les guerres engagées, ces derniers temps, dans certains pays ou contre certains États, avec ou sans mandat de l’ONU, se sont presque toutes soldées par de cuisants échecs, particulièrement dans leurs conséquences, comme dans les désastreuses aventures militaires du Vietnam, de Somalie, d’Irak et de Lybie, avec, dernièrement, ce fiasco retentissant en Afghanistan, 20 ans après ! La guerre russo-ukrainienne ne fera pas exception !
24. Les décideurs du « camp de l’Occident » ne doivent pas avoir la mémoire courte ! Ce n’est pas parce qu’ils arment si lourdement les ukrainiens que Kiev va nécessairement gagner cette guerre qui - à vrai dire - ne connaîtra la victoire d’aucun des deux camps !
25. Les occidentaux doivent le comprendre, car leur soutien militaire aux ukrainiens n’a malheureusement pour effet que d’éterniser cette guerre inutile - qui ne sera gagnée par aucun des deux camps - et de nous éloigner de la vraie solution qui ne peut être que politique et impartiale, là où la diplomatie de la canonnière ne fait qu’exacerber les horreurs et les affres de la guerre ! Le recours aux missiles à longue portée, américaines et britanniques, ne va qu’envenimer la situation et accentuer la brutalité et les atrocités de cette guerre inutile, qui doit plutôt être simplement stoppée !
26. Il n'y a pas de solution militaire à la guerre d’Ukraine, que ne va réellement gagner aucun des deux camps ! La seule solution à cette guerre reste le dialogue et la négociation, dans une perspective mondiale et dans une approche holistique, au-delà du simple cadre européen et de la conception occidentalocentrée d’un ordre mondial à géométrie variable, avec une justice internationale à deux vitesses (Deux poids deux mesures), avec un consensus international sur l’essentiel en matière politique, sociale, économique, monétaire, culturelle et dans la lutte contre le réchauffement climatique, tant sur le plan des idées et des principes que sur celui des règles, des méthodes et des structures d’organisation (Si, tout de même, la stratégie de l’un ou l’autre camp se soldait par un succès relatif, il ne s’agira, dans ce cas, que d’une « victoire à la Pyrrhus », c’est-à-dire une victoire au coût financier exorbitant et au prix d’énormes pertes en vies humaines, avec des dégâts matériels, économiques et environnementaux colossaux, qui ne va nullement résoudre le conflit ukrainien).
27. Si la guerre d’agression de l’Ukraine par la Russie, avec l’annexion de ses territoires, ne peut pas résoudre le conflit ukrainien, le soutien militaire des occidentaux à Kiev n’a malheureusement pour effet que d’éterniser cette guerre inutile - que ne va réellement gagner aucun des deux camps - et de nous éloigner de la vraie solution qui ne peut être que politique et impartiale, là où la diplomatie de la canonnière ne fait qu’exacerber les horreurs et les affres de la guerre !
28. En ce monde moderne où le tissu social et économique est devenu très fragile et est facilement ébranlé par le moindre trouble social, le lancement de la guerre d’Ukraine par le Président POUTINE, quelle qu’en soit la raison, et le soutien militaire des occidentaux à cette guerre, au lieu de chercher à l’arrêter - cette guerre qui, du reste, ne sera gagnée par aucun des deux camps - sont, dans les deux cas, des crimes contre l’humanité !
29. Les décideurs du « camp de l’Occident » seront tenus, eux aussi, pour responsables - devant le monde et devant l’histoire - des vies perdues et des dégâts humains, matériels et environnementaux, ainsi que des conséquences économiques de cette guerre inutile, non seulement en Ukraine, mais à l’échelle de toute la planète, pour avoir éternisé et accentué, avec leur soutien militaire à Kiev, la fureur et les affres de cette guerre, qu’ils mènent par procuration, au lieu de la stopper carrément !
30. Les préalables posés par les protagonistes des deux camps pour accepter de négocier, dans la guerre russo-ukrainienne (Le retrait total de la Russie de l’Ukraine, pour les occidentaux et la reconnaissance des territoires annexés comme faisant définitivement partie de la Fédération de Russie, pour le Président POUTINE) sont, justement, les points qui doivent faire l’objet de négociations et ne peuvent être réglés par la victoire militaire d’un camp sur un autre.
31. La réaction excessive des occidentaux qui s’appuient - malheureusement - sur de lourdes sanctions contre le peuple russe, sur l'isolement diplomatique de la Russie et son exclusion des instances internationales, sans réelle volonté, de leur part - ni comme pour la Russie, d’ailleurs - de stopper cette guerre inutile, que ne va gagner aucun des deux camps, risque de conduire le monde à la division et à une nouvelle « guerre froide ».
32. Il convient que la « Communauté des Nations », en général, et le « monde occidental », en particulier, comprennent que s’il y a un conflit en Ukraine, c’est qu’il se pose un ou plusieurs problèmes, qu’il faut résoudre. Ces problèmes ne pourraient être jugulés simplement par des sanctions, par des injonctions et des condamnations, ni en isolant diplomatiquement la Russie !
33. La paix entre israéliens et palestiniens est tout à fait possible, à condition qu’elle soit recherchée, sur des bases égalitaires et sans parti-pris, dans une perspective mondiale et une approche holistique, dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale », autour du « bon diagnostic » dans la problématique de la recherche de la paix, en insistant sur le fait que le conflit israélo-palestinien va au-delà du Hamas ! Il ne s’agit pas de chercher à éliminer d’abord le HAMAS, pour s’engager ensuite dans la recherche d’une solution au conflit israélo-palestinien. Il faut plutôt apporter une solution politique globale « juste » à ce vieux conflit (même simplement sur le papier d’abord) et le l’HAMAS s’effacera de lui-même ! Et, c’est alors seulement que Gaza ne constituera plus une menace pour la sécurité d’Israël ! Le Hamas est une conséquence et non une cause !
34. Ce n’est pas en exerçant une quelconque pression sur un camp ou sur un autre et en créant simplement, artificiellement, du jour au lendemain, deux États, l’État d’Israël, d’un côté, et l’État palestinien, de l’autre, qu’on pourra apporter une solution harmonieuse au conflit israélo-palestinien, tant qu’une solution juste, fondée sur des bases égalitaires, politiquement harmonieuse et socialement apaisée, acceptable par les deux parties, ne leur aura été présentée en interne, sans parti-pris, et que les « Peuples de la Communauté des Nations » n’auront œuvré ensemble, pour que les conditions qui sont à la base du désordre actuel du monde politique et socio-économique changent à l’international (Même simplement sur le papier d’abord), tant sur le plan des idées et des principes que sur celui des règles, des méthodes et des structures d’organisation, en vue de rendre possible la cohabitation de ces deux peuples frères (Nous préférons l’expression « Communauté des Nations » à celle de « Communauté Internationale » qui est surtout comprise, à tort ou à raison, comme l’ensemble des grandes puissances de la planète, essentiellement occidentales. La « Communauté des Nations » désigne l’ensemble des nations de la planète, membres et non-membres de l’ONU, tandis que la « Communauté Internationale » n’est qu’une nébuleuse fantomatique, sans contours précis).
35. Les prises de positions radicales actuelles des deux camps ne pourront évoluer vers des attitudes conciliables, (1) non pas lorsqu’ils seront devenus « meilleurs », mais (2) lorsque le climat politique aura été assaini sur le plan international, (3) une fois que les conditions qui sont à la base du désordre actuel du monde politique et socio-économique auront changé, tant sur le plan des idées et des principes que sur celui des règles, des méthodes et des structures d’organisation (même sur le papier d’abord) et (4) lorsqu’une solution juste, fondée sur des bases égalitaires, politiquement harmonieuse et socialement apaisée leur aura été présentée en interne, sans parti-pris.
Prions la « Communauté des Nations », en général, et les dirigeants du monde, en particulier, de bien vouloir examiner les propositions du Promoteur, le Dr. BOKOLOMBA MPELA Prosper, Pschent de « Pax Universa - Maison de la Paix Universelle - Cabinet du Médecin-Criminologue pour la Recherche de la Paix », pour amener les protagonistes dans la guerre russo-ukrainienne, au conflit israélo-palestinienne et aux autres foyers de tensions à travers la monde (comme dans la guerre à l’Est de la République Démocratique du Congo-Zaïre) à dialoguer et à négocier, afin que, partant - dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale » - des causes profondes, immédiates et lointaines de ces conflits, des solutions politiques globales « justes » puissent y être apportées.
1. Dans le conflit israélo-palestinien
1.1 Pour l’opinion commune et, même, pour la majorité de l’intelligentsia mondiale, il n’y a pas de solution en vue dans le conflit israélo-palestinien. Cela est peut-être vrai, si on tient compte du cours des événements mondiaux. Mais, avec l’évolution de la connaissance en matière d’« ordre et de désordre », c’est-à-dire avec un changement d’approche et de méthodes, l’humanité, en général, et l’intelligentsia mondiale, en particulier, comprendront que la paix est tout à fait possible entre israéliens et palestiniens, à condition de la rechercher sur des bases égalitaires et sans parti pris, dans une perspective mondiale et une approche holistique, dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale » !
1.2 Contrairement à ce qu’on pense communément, il ne suffit pas, pour la « Communauté des Nations », de créer simplement deux États qui vivraient « côte à côte », l’État d’Israël, d’un côté, et l’État palestinien, de l’autre, pour régler ce vieux conflit.
Comme le préconise ce projet de paix, la solution au conflit israélo-palestinien passe par la création de deux États, certes, mais - mieux - deux États souverains, après échange et cession des terres, sans que cet échange ne concerne Jérusalem et les personnes et sans enclaver les territoires, avec le statut particulier d’un « condominium » pour la Palestine avec Israël, deux États tout à fait distincts qui exerceraient une souveraineté conjointe, en matière de police (par des troupes mixtes, uniformément équipées) et sur le plan énergétique et hydraulique, dans le territoire palestinien, de manière à garantir, à la fois, la sécurité de l’État d’Israël dans la sous-région et l’autodétermination du peuple palestinien vis-à-vis de l’État hébreux, dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale ». Avec le statut particulier d’un « condominium » pour la Palestine avec Israël, dans la solution à deux États souverains, la « Communauté des Nations » rendra politiquement harmonieuse et socialement apaisée la cohabitation de ces deux peuples frères et rendra désuète l’idée du recours à la force par un camp ou par un autre, avec - surtout - l’institution ce système mondial commun de sécurité collective que sera, dans cadre de l’ONU et dans la mouvance de la ‘Charte Mondiale », l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre ». Cela va surtout rassurer - même simplement sur le papier d’abord - ceux parmi les israéliens qui redoutent et rejettent l’idée de création d’un État palestinien indépendant !
1.3 Un condominium est, en droit public international, un territoire sur lequel plusieurs puissances (généralement deux) exercent une souveraineté conjointe, en s'accordant formellement sur ce partage de souveraineté. Il conviendrait de conférer, dans le conflit israélo-palestinien - même simplement sur le papier d’abord - le statut particulier d’un « Condominium » à l’État palestinien, deux États tout à fait distincts qui exerceraient une souveraineté conjointe, en matière de police (par des troupes mixtes, uniformément équipées) et sur le plan énergétique et hydraulique, dans le territoire palestinien, dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale », de manière à garantir, à la fois, la sécurité de l’État d’Israël dans la sous-région et l’autodétermination du peuple palestinien vis-à-vis de l’État hébreux. Le sens de ce terme juridique va donc évoluer, dans le contexte mondial actuel !
1.4 Comme Israël n’est pas peuplé que de « juifs » exclusivement, l’État dit « juif » d’Israël devra garantir des droits égaux à tous ses citoyens, aux « juifs » comme aux « non-juifs », sans « apartheid ». L’application, dans chacun des deux États, du mode particulier et harmonieux de représentation, d’accession, de partage et d’exercice du pouvoir des « démocraties consensuelles » pourra placer les citoyens des différentes communautés sur un même pied d’égalité, en Israël comme en Palestine, pour que les minorités ne soient des « citoyens de seconde zone », ni d’un côté, ni de l’autre.
Toutefois, l’exercice des hautes fonctions qui consacrent le caractère « arabo-musulman » et « juif » de chacun des deux États - en commençant par les fonctions de président et de premier ministre - pourra être respectivement réservé aux « arabo-musulmans », d’un côté, et aux « juifs », de l’autre. C’est ce principe qu’appliquent déjà les États « arabo-musulmans » et les républiques « islamiques », même si cela n’apparait pas toujours dans les lois fondamentales de ces pays, comme en Tunisie, par exemple, où la constitution indique clairement que seul, un « musulman » peut accéder à la magistrature suprême. Il ne sera alors plus nécessaire de perpétuer cette politique discriminatoire, avec une justice à deux vitesses, qu’applique l’État d’Israël à l’égard des palestiniens et des arabes israéliens et qui s’apparente plutôt à l’« apartheid » et non à une démocratie (Exactement comme, jadis, en Afrique du Sud), surtout avec la proclamation de l’État d’Israël comme étant la « patrie des juifs ». Ce qui marginalise encore plus les non-juifs (les arabes, les chrétiens, les druzes…) qui sont alors de plus en plus maintenus dans leur statut de « citoyens de seconde zone » et légitime davantage les multiples lois qui les discriminaient déjà.
1.5 C’est avec cet artifice juridique qu’est le « condominium » que pourra s’opérer - un jour, peut-être - l’unification des deux Corées, avec leurs deux systèmes tout à fait différents, en deux États souverains, tout à fait distincts, en précisant les matières sur lesquelles portera cette souveraineté conjointe. S’il est appliqué aux îles Diaoyutai (Pour la Chine) et Senkaku (Pour le Japon), ce statut particulier d’un « condominium » permettra de mettre fin au conflit qui les oppose, en donnant l’occasion à ces deux pays d’exploiter conjointement les ressources énergético-minières de ces îles. (C’est dans ce même esprit - une exploitation conjointe - que pourra également être résolu le conflit qui oppose la Turquie à la Grèce et au Chypre et celui du Liban avec Israël, Chypre et la Syrie, sur les gisements de gaz découverts dans les eaux disputées de la Méditerranée Orientale, étant donné que leurs limites ne coïncident pas « mécaniquement » avec les frontières maritimes).
1.6 Ce statut juridique particulier pourrait aussi permettre de régler les conflits territoriaux, s’il est associé à l’institution de ce système mondial commun de sécurité collective que sera, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale », l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre ». En effet, en vertu de son droit à l’autodétermination, une nation ne peut nullement maintenir, dans l’union, contre sa volonté, par la force et par la terreur des armes, simplement par formalisme politico-idéologique, un territoire qui voudrait majoritairement s’affranchir de sa tutelle politique, surtout quand, manifestement, les spécificités, les singularités de son système politique, économique et socio-culturel risquent de compromettre la cohabitation de ces deux entités (C’est le cas de Taïwan et de Hong Kong, par exemple, dont le système des libertés politiques est incompatible avec le régime communiste chinois. Avec l’échec du principe d’« un pays, deux systèmes » à Hong Kong, le gouvernement chinois y impose plutôt, aujourd’hui, un régime autoritaire, avec des violations massives des droits et des libertés et un grand nombre d’exclus et de prisonniers politiques - et c’est ce qui risque de se reproduire à Taïwan), pour des contraintes d’ordre géopolitique et pas tellement de mauvaise foi, de peur que le vent des « libertés politiques » qui souffle à Hong Kong n’atteigne le continent et n’emporte son régime !).
Ce statut particulier d’un « condominium » permettra alors de trancher, entre le « droit à l’autodétermination » des entités indépendantistes et le « droit international » que leur opposent les nations-mères, en apportant des solutions harmonieuses qui tiennent compte, à la fois, du droit à l’autodétermination des entités indépendantistes et des exigences du droit international pour les « nations-mères ».
Ces entités deviendraient des États souverains, à côté des « nations-mères » (ou qui prétendent l’être), avec lesquels elles exerceraient une souveraineté conjointe, en certaines matières, sur leurs territoires, dans, par exemple, les cas de Hong Kong, de Taïwan et du Tibet avec la Chine, du Casamance avec le Sénégal, du Kosovo avec la Serbie, du Sahara Occidental (le Sahara Espagnol) avec le Maroc, du Somaliland avec la Somalie, du Tigré avec l’Ethiopie, des territoires anglophones du Cameroun avec Yaoundé, de la Transnistrie avec la Moldavie, de l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud avec la Géorgie et, aujourd’hui, des territoires sécessionnistes disputés du Sud-Est de l’Ukraine avec Kiev, après le retrait de la Russie, avec une souveraineté conjointe en matière de police et sur le plan énergético-minière et le déploiement d’une force internationale « neutre » d’interposition (et non des forces armées alliées, ni d’un camp, ni de l’autre), avec en outre, l’autodissolution des alliances politico-militaires particulières (en commençant par l’OTAN), et dans les autres cas, une souveraineté conjointe en certaines matières, sans, toutefois, qu’un pays n’agisse par la convoitise des richesses d’un territoire, ni pour des visées colonialistes, avec l’idée de vouloir exercer coûte que coûte une domination politique sur un autre peuple, quel que soit le nombre de gouvernements qui, par peur de représailles ou, simplement, en échange d’un privilège, vont - sans scrupule et sans aucun souci du bon sens - se ranger derrière cet État colonialiste.
1.7 C’est le cas de tous ces pays qui ont reconnu la souveraineté de la Chine "communiste" sur Taïwan (Une démocratie). Le Président TRUMP a, pour pouvoir ajouter un pays arabe de plus sur la liste de ceux qui normalisaient leurs relations avec Israël, dans le cadre des « Accords d’Abraham », simplement reconnu la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental et le Président MACRON a fait de même, pour réconcilier diplomatiquement son pays avec le Maroc !
Mais, le Tribunal Général de l’Union Européenne avait rappelé, dans son jugement du 29 Septembre 2021, que le Sahara Occidental (le Sahara Espagnol), ancienne province d’Espagne (jadis une colonie espagnole entre 1886 et 1975), ne faisait pas partie du Maroc et jouissait d’un statut séparé et distinct de ce Royaume ! Son statut définitif doit être défini par l’ONU, mais reste en suspens depuis le cessez-le-feu de 1991, dans cette institution intergouvernementale qui statue, non pas suivant les règles juridiques, mais en fonction des calculs politiques mesquins (Sous réserve du fait que, pour le Sahara Occidental, le cas de la Mauritanie qui, après son indépendance, n’est pas entrée dans le giron du Maroc, pourrait faire jurisprudence et du fait que l’unification de Taïwan avec la Chine, en un État "communiste", va créer - avec leurs idéologies opposées - plus de problèmes qu’elle ne va en résoudre, surtout que, historiquement, Taïwan n’a jamais fait administrativement partie de la Chine communiste).
A l’intelligentsia mondiale d’agir donc, pour que, (1) avec le « bon diagnostic », comme hypothèse de travail, dans la recherche continue de la sécurité et de la paix, (2) avec une « doctrine sociale commune » (Sans totalitarisme ni restriction sur le plan idéologique, pour pouvoir, grâce au principe de « relativité », dissiper le conflit d’idéologies qui perdure dans nos pays et dans le monde) et (3) grâce au principe de « relativité », il soit mis fin au système mondial actuel des blocs idéologiques opposés, qui s’affrontent constamment, à l’intérieur de nos pays et dans le monde ! Ce statut juridique élargi d’un « condominium » permettrait aussi de dénuer les cas des territoires indépendantistes disputés, pour l’indépendance du Cachemire avec l’Inde et le Pakistan et - le moment venu - celle du Grand Kurdistan avec l’Irak, l’Iran, la Syrie et la Turquie… Tous les pays doivent donc tenir compte, dans l’organisation politico-administrative de l’État, des revendications identitaires, de la spécificité et de la singularité des différents territoires, pour qu’ils se sentent bien dans l’union et ne cherchent pas à en sortir !
1.8 Pour apporter une solution harmonieuse à l’épineux problème du « droit au retour » des réfugiés palestiniens et, en même temps, à celui, tout aussi crucial, des frontières des deux États, avec les implantations juives en terres palestiniennes, il serait souhaitable que l’« État d’Israël » accepte d’échanger des terres - sans que cet échange ne concerne Jérusalem et les personnes et sans enclaver les territoires - et de céder une ou plusieurs portions de son territoire à la Palestine (au lieu d’annexer, par la force, les terres palestiniennes !) et y construise, en contrepartie, pour le « droit au retour » des réfugiés palestiniens, avec certainement la contribution de toute la « Communauté des Nations », des habitations à loyer modéré, dans des cités modernes, pour les réfugiés palestiniens, avec toutes les infrastructures requises, du moins pour ceux d’entre eux qui n’auraient pas choisi - en échange d’une compensation - de rester dans le pays d’accueil ou d’aller dans un pays tiers. C’est là, le prix à payer par Israël et par l’ensemble de la « Communauté des Nations », non seulement pour que puisse régner un climat de détente et de confiance mutuelle entre israéliens et palestiniens, mais aussi pour garantir l’harmonie, la sécurité et la paix à toute l’humanité. Cette proposition tient compte de la crainte - tout à fait compréhensible - des Israéliens d’être engloutis par un afflux massif des réfugiés palestiniens dans leur territoire qui, sur le plan démographique, perdrait alors son caractère « juif ». Cependant, vouloir, à tout prix, que les réfugiés palestiniens reviennent exactement là où ils étaient avant la création de l’État d’Israël serait tout simplement un manque de réalisme !
Par contre, demander aux réfugiés palestiniens, qui vivent entassés, pendant des décennies, dans des camps surpeuplés et insalubres, de renoncer tout bonnement à leur « droit au retour », sans contrepartie, comme on l’a souvent proposé, serait totalement irresponsable de la part de la « Communauté des Nations ». Il est vraiment souhaitable que soit retenue cette solution d’échange et de cession des territoires, sans les enclaver, pour la création d’un État palestinien viable, car il est aujourd’hui pratiquement impossible de revenir aux frontières exactes de 1967, comme on l’a toujours exigé !
Avec cette solution à deux États distincts, dans laquelle l’État palestinien aura le statut particulier d’un « condominium » avec Israël, le problème des frontières sera moins aigu. Il faudra néanmoins qu’impérativement un terme soit désormais mis à la colonisation et à l’annexion des terres palestiniennes, étant donné qu’elles exacerbent l’antisémitisme et les extrémismes, enveniment les relations entre les deux camps, compromettent le processus de paix et mettent inutilement en danger la diaspora juive à travers le monde.
1.9 L’idée de conférer le statut particulier d’un « condominium » à l’État palestinien avec Israël et qui garantirait la sécurité commune des deux États pourrait, en créant un climat de détente et de confiance mutuelle entre les deux camps, rendre désuète l’idée du recours à la force par un camp ou par un autre et nous permettre d’atteindre cet objectif de garantir, à la fois, la sécurité de l’État d’Israël dans la sous-région et l’autodétermination du peuple palestinien, une fois que ces problèmes récurrents auront harmonieusement été résolus : (1) le statut controversé de la ville de Jérusalem, (2) l’épineux problème des frontières des deux États, (3) les implantations juives en terres palestiniennes et (4) le problème crucial du « droit au retour » des réfugiés palestiniens. Ce qui permettra ainsi à la diaspora juive de vivre en toute quiétude partout au monde, avec la dissipation de l’antisémitisme qui s’en suivra et qui ne pourra advenir simplement avec des manifestations, des condamnations et la moralisation des gens, tant qu’une solution politique globale « juste » n’aura été apportée à la question palestinienne.
1.10 En ce qui concerne le statut controversé de la ville de Jérusalem, il est souhaitable d’opter pour le statu quo, la zone arabe reste strictement palestinienne, comme par le passé, à côté de la partie juive, avec un statut international particulier de neutralité pour les lieux saints que les religions monothéistes abrahamiques ont en partage à Jérusalem et ailleurs.
Compte tenu du caractère très disputé de la ville de Jérusalem, les deux parties estimeront elles-mêmes, en tenant compte des conditions du moment, s’il faut, oui ou non, en faire les capitales des deux États. Elles devraient, en principe, y renoncer - du moins, pour le moment - en raison de la portée hautement symbolique et des conséquences politiques imprévisibles d’une telle décision dans l’imaginaire des deux peuples. Sur ce point, il conviendrait de maintenir également le statu quo. Pour plus de stabilité et plus d’harmonie, la ville de Jérusalem devrait plutôt continuer à garder son statut d’une ville sainte, une ville trois fois sainte (chrétienne, juive et musulmane) et ne pas prendre les allures d’un haut lieu politique, un haut lieu de controverses politiques !
Exiger « avec force », dans les conditions conflictuelles actuelles, que la ville de Jérusalem soit impérativement la capitale d’un ou même des deux États ne ferait qu’envenimer le conflit, en raison justement du caractère très disputé de cette ville.
Mais, devant le « fait accompli » créé par la décision prise par le Président TRUMP des États-Unis de reconnaitre Jérusalem comme capitale d’Israël, à défaut du statu quo, qui aurait permis à Jérusalem de garder uniquement son statut d’une ville sainte et non celui d’un haut lieu politique, pour calmer les esprits, créer la détente et espérer pouvoir relancer le processus politique, il est souhaitable qu’Israël accepte de faire cette douloureuse concession de reconnaitre Jérusalem comme capitale des deux États, avec Jérusalem-Est comme capitale de Palestine, en s’appuyant - avec réalisme et sans fanatisme, dans un esprit de conciliation et en écoutant la voix de la sagesse et de la raison - sur la situation du monde d’aujourd’hui et non sur l’état du monde d’il y a trois mille ans.
Avec ce « fait accompli » créé par la décision du Président TRUMP de reconnaitre Jérusalem comme capitale d’Israël, une fois ces problèmes cruciaux résolus, même simplement sur le papier - (1) les frontières des deux États, (2) les implantations juives en terres palestiniennes et (3) le « droit au retour » des réfugiés palestiniens - faire, de commun accord, par les deux parties, de Jérusalem, la capitale des deux États, sera, dans la situation actuelle, l’acte politique majeur, hautement décisif, qui traduira dans les faits la reconnaissance mutuelle entre ces deux peuples frères. Ce qui va créer un climat de détente et va, à coup sûr, relancer le processus politique.
1.11 Nous ne pourrons jamais construire la paix entre israéliens et palestiniens et leur garantir une cohabitation harmonieuse sur des bases inégalitaires et injustes ! Il faut bien le souligner ici. La politique discriminatoire du « tout sécuritaire », avec une justice à deux vitesses, qu’applique - par la force des choses et pas tellement de mauvaise foi - l’État d’Israël à l’endroit des palestiniens et des arabes israéliens, pour garantir sa survie en tant qu’État, mais qui s’apparente, malheureusement, à l’« apartheid » et non à une démocratie (Exactement comme, jadis, en Afrique du Sud) - aveugle les décideurs politiques et génère plus d’insécurité pour Israël qu’on ne le pense, contrairement à cette fausse impression de sécurité que lui donne sa supériorité sur le plan militaire (C’est pour garantir sa « sécurité » - et pas tellement de mauvaise foi - qu’Israël maintient les palestiniens sous occupation et sous un blocus, avec une politique discriminatoire et une justice à deux vitesses, qu’il applique à l’endroit des palestiniens et des arabes israéliens et qui s’apparente, malheureusement, à un régime d’« apartheid » et non à une démocratie (Exactement comme, jadis, en Afrique du Sud).
Cette politique se fonde sur des stratégies et des méthodes archaïques, barbares, non efficientes et contreproductives des « temps primitifs », les sanctions, le recours à la force et les menaces d’usage de la force, les tracasseries et les mesures policières de privation des libertés, les injonctions, les frappes préventives et les frappes aveugles de représailles, les invasions militaires, les assassinats ciblés (qui sont des exécutions extrajudiciaires), les détentions administratives arbitraires, sans inculpation ni perspective d’un jugement, les expulsions, les expropriations, les destructions méchantes légalisées, les déplacements forcés des populations, la colonisation, l’annexion, la confiscation des terres palestiniennes et la poursuite de construction de logements dans les territoires occupés.
Ces méthodes iniques sont contreproductives. Elles compromettent le processus de paix, exacerbent l’antisémitisme et les extrémismes et mettent inutilement en danger la diaspora juive à travers le monde. Outre toutes les dispositions qu’on pourra prendre, c’est aussi et surtout en apportant, au minimum, une solution harmonieuse à ces problèmes récurrents - (1) le statut controversé de la ville de Jérusalem, (2) l’épineux problème des frontières des deux États, (3) les implantations juives en terres palestiniennes et (4) le problème crucial du « droit au retour » des réfugiés palestiniens - qu’on va créer la détente, garantir réellement la sécurité de l’État d’Israël dans la sous-région et permettre à la diaspora juive de vivre en toute quiétude partout au monde, avec la dissipation de l’antisémitisme qui s’en suivra, avec, automatiquement, la cessation des hostilités entre l’État d’Israël et le Hezbollah et une accalmie dans le conflit latent qui les oppose aux pays musulmans de la sous-région et du reste du monde, avec le retour, en toute quiétude, de la population au Nord d’Israël. La dissipation de l’antisémitisme ne pourra advenir simplement avec des manifestations, des condamnations et la moralisation des gens, tant qu’une solution politique globale « juste » n’aura été apportée à la question palestinienne !
1.12 Soit « deux États », soit la pérennisation du régime d’« apartheid » et la confrontation permanente ! L’idée de deux États souverains, avec le statut d’un « condominium » pour la Palestine avec Israël, aboutira à une solution plus harmonieuse que ne pourra le permettre celle de deux États opposés qui se haïssent et qui s’épient mutuellement. Une telle solution, qui garantirait la sécurité commune des deux États, (1) permettra au peuple juif de vivre réellement en sécurité et en paix, sans arrière-pensées, (a) non seulement avec les palestiniens, (b) mais aussi avec tout le monde arabo-musulman (avec, automatiquement, la cessation des hostilités entre l’État d’Israël et le Hezbollah) et (b) avec tous les autres peuples du monde, avec la dissipation de l’antisémitisme qui s’en suivra. Ce qui ne pourra advenir simplement avec des manifestations, des condamnations et la moralisation des gens, tant qu’une solution politique globale « juste » n’aura été apportée à la question palestinienne et (2) assurera en même temps l’autodétermination du peuple palestinien. (3) Ce qui va créer un climat de détente, non seulement dans le Moyen-Orient, mais également au niveau de la planète tout entière.
Mais, tout cela ne pourra être possible que si la recherche de solution à ce vieux conflit est menée dans une perspective mondiale et une approche holistique, sans parti-pris, dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale » - une fois que le climat politique aura été assaini par les « Peuples de la Communauté des Nations » sur le plan international, (1) en identifiant et en jugulant les causes profondes du désordre actuel du monde politique et socio-économique et (2) en réalisant un consensus international sur l’essentiel en matière d’« ordre et de désordre », sur le plan politique, social, économique, monétaire, culturel et dans la lutte contre le réchauffement climatique, en ce qui concerne, aussi bien les idées et les principes, que les règles, les méthodes et les structures d’organisation.
1.13 Une fois ce principal foyer de conflits planétaires stabilisé dans cette partie du monde, à l’instar des autres foyers de tensions à travers la planète, les « Peuples de la Communauté des Nations » pourront alors matérialiser cet aspect particulier de ce projet de paix, le désarmement complet, la démilitarisation complète et le désarmement nucléaire de la planète.
Les « Peuples de la Communauté des Nations » pourront alors - comme le préconise ce projet de paix - faire adopter, à cette même occasion, par les États-nations, un « Pacte Mondial de Non-agression et de Renonciation à l’Option Militaire », non pas par la simple signature d’un document, mais par l’institution de ce système mondial commun de sécurité collective que sera, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale », l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre », sous la « police » - le moment venu, une fois les conditions réunies - de la « Monnaie Planétaire », la « Monnaie Universelle », le « Numéraire Universel® ».
Si le conflit israélo-palestinien n’est pas harmonieusement résolu et qu’il persiste, dans l’une ou l’autre partie du globe, ce genre de conflits, les nations qui y seront, de près ou de loin, impliquées n’accepteront jamais de désarmer. Elles éprouveront la nécessité de s’armer lourdement et de se préparer activement à la guerre, car elles se sentiront constamment menacées. Elles n’adopteront pas le « Pacte Mondial de Non-agression et de Renonciation à l’Option Militaire » proposé par cette initiative de paix, alors que ce projet d’un système mondial commun de sécurité collective requiert nécessairement l’adhésion unanime de tous les États-nations de la planète à ce « Pacte Mondial ».
1.14 Seule, une solution politique globale « juste » à la question palestinienne - même simplement sur le papier d’abord - permettra aux israéliens et à la diaspora juive de vivre vraiment en sécurité et en paix et d’obtenir la dissipation de l’antisémitisme, avec, automatiquement, la cessation des hostilités entre l’État d’Israël et le Hezbollah et une accalmie dans le conflit latent qui les oppose aux pays musulmans de la sous-région et du reste du monde, avec - à cette même occasion - le retour, en toute quiétude, de la population au Nord d’Israël.
La dissipation de l’antisémitisme ne pourra advenir simplement avec des manifestations, des condamnations et la moralisation des gens, tant qu’une solution politique globale « juste » n’aura été apportée à la question palestinienne !
Le conflit israélo-palestinien ne pourra être harmonieusement résolu avec le déplacement forcé de la population de Gaza - comme s’il s’agissait d’un troupeau de bétail qu’on ne consulterait même pas - vers les pays frontaliers, ni en maintenant indéfiniment les palestiniens sous le statut de « citoyens de seconde zone », dans un État d’Israël unique. Dans quel monde sommes-nous ? De quel droit, sur le plan légal, une tierce personne peut, quel que soit son rang, se permettre de décider, du jour au lendemain, d’expulser les gazaouis de leur terre !
1.15 Quelles que soient la hauteur de leurs murs de sécurité, l’étanchéité de leurs frontières, la fiabilité de leurs batteries antimissiles, l’ampleur de leurs arsenaux militaires et nucléaires, la vigilance de leurs forces de police, la performance de leurs « forces spéciales » et l’efficacité de leurs services d’intelligence et de renseignements, les israéliens ne seront jamais à l’abri des surprises, devant la détermination et l’imagination, sans limites, des palestiniens qui se disent opprimés et humiliés, comme on l’a vu avec la débâcle de Tsahal, face aux actes terroristes du Hamas du 7 Octobre 2023 !
Même s’ils arrivaient à éliminer tous les « résistants » palestiniens (comme ils se qualifient, eux-mêmes, eux qui, avec le manque de perspective, recourent, dans leur désarroi et leur ras-le-bol - devant l’inaction de la « Communauté dite Internationale » - à la violence, au « sabotage » et même aux actes terroristes, comme on l’a vu avec tous les mouvements de libération à travers l’histoire. Ce qui, malgré tout, est tout à fait condamnable), les israéliens ne seront jamais en sécurité, tant qu’une solution juste et harmonieuse n’aura été apportée au conflit qui les oppose aux palestiniens.
Il naitra, chaque fois, après chaque riposte, de nouvelles générations de « résistants », de plus en plus déterminés à agir, pour libérer - par tous les moyens, avec même, certainement, des actes terroristes - leur peuple du joug israélien ! Même s’il faut parler de « terrorisme » stricto sensu (=au sens propre du terme), l’État d’Israël ne doit continuer à s’en servir de paravent pour recourir à la terreur, aux exactions, aux « massacres », aux destructions et à la violation des droits et des libertés, comme on le voit aujourd’hui à Gaza, après l’attaque « terroriste » du Hamas du 7 Octobre 2023, une guerre dévastatrice de pure vengeance, bien au-delà d’une légitime auto-défense, une punition collective, sans aucune perspective politique !
1.16 Le terrorisme est plus une « conséquence » qu’une « cause ». Il ne peut être vaincu avec l’outil militaire, par la répression, avec des exactions, des massacres et des destructions. Mais, malheureusement, nos leaders politiques, nos stratèges qui tiennent à gagner les guerres ne l’ont toujours pas encore compris ! Le « tout-sécuritaire » n’est pas, non plus, une solution dans la lutte contre le terrorisme.
D’une manière générale, les actes terroristes, ces actes irrationnels et aveugles apparaissent, à première vue, comme une espèce de front du refus des groupuscules anarchistes qui voudraient exprimer leur désarroi et leur ras-le-bol, (1) face au mode de gestion de l’ordre mondial, (2) face au dysfonctionnement du système sociopolitique du monde qui nourrit les contestations et potentialise les radicalismes, (3) en fonction (a) des idées qui les habitent et (b) des conditions - essentiellement politiques - dans lesquelles ils sont maintenus (pour résister à l’occupation, à l’oppression et à la répression, dans le cas particulier des palestiniens).
Le terrorisme est avant tout une tactique, un type de modes opératoires qui peuvent avoir divers mobiles. Il ne peut donc être vaincu par des moyens militaires. Ainsi donc, en dehors des opérations habituelles de police, on pourra, devant les situations de guerres créées par les terroristes eux-mêmes, juste y apporter une riposte militaire ponctuelle de légitime défense, sans perdre de vue que, même pour le terrorisme, la solution ne peut être que politique, par le dialogue et la négociation, (a) en résolvant les « vrais problèmes » à la base, à partir de leurs racines, dans une perspective globale et (b) en identifiant et en jugulant les conditions qui sont à la base du désordre actuel du monde politique et socio-économique. Le terrorisme doit être combattu en nous attaquant à ses vraies racines, dans une perspective globale. Les méthodes actuelles de lutte contre le terrorisme contribuent plutôt à envenimer le problème, à le rendre de plus en plus visible et à accroître, par ce fait, les phénomènes d’imitation des actes terroristes.
1.17 La militarisation de la lutte contre le « terrorisme », en Israël et ailleurs, crée plus de problèmes qu’elle n’en résout ! Le Hamas est une idée, une idéologie. Le Hezbollah est, à la fois, un parti politique et une organisation militaire, sociale et religieuse. Ces deux entités ne peuvent être détruites avec les massacres des populations palestinienne et libanaise, ni avec des destructions massives à Gaza et au Liban, en réponse de l’État d’Israël à l’attaque « terroriste » du Hamas du 7 Octobre 2023 et dans la confrontation avec le Hezbollah.
A vrai dire, la « débâcle » de Tsahal (= la « Force de défense d'Israël ») face aux actes terroristes du Hamas du 7 Octobre 2023 est une preuve manifeste de l’échec total de la stratégie politico-sécuritaire discriminatoire, archaïque, barbare, non efficiente et contreproductive des « temps primitifs », pratiquée - jusqu’ici - par l’État d’Israël dans la gestion du conflit israélo-palestinien, à cause de l’ignorance, comme pour l’ensemble de l’humanité (du moins dans l’opinion commune, au stade actuel de l’évolution de la connaissance en matière d’« ordre et de désordre »), des meilleures méthodes à appliquer dans la recherche de la sécurité et de la paix !
1.18 On ne pourrait parler, aujourd’hui, de « victoire », pour l’État d’Israël, quel que soit le nombre de personnes tuées, quelle que soit l’ampleur de l’horreur, du désastre, des destructions et des souffrances infligées aux gazaouis, comme une punition collective ! Le monde ne pourra vraiment parler de « victoire », après la décapitation du Hamas, dont les principaux dirigeants ont été assassinés, que lorsque l’humanité, en général, et l’intelligentsia mondiale, les écoles et les universités, en particulier, auront apporté une solution politique globale « juste » à ce vieux conflit, dans une perspective mondiale et une approche holistique, sur des bases égalitaires et sans parti pris, dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale » : La solution à deux États souverains, après échange et cession des terres, sans que cet échange ne concerne Jérusalem et les personnes et sans enclaver les territoires, avec le statut particulier d’un « condominium » pour la Palestine avec Israël, deux États tout à fait distincts qui exerceraient une souveraineté conjointe, en matière de police (par des troupes mixtes, uniformément équipées) et sur le plan énergétique et hydraulique, dans le territoire palestinien, de manière à garantir, à la fois, la sécurité de l’État d’Israël dans la sous-région et l’autodétermination du peuple palestinien vis-à-vis de l’État hébreux.
2. Dans la guerre russo-ukrainienne : 2.1 Dans la guerre russo-ukrainienne, les protagonistes des deux camps misent sur la victoire militaire d’un camp sur un autre, pour régler le conflit ukrainien et arrêter cette sale guerre, alors qu’il n’y a vraiment pas de solution militaire à cette guerre inutile. Il convient que nous le comprenions tous :
§ Les guerres d’aujourd’hui ayant changé de causes et de nature, il est douteux qu’elles soient gagnées par l’outil militaire !
§ Les décideurs du « camp de l’Occident » ne doivent pas avoir la mémoire courte ! Ce n’est pas parce qu’ils arment si lourdement les ukrainiens que Kiev va nécessairement gagner cette guerre qui - à vrai dire - ne connaîtra la victoire d’aucun des deux camps !
§ Toutes les guerres engagées, ces derniers temps, dans certains pays ou contre certains États, avec ou sans mandat de l’ONU, se sont presque toutes soldées par de cuisants échecs, particulièrement dans leurs conséquences, comme dans les désastreuses aventures militaires du Vietnam, de Somalie, d’Irak et de Lybie, avec, dernièrement, ce fiasco retentissant en Afghanistan, 20 ans après ! La guerre russo-ukrainienne ne fera pas exception !
§ Les occidentaux doivent le comprendre, car leur soutien militaire aux ukrainiens n’a malheureusement pour effet que d’éterniser cette guerre inutile - qui ne sera gagnée par aucun des deux camps - et de nous éloigner de la vraie solution qui ne peut être que politique et impartiale, là où la diplomatie de la canonnière ne fait qu’exacerber les horreurs et les affres de la guerre !
§ Une guerre d’agression a déjà été lancée par la Russie contre l’Ukraine. Le vin est tiré... Tout dépend aujourd’hui de la réponse des occidentaux, soit l’éterniser, soit l’arrêter, avec - même simplement sur le papier d’abord, dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale » - une réponse juste qui soit en mesure d’apporter une solution harmonieuse au conflit ukrainien et de créer un climat de détente et de confiance mutuelle à l’échelle de toute la planète, sans diviser le monde et non pas avec des sanctions et des mesures arbitraires prises contre le peuple russe et qui ne sont fondées sur aucun principe de « droit », de « justice », de « sagesse » et de « bons sens » !
2.2 Les médiateurs à la guerre russo-ukrainienne devront impérativement partir de l’idée que le conflit ukrainien n’est pas un simple conflit territorial. Le problème est plus profond qu’on ne le pense ! Il ne s’agira pas, ici, de brader l’intégrité territoriale de l’Ukraine, en demandant simplement au Président ZELENSKY d’accepter de céder à la Russie les territoires qu’elle a occupés par la force (sans parler de la Crimée, bien entendu, qui est déjà un fait accompli). Ce serait là un précédent dangereux, qui risque de faire jurisprudence, sans que le vrai problème ne soit, pour autant, résolu !
Il faut bien insister sur le fait que le conflit ukrainien n’est pas un conflit territorial ! L’origine de la guerre d’Ukraine qui, en réalité, oppose la Russie à l’OTAN et va au-delà de la personne du Président POUTINE, se situe dans le système politico-sécuritaire belliciste actuel de la planète, hérité de l’époque de la « guerre froide », d’alliances politico-militaires particulières. Ces tensions entre la Russie et l’OTAN avaient initialement conduit, en 2014, après la Révolution de Maïdan et l’annexion de la Crimée, à la guerre civile entre les pro-russes et les pro-européens - simplement avec l’idée, projetée en 2008, d’une adhésion de l’Ukraine (pays frontalier à la Russie) à l’OTAN - et sont à la base de l’actuelle guerre russo-ukrainienne.
Comme nous l’avons écrit, dès le déclenchement de la guerre civile entre les pro-russes et les pro-européens, il faudra tenir compte, dans le règlement du conflit ukrainien, du fait que, si Kiev négocie l’intégration de l’Ukraine à l’Union Européenne et à l’OTAN, les territoires du Sud-Est - qui, du reste, ont fait sécession - sont historiquement, géographiquement, sociologiquement, culturellement, linguistiquement, industriellement, économiquement et commercialement tournés vers la Russie, mais pas avec l’idée de les rattacher à la Russie.
La Russie a toujours, pour des considérations d’ordre géopolitique, exigé et continuera d’exiger la neutralité de l’Ukraine, qui, pour elle, ne doit jamais adhérer à l’OTAN. C’est là le nœud du problème ! C’est essentiellement pour des considérations d’ordre géopolitique que la Russie et la Chine veulent annexer et avoir une main mise sur les États frontaliers, de peur que - en ce monde divisé et avec ce « schisme » technologique et commercial qui se profile à l’horizon - ceux-ci ne basculent dans l’autre camp idéologique, qui viendrait alors s’installer, avec ses armes, à leurs portes ! C’est pour cette raison que, en cas d’un cessez-le-feu dans la guerre russo-ukrainienne, il ne faudra y déployer, ni les forces armées alliées d’un camp, ni de l’autre, mais plutôt une force internationale « neutre » d’interposition, mais plutôt une force internationale « neutre » d’interposition.
2.3 L’objectif de la médiation dans la guerre russo-ukrainienne ne devra donc pas consister à régler un conflit territorial, en cédant à la Russie les territoires qu’elle a occupés par la force. Le conflit larvé entre la Russie et l’OTAN ne sera pas, pour autant, dissipé !
Au-delà du règlement du conflit ukrainien, l’objectif de la « Communauté des Nations » devra être de « sortir des temps primitifs et de la gestion belliciste actuelle de l’ordre mondial », c’est-à-dire (1) de sortir de la logique des guerres, avec l’autodissolution des alliances politico-militaires particulières (en commençant par l’OTAN), pour instituer ce système mondial commun de sécurité collective que sera, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale pour la Sécurité et la Paix », l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre », en remplacement du système politico-sécuritaire belliciste actuel de la planète, hérité de l’époque de la « guerre froide », d’alliances politico-militaires particulières, et (2) d’abandonner les méthodes archaïques, barbares, non-efficientes et contre-productives des temps primitifs, fondées sur les sanctions, les contraintes, le recours à la force et les menaces d’usage de la force, qui produisent plutôt des effets contraires aux résultats escomptés.
Les menaces d’ordre sécuritaire que redoutent tant les pays d’un bloc politico-militaire donné de la part des nations qui ne sont pas dans leur giron et ne pensent pas comme eux, menaces contre lesquelles ils s’arment si lourdement, ne sont plus aujourd’hui - après la chute du mur de Berlin et la dissipation du rêve communiste et socialiste, après la fin des idéologies, celle de la « guerre froide » et de la course aux armements entre l’Est et l’Ouest - que des « moulins à vent » de Don Quichotte.
Ces menaces s’évanouiront de leurs esprits, une fois que leur conception du monde, de l’être humain et de la société aura changé et que, après avoir aplani les principaux points de dissensions qui opposent les nations les unes contre les autres, les « Peuples de la Communauté des Nations » auront dégagé et réalisé un consensus international sur l’essentiel en matière d’« ordre et de désordre », autour du « bon diagnostic » dans la problématique de la recherche de la paix, pour instituer, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale » (Même simplement sur le papier d’abord), ce système mondial commun de sécurité collective que sera l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre », un système qui soit sous-tendu par des idées particulières, par des méthodes, des règles, des principes harmonieux et des structures d’organisation susceptibles de pallier aux insuffisances de la nature humaine et de régir le monde avec harmonie (Dans le roman de Cervantès, écrivain espagnol, 1547 - 1616, Don Quichotte avait pris des moulins à vent pour des troupes ennemies qu’il devait combattre seul).
2.4 Le conflit ukrainien devra être réglé au-delà du simple cadre européen et de la conception occidentalocentrée d’un ordre mondial à géométrie variable, avec une justice internationale à deux vitesses (Deux poids deux mesures), avec une solution qui puisse créer un climat de détente et de confiance mutuelle, non seulement dans le continent européen, mais à l’échelle de toute la planète, sans humilier la Russie, pour ne pas diviser le monde !
Ainsi donc, pour régler harmonieusement le conflit ukrainien et pouvoir stopper la guerre russo-ukrainienne, il faudra conférer le statut particulier d’un « condominium » aux territoires sécessionnistes disputés du Sud-Est avec Kiev, après le retrait de la Russie, avec une souveraineté conjointe en matière de police et sur le plan énergético-minière, dans ces territoires, et le déploiement d’une force internationale « neutre » d’interposition (et non des forces armées alliées, ni d’un camp, ni de l’autre), avec, en outre, l’autodissolution des alliances politico-militaires particulières (en commençant par l’OTAN) et l’institution - pour les remplacer - de ce système mondial commun de sécurité collective que sera, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale », l’« Organisation Mondiale des Forces de l’ordre », pour ne pas brader l’intégrité territoriale de l’Ukraine et, surtout, sans faire main basse sur ses ressources énergético-minières ».
2.5 Pour pouvoir stopper la guerre d’Ukraine, il faut, non pas intensifier les sanctions, les injonctions et les condamnations. Il faut, au contraire, lever les sanctions, lever toutes les sanctions, ces sanctions qui - du reste - n’ont résolu et ne vont résoudre aucun problème !
L’objectif est de créer un climat de détente à l’échelle mondiale, en vue de rassurer toutes les nations et prendre un temps de réflexion, pour repartir ensuite sur de bonnes bases, dans un climat de sérénité, dans une perspective mondiale et une approche holistique, (1) dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale », (2) autour du « bon diagnostic », comme hypothèse de travail, dans la recherche continue de la sécurité et de la paix - un diagnostic « positif », en dehors de toute considération mythologique, métaphysique et moraliste - (3) en rejetant l’idée nuisible d’une « conception binaire de la société ».
Nous pourrons enfin toucher le nœud du problème et aller au-delà de ce qui, en matière d’« ordre et de désordre », a toujours été dit, a toujours été fait et a toujours été admis, depuis l’âge de la pierre, dans l’opinion commune - jusque dans nos écoles et dans nos universités, partout au monde, y compris dans les pays dits développés - mais n’a jamais apporté la sécurité et la paix à l’humanité, pour que, en définitive, les conditions qui sont à la base du désordre actuel du monde politique et socio-économique changent, un désordre intellectuel essentiellement (l’« anarchie intellectuelle », d’après Auguste COMTE), qui ne relève nullement du mal prétendu enraciné en l’homme, ni d’une quelconque faillite morale de sa part.
Il faudra lever d’abord les sanctions infligées aux russes par les occidentaux, leur restituer, à eux et aux Talibans, les biens et l’argent confisqués injustement, ensuite, celles prises contre les autres peuples, en commençant par les cubains qui croulent sous de lourdes sanctions, inutiles et injustes, depuis plus d’un demi-siècle (Qu’est-ce qui, sur le plan du droit, pourrait justifier de telles sanctions ?), et celles imposées aux iraniens, aux nord-coréens et à tous les autres peuples qui ne leur sont pas dociles et sont dans le collimateur de la « Communauté dite internationale » » et, surtout, ne pas se servir ni céder à l’Ukraine les intérêts générés par l’argent de la banque nationale russe, séquestré dans des banques occidentales. Ce qui ne serait qu’une expropriation éhontée, qui s’apparente à un vol !
Fait surprenant, les pays de l’Union Européenne se sont concertés, entre eux, et ont étonnamment obtenu le soutien du G7 qui s’est politisé, avec celui de administration américaine et de l’Australie, pour plafonner - d’autorité, arbitrairement - simplement par « la loi du plus fort », le prix du pétrole russe, et seulement du pétrole russe, sans y associer la Russie - Deux poids deux mesures - dans un monde des « libertés économiques », un monde de « liberté de commercer » et de « libre marché », dans le marché mondial unique du pétrole, dans lequel le prix est le même, pour un même type de baril, quel qu’en soit l’origine !
Quelle arrogance ! Dans quel monde sommes-nous ? De quel droit et au nom de quel principe, une institution interétatique peut ainsi s’arroger le droit de fixer - de manière autoritaire - le prix d’un article que produit et que commercialise un autre pays - un pays souverain - même si elle lui fait la guerre par procuration ? Tout excès nuit ! C’est là une preuve de plus du désordre actuel du monde politique et socio-économique. Il faudra abandonner la « conception binaire de la société » avec laquelle les plus forts, qui pensent être « bons » par nature, se permettent tout contre ceux qui sont pris pour des « mauvais », les plus faibles, sans aucun scrupule, sans une quelconque référence aux principes de « droit », de « justice », de « sagesse » et de « bon sens ».
Aux « Peuples de la Communauté des Nations » d’agir donc pour libérer l’humanité de l’arbitraire, non pas en s’opposant à un pouvoir quelconque, mais en œuvrant pour que soient réunies les conditions qui doivent être satisfaites, tant sur le plan des idées et des principes que sur celui des règles, des méthodes et des structures d’organisation à promouvoir, qui puissent pallier aux insuffisances de la nature humaine et régir le monde avec harmonie, dans un monde de coexistence pacifique (à consigner dans la « Charte Mondiale »).
Il faudra, de la même manière, lever immédiatement - sans tarder - les sanctions imposées à la Syrie et qui n’ont plus aucun sens après la chute du régime de Bachar al-Assad, ces sanctions qui, du reste, n’avaient aucun effet sur les dignitaires de ce régime, mais plutôt sur le peuple syrien ! La Chine devra, pour sa part, lever, elle aussi, les sanctions qu’elle a infligées aux autres et cesser de s’en prendre violemment aux gouvernements qui osent braver l’interdit, reconnaissent, coopèrent et entretiennent des relations diplomatiques avec les entités qui lui résistent et voudraient majoritairement s’affranchir de sa tutelle politique (Le cas de Hong Kong, de Taïwan et du Tibet, avec le Dalaïlama…). Il convient de savoir, sur ce point, en résumé, ce qui suit :
§ La paix n’est pas seulement absence de guerres ! Le consensus sur lequel devra se fonder le « Nouvel Ordre Mondial de l'"Ere solaire, l’ère du numérique" » ne devra pas se réduire aux seuls aspects politique, sécuritaire, militaire et policier. Il devra inclure également l’aspect de la « paix sociale et économique », « l’ordre sur le plan monétaire », la « sécurité sociale », la « sécurité environnementale » et la « sécurité sanitaire et alimentaire », y compris l’accès à l’eau et à l’énergie, sachant, pertinemment, que la « paix absolue » n’est pas réalisable, en ce monde où la perfection ne pourra être atteinte !
§ Nous ne pourrons jamais construire la paix et bâtir un « ordre mondial harmonieux » sur des bases inégalitaires et injustes ! Pour plus de justice et plus d’harmonie, nous proposons à la « Communauté des Nations » de sursoir, en toute logique, « sine die » (=Sine die : Locution latine, sans fixer le jour...), les négociations sur le « nucléaire iranien », pour inclure le problème des armes nucléaires et des autres armes de destructions massives, dans le cadre général de la sécurité de la planète et amorcer une réflexion approfondie sur la problématique de la recherche de la paix (En son sens le plus large), sur de bonnes bases, dans une perspective mondiale et une approche holistique, sur des bases égalitaires, dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale », autour du « bon diagnostic », comme hypothèse de travail, dans la recherche continue de la sécurité et de la paix et non - comme on le voit aujourd’hui - sur des bases inégalitaires, avec ces principes iniques : « la loi du plus forts » et « le deux poids deux mesures », pour un ordre mondial à géométrie variable, avec une justice internationale à deux vitesses !
§ Nous devons essentiellement, en matière sécuritaire, (1) sortir de la « conception binaire de la société » et (2) abandonner l’idée qu’il y aurait, d’un côté, les « bons » qui, eux, peuvent s’associer librement « militairement » et s’armer lourdement, jusqu’à détenir les armes nucléaires et les autres armes de destruction massive et, de l’autre, les « mauvais » qui, eux, n’en auraient pas le droit, sous peine de lourdes sanctions, de frappes préventives (qui ne sont qu’une forme de terrorisme d’État) et, même, d’invasions militaires, et (3) opter pour une solution consensuelle, plus juste et plus harmonieuse, sur des bases égalitaires, une solution qui puisse rassurer toutes les nations, sans toutefois exiger que chaque pays se dote d’armes nucléaires - la recherche de la paix ne passant pas par la dissuasion armée - l’institution de ce système mondial commun de sécurité collective que sera, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale », l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre ».
Nous allons, dans cette optique, abandonner les méthodes barbares, archaïques, non efficientes et contreproductives des « temps primitifs » et chercher plutôt à réunir les conditions qui doivent être satisfaites, tant sur le plan des idées et des principes que sur celui des règles, des méthodes et des structures d’organisation, pour créer un climat de détente et de confiance mutuelle entre les peuples et entre les gouvernements des différents pays, pour que ces armes grotesques tombent, d’elles-mêmes, en désuétude, sans qu’on ne s’y active particulièrement.
§ Il faudra, dans le même ordre d’idées, lever ou, simplement, suspendre le mandat d’arrêt international lancé malencontreusement par le procureur de la « Cour Pénale Internationale » contre le Président POUTINE, pour privilégier le dialogue et la négociation, qui ne peuvent s’amorcer harmonieusement dans ces conditions-là, avec un des principaux acteurs de ce conflit qui serait sous le coup d’un mandat d’arrêt international. Il faudra, de la même manière, lever ou, simplement, suspendre les mandats d’arrêts internationaux lancés, d’un côté, contre le premier ministre israélien, Benjamin NETANYAHU et son ancien ministre de la défense et, de l’autre, contre le chef de la branche armée du Hamas. Il faudra également retirer la demande de lancement d’un mandat d’arrêt international contre le Président KAGAME du Rwanda, pour préserver un climat de sérénité dans les négociations, qui se déroulent déjà au plus haut sommet des deux pays, le Congo-Zaïre et le Rwanda.
2.6 Le monde va à la dérive ! La guerre russo-ukrainienne ne doit pas conduire le monde à la division, comme on le voit aujourd’hui avec les réponses que donnent les occidentaux à ce conflit qui, en réalité, oppose la Russie à l’OTAN, des réponses qui ne touchent pas le nœud du problème et ne peuvent pas mettre fin à cette guerre. L’intelligentsia mondiale, en général, et les décideurs politiques, religieux et économico-financiers de la planète, en particulier, doivent - à l’occasion de la recherche d’une solution harmonieuse à cette guerre absurde - amener l’humanité à poser, autour de nos écoles et de nos universités, les bases d’un monde plus juste et réellement pacifiste, un monde écologique libre, uni, pluriel, multiculturel et tolérant (grâce au principe de « relativité »), une société planétaire solidaire, prospère, pacifique et harmonieuse, pour que l’humanité passe, sur le plan sécuritaire, du système mondial belliciste actuel à un autre, plus harmonieux et réellement pacifiste. Et, c’est là l’objet de l’initiative « Sortir des temps primitifs et de la gestion belliciste actuelle de l’ordre mondial », qui trouve tout son sens aujourd’hui, avec cette guerre inutile qui a éclaté en Ukraine et qui ne sera gagnée par aucun des deux camps !
Si les occidentaux partent, consciemment ou inconsciemment, d’une « conception binaire de la société », estiment qu’ils sont « bons » par nature, s’ils forment un club des « bons », excluent ceux qu’ils considèrent comme « mauvais », ceux qui ne sont pas dans leur orbite et ne pensent pas comme eux (les birmans, les chinois, les cubains, les iraniens, les nicaraguayens, les nord-coréens, les russes, les vénézuéliens et tous les peuples qui ne leur sont pas dociles, ainsi que tous les groupuscules séditieux qui écument la planète et sont actuellement dans le collimateur de la « communauté dite internationale »…), refusent de négocier avec eux et n’engagent le dialogue qu’entre eux, les « bons », aucun progrès ne sera vraiment réalisé dans la voie de la paix. C’est seulement et seulement quand les dirigeants du « monde occidental », qui jouent, par la force des choses, aux gendarmes du monde, auront abandonné leur conception occidentalocentrée d’un ordre mondial à géométrie variable, avec une justice internationale à deux vitesses, qu’un nouvel horizon politique va s’ouvrir pour l’humanité, qui pourra alors bâtir, un ordre mondial « juste » et harmonieux !
2.7 La « dissuasion armée » ne peut vraiment pas promouvoir la paix dans le monde ! Si l’OTAN s’élargit, s’arme lourdement et se prépare activement à la guerre, en proférant des propos belliqueux en direction des pays, nommément cités, qui représenteraient une menace pour la sécurité de ses membres et de ses alliés, les pays ainsi visés se sentiront, à leur tour, menacés et vont former leur propre bloc politico-militaire, malgré l’opposition des occidentaux qui veulent être les seuls à pouvoir s’associer librement « militairement », comme on le voir aujourd’hui avec la réaction épidermique des occidentaux, devant l’alliance politico-militaire de la Russie avec la Corée du Nord, qui - pourtant - n’est que l’équivalent de l’OTAN.
Les pères fondateurs de l’ONU et les « haut-esprits » qui ont œuvré pour un monde plus juste et réellement pacifiste, un monde uni et solidaire, doivent se retourner dans leurs tombes, en voyant que, aujourd’hui, ceux-là même qui sont sensés conduire le monde vers plus d’unité et plus de solidarité, sapent les efforts de leurs prédécesseurs et agissent plus pour diviser le monde que pour l’unir ! Ils s’appuient sur l’idée d’une « conception binaire de la société », avec les « bons » (eux-mêmes), d’un côté, et de l’autre, les « mauvais », ceux qui ne sont pas dans leur giron et ne pensent pas comme eux.
Tout - dans le dénouement du conflit ukrainien - dépendra, non pas tellement des pays de l’OTAN, mais plutôt du « monde scientifique », de nos écoles et de nos universités, qui devront amener l’humanité, en général, et le « monde occidental », en particulier, à envisager l’autodissolution des alliances politico-militaires particulières (en commençant par l’OTAN) et s’engager à œuvrer résolument, à l’instigation des « Peuples de la Communauté des Nations », pour l’institution de ce système mondial commun, plus harmonieux et réellement pacifiste, de sécurité collective que sera, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale », l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre », en partant du « bon diagnostic », qui n’est nullement le mal prétendu enraciné en l’homme, ni une quelconque faillite morale de sa part, sachant que l’origine réelle de la guerre d’Ukraine se situe fondamentalement - comme le souligne notre projet de paix - dans le système politico-sécuritaire belliciste actuel de la planète hérité de l’époque de la « guerre froide », d’alliances politico-militaires particulières,
2.8 L’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre » : Ce projet de paix propose aux « Peuples de la Communauté des Nations » de s’impliquer pour que soit créé, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale », un système mondial commun de sécurité collective, l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre », en lieu et place des armées nationalistes et des alliances politico-militaires particulières qui se préparent activement à la guerre. Partant de l’idée erronée, héritée de l’âge de la pierre, d’une « conception binaire de la société » - une idée reçue qui suppose que l’humanité serait composée de « bons » d’un côté, et de « mauvais », de l’autre - les pays membres des alliances politico-militaires de chaque bloc pensent qu’ils sont, eux-mêmes, « bons » par nature et considèrent que les autres pays - particulièrement ceux qui ne pensent pas comme eux et ne sont pas dans leur orbite - sont « mauvais ».
Ils présentent alors ouvertement leurs « alliances » comme des associations agressives, dirigées contre des pays - nommément désignés - qui représentent, à leurs yeux, une menace pour leur sécurité et contre lesquels ils doivent s’armer lourdement. Leur stratégie dans la recherche de la paix continue à se fonder - exactement comme à l’époque de la « guerre froide » - sur la terreur des armes et sur l’équilibre des forces, par la dissuasion et le contrôle des armements. Après la chute du mur de Berlin et la dissipation du rêve communiste et socialiste, après la fin des idéologies, celle de la « guerre froide » et de la course aux armements entre l’Est et l’Ouest, ces alliances politico-militaires sont devenues tout à fait obsolètes.
Elles apparaissent comme des associations malveillantes qui compromettent la paix mondiale ! Elles doivent s’auto-dissoudre, d’elles-mêmes (en commençant par l’OTAN), parce que, au lieu de cultiver la confiance mutuelle, ces alliances politico-militaires entretiennent la méfiance entre les différents pays et entre les blocs politico-militaires ainsi constitués et alimentent la course aux armements.
Elles compartimentent la planète et constituent un obstacle à la concorde internationale, un écueil sur le chemin de la paix véritable qui devra plutôt passer - sur le plan sécuritaire particulièrement - par l’institution, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale », de ce système mondial commun de sécurité collective, que sera l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre », sous la « police » - le moment venu, une fois les conditions réunies - de la « Monnaie Planétaire », la « Monnaie Universelle », le « Numéraire Universel ».
Quoi qu’il en soit, les guerres d’aujourd’hui ayant changé de causes et de nature, il est douteux qu’elles soient gagnées par l’outil militaire ! Mais, malheureusement, nos leaders politiques, nos stratèges qui tiennent à gagner les guerres ne l’ont toujours pas encore compris ! Les bases militaires des différentes puissances étrangères devront, de la même manière, être démantelées, dans le cadre de la démilitarisation de la planète.
L’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre » permettra à l’humanité de passer, sur le plan sécuritaire, du système mondial belliciste actuel à un autre, plus harmonieux et réellement pacifiste. Ce système mondial commun de sécurité collective va - dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale » - rassurer toutes les nations et créer, avec les idées, les principes, les règles et les méthodes qui le sous-tendront, un climat de détente et de confiance mutuelle entre les peuples, de manière à rendre désuète l’idée du recours à la force et à écarter le spectre de la guerre de notre horizon, pour que les armes de guerres tombent, d’elles-mêmes, en désuétude, sans qu’on ne s’y active particulièrement, que le « Pacte Mondial de Non-agression et de Renonciation à l’Option Militaire » ne soit violé, que le désarmement s’opère de manière quasi spontanée et que l’espace intersidéral et numérique ne soit militarisé, tout en organisant la cyber-sécurité collective et en encadrant le maniement de l’intelligence artificielle.
L’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre » regroupera en son sein tous les organes de justice des différentes nations du monde, toutes les juridictions internationales, toutes les forces de police et les forces armées, reconverties en forces de maintien de la paix, sous l’égide du « Conseil de Sécurité de l’ONU » réformé, par l’entremise des organes parlementaires des différents pays qui en assureront la supervision. Mais, cette tutelle du « Conseil de Sécurité » s’exercera uniquement sur le plan des règles, des principes et des méthodes, avec une totale indépendance en matière judiciaire et une large autonomie sur le plan administratif, pour les organisations nationales des forces de l’ordre des différents pays, sans interférence des puissances étrangères.
Les éléments armés, les forces de police et celles de maintien de la paix de chaque nation deviendront des auxiliaires des organes de justice de ce pays, relèveront de leur autorité et ne pourront être levés qu’avec leur aval.
La suppression des ministères de défense des différents pays et la réorganisation des pouvoirs judiciaires en « pouvoirs judiciaires et de police », par la subordination et la mise sous tutelle des éléments armés et des forces de police aux organes de justice de chaque pays, avec une totale indépendance de la justice, constitueront le dispositif institutionnel décisif, qui va réellement traduire dans les faits l’adhésion unanime de tous les États-nations de la planète au « Pacte Mondial de Non-agression et de Renonciation à l’Option Militaire », par l’institution de ce système mondial commun de sécurité collective que sera, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale », l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre » et non par la simple signature d’un document. Ce qui va créer un climat de détente et de confiance mutuelle entre les peuples et rendra désuète l’idée du recours à la force pour la prévention et le règlement des différends. Le monde pourra alors évoluer progressivement, avec le temps, vers la démilitarisation complète et le désarmement nucléaire de la planète.
3. Dans le conflit Chine – Taïwan :
Les dirigeants du monde, en général, et le gouvernement chinois, en particulier, doivent comprendre, au départ, que l’unification de Taïwan (une démocratie) avec la Chine (un régime communiste), par la force - comme l’envisage le gouvernement chinois - ne sera pas harmonieuse et va produire des effets contraires aux résultats escomptés ! Ce qui va compromettre la paix mondiale, non seulement dans la région indopacifique, mais aussi à l’échelle de toute la planète.
Dans le même ordre d’idées, les alliés de Taïwan doivent savoir que leurs promesses d’un soutien militaire aux taïwanais, en cas d’une invasion de leur territoire par la Chine, avec, leurs multiples exercices militaires préparatoires à la guerre entre alliés, n’ont pour effet que d’envenimer inutilement la situation. Un tel soutien ne va régler aucun problème, en cas d’invasion de Taïwan par la Chine, invasion qui risque même d’être précipitée avec les velléités d’intervention des puissances occidentales ! Elles doivent s’en tenir au « statu quo » et n’œuvrer que pour une solution politique.
Avec l’échec du principe d’« un pays, deux systèmes » à Hong Kong, avec des trajectoires différents et leurs systèmes politiques diamétralement opposés, l’unification, par la force, de la Chine "communiste" avec Taïwan (une démocratie) - une union "contre nature" qui n’a jamais existé dans la passé - en un État "communiste", va créer plus de problèmes qu’elle ne va en résoudre, comme on le voit actuellement à Hong Kong, en raison de l’incompatibilité de leurs systèmes politiques, le principe d’"un pays, deux systèmes" ayant lamentablement échoué dans ce territoire ! Une solution harmonieuse pourra être apportée à ce conflit, en conférant le statut particulier d’un « condominium » à Taïwan avec Pékin. Il s’agira alors de deux États souverains, tout à fait distincts, un État « démocratique » et un État « communiste », qui exerceraient, sur des bases égalitaires, une souveraineté conjointe, en certaines matières, sur le territoire taïwanais, dans le strict respect des libertés politiques, sociales, économiques et religieuses en vigueur dans cette île, avec, à l’international et dans le cadre de l’ONU, ce système mondial commun de sécurité collective, l’« Organisation Mondiale des Forces de l’ordre ». Une manière de garder - en quelque sorte - le statut quo !
Mais cela ne pourra être possible que si l’humanité abandonne la logique des guerres, avec (1) l’institution de ce système mondial commun de sécurité collective que sera, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale », l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre », en remplacement du système politico-sécuritaire belliciste actuel de la planète, hérité de l’époque de la « guerre froide », d’alliances politico-militaires particulières, (2) grâce à un consensus internationale sur l’essentiel en matière d’« ordre et de désordre » et (3) une doctrine sociale commune (Sans totalitarisme ni restriction sur le plan idéologique, pour pouvoir, grâce au principe de « relativité », dissiper le conflit d’idéologies qui perdure dans nos pays et dans le monde), (4) pour qu’adviennent la concorde, la sécurité et la paix dans le monde et que (5) soit mis fin à ce système des blocs idéologiques opposés, radicalement hostiles, qui s’affrontent constamment, à l’intérieur de nos pays et dans le monde !
A l’intelligentsia mondiale, à nos écoles et à nos universités de réfléchir et d’agir donc dans ce sens. C’est alors et alors seulement, avec ce climat de détente et de confiance mutuelle, dans un monde de coexistence pacifique - et non par la confrontation, non pas avec des alliances politico-militaires particulières et de multiples exercices militaires préparatoires à la guerre entre alliés - que la Chine et la Russie, qui n’auront plus rien à craindre pour leurs régimes vont - dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale » - renoncer, d’elles-mêmes et sans heurts, à l’idée d’annexer et d’exercer, coute que coute, une domination politique sur les États frontaliers.
Comme on le voit, le statut juridique élargi de « condominium » pourra permettre de régler harmonieusement les conflits territoriaux et les cas des pays qui ont fait ou voudraient faire sécession, surtout avec l’institution de ce système mondial commun de sécurité collective que sera, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale », l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre ». Mais, entretemps, le soutien des partenaires des États frontaliers à la Chine et à la Russie ne doit pas virer à la provocation, comme on l’a vu ces derniers temps, avec les visites inopportunes des officiels des pays de l’OTAN à Taïwan. Les décideurs de ces pays doivent s’en tenir au « statu quo », n’œuvrer que pour une solution politique et, surtout, cesser de promettre un soutien militaire à Taïwan, qui n’a pour effet que d’envenimer inutilement la situation, mais ne va régler aucun problème, en cas d’invasion de ce territoire par la Chine, invasion qui risque même d’être précipitée avec les velléités d’intervention des puissances occidentales
4. Dans guerre à l’Est de la République du Congo-Zaïre
En ce qui concerne le conflit sécuritaire et ses conséquences funestes sur le plan humanitaire à l’Est de la République Démocratique du Congo-Zaïre, il faudra savoir, avant tout, qu’il n’y a pas de solution militaire possible à ce conflit ! Nous avons perdu beaucoup de temps, en misant sur la réforme de l’armée et sur le soutien militaire des pays tiers ! Il y a urgence absolue ! Il faudra poursuivre, inlassablement et de manière assidue, les négociations en cours dans les processus fusionnés de Luanda et de Nairobi et se dire qu’il n’y a pas de honte à négocier directement un cessez-le-feu avec le M23, même s’il n’est qu’un supplétif du Rwanda, pour mettre rapidement fin aux hostilités et à la souffrance du peuple, qui n’a que trop durer, sachant pertinemment, au départ, que la souveraineté et l’intégrité territoriale de la RDC ne sont pas négociables !
Négocier un cessez-le-feu » avec le M23 reviendra à négocier indirectement avec le Président KAGAME en personne, lui qui, en attendant d’accepter de s’y impliquer, tôt ou tard, donnera nécessairement des directives à ses hommes de paille que sont les dirigeants du M23. Négocier un cessez-le-feu, directement avec le M23, ne veut pas dire capituler et accéder à toutes les revendications de ce mouvement fantoche, sachant que les injonctions et les sanctions infligées au Rwanda seront totalement inefficaces ! Les américains n’ont-ils pas fini par négocier avec les Talibans ? Il faudra, dans cette optique, abandonner toute forme de menace et retirer la demande d’un mandat d’arrêt international à lancer contre le Président KAGAME du Rwanda, pour préserver un climat de sérénité dans les négociations, qui se déroulent déjà au plus haut sommet des deux pays. (Nous soutenons l’idée d’un « Pacte Social pour la Paix », lancée, ce Mercredi 5 Février, par les deux principales confessions religieuses du Congo, qui inclurait toutes les parties concernés, y compris le M23, en vue de rechercher une solution harmonieuse et durable à cette crise !).
Pour une solution radicale, le gouvernement congolais devra surtout mener - en coulisse - une vaste action diplomatique en direction des occidentaux (Européens et américains) qui tirent les ficelles (en témoignent les accords conclus entre l’Union Européenne et le Rwanda sur les minerais), non pas pour les condamner ni pour leur faire la morale, mais pour leur faire pour comprendre que le monde (y compris le Rwanda et ses complices) continuera à jouir, légalement et dans l’intérêt de tous, de ces minerais critiques et terres rares, à moindre coût, directement à partir du Congo, dans des patenariats avec le Congo, au lieu de continuer à se faire flouer par la mafia et à soutenir indirectement ce pillage des minerais congolais, avec ses conséquences funestes sur le quotidien de la population.
Il faudra obtenir, en définitive, que cette activité criminelle que constitue l’exploitation illégale des minerais à l’Est de la République Démocratique du Congo-Zaïre, soit encadrée, normalisée et alignée sur les mécanismes de réglementation du code minier congolais, avec une simple résolution du « Conseil de Sécurité de l’ONU », par exemple, et avec l’implication de l’Union Africaine, en exigeant la traçabilité, la certification de l’origine des minerais exportés (comme on le fait habituellement, en cas de conflit), résolution que pourront facilement faire appliquer les pays originaires des sociétés engagées dans ce trafic macabre.
L’agression prédatrice du Rwanda va, du coup, s’arrêter et les groupuscules armés qui gravitent autour de l’exploitation minière vont disparaitre ! Et, le peuple congolais, longtemps spolié et copieusement martyrisé, va enfin vivre en paix et sera entièrement rétabli dans ses droits.
C’est là la première réponse à donner à ce conflit, avec un cessez-le-feu et une force internationale « neutre » d’interposition à la frontière/est du Congo et avec, en même temps, l’autodissolution du M23 et des FDLR (=les Forces Démocratiques pour la libération du Rwanda), couplés à une amnistie de leurs membres, d’un côté comme de l’autre, et à leur intégration dans le tissu social de leurs pays respectifs.
5. Dans les conflits territoriaux et dans les cas de sécessions ou de menaces de sécession
Comme le montre ce projet de paix, le statut juridique particulier et élargi d’un « condominium » pourrait permettre de régler les conflits territoriaux, s’il est - mutatis mutandis - appliqué aux entités qui ont fait ou voudraient faire sécession et dans les conflits territoriaux. Ces entités deviendraient des États souverains à côté des « nations-mères » (ou qui prétendent l’être), avec lesquelles elles exerceraient une souveraineté conjointe, essentiellement en matière de police, sur leurs territoires (c’est-à-dire sur les territoires des entités séparatistes).
En effet, en vertu du « droit à l’autodétermination de chaque peuple » et avec - aujourd’hui - ce principe « scientifique » qu’est la « relativité » de la physique moderne - qui prône plutôt la « tolérance » dans la « diversité », le « pluralisme » et le « multiculturalisme » - un État, un gouvernement n’a le droit de maintenir dans l’union, contre sa volonté, par la force et par la terreur des armes, simplement par formalisme politico-idéologique, un peuple ou un territoire qui voudrait majoritairement s’affranchir de sa tutelle politique, surtout quand, manifestement, les spécificités, les singularités de son système politique, économique ou socio-culturel risquent de compromettre la cohabitation de ces deux entités. Tous les pays doivent donc tenir compte, dans l’organisation politico-administrative de l’État, des revendications identitaires, de la spécificité et de la singularité des différents territoires, pour qu’ils se sentent bien dans l’union et ne cherchent pas à en sortir !
Le sens du terme juridique « condominium » devra nécessairement évoluer dans le contexte mondial actuel.
Il gardera son sens classique pour les îles Diaoyutai (Pour la Chine) et Senkaku (Pour le Japon), avec ces deux pays qui exerceraient une souveraineté conjointe dans l’exploitation des richesses énergético-minières de ces iles.
En cas d’unification des deux Corées, cette souveraineté conjointe s’exercera, sur leurs deux territoires contigus, en matière de police essentiellement.
Mais, dans le cas d’Israël avec la Palestine, cette souveraineté conjointe s’exercera sur le territoire palestinien par ces deux États, sur des bases égalitaires, en matière de police (par des troupes mixtes, uniformément équipées) et sur le plan énergétique et hydraulique.
Et, de la même manière, dans les autres cas, la région séparatiste exercera une souveraineté conjointe, en certaines matières, sur son territoire, avec la « nation-mère » (ou qui prétend l’être), dans les cas de Hong Kong, de Taïwan et du Tibet avec la Chine, du Casamance avec le Sénégal, du Kosovo avec la Serbie, du Sahara Occidental avec le Maroc, du Somaliland avec la Somalie, du Tigré avec l’Ethiopie, des territoires anglophones du Cameroun avec Yaoundé, de la Transnistrie avec la Moldavie, de l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud avec la Géorgie et, aujourd’hui, pour les territoires sécessionnistes disputés du Sud-Est de l’Ukraine avec Kiev, après le retrait de la Russie, avec, ici, une souveraineté conjointe en matière de police et sur le plan énergétique.
Sous réserve du fait que, pour le Sahara Occidental, le cas de la Mauritanie qui, après son indépendance, n’est pas entrée dans le giron du Maroc, pourrait faire jurisprudence et en tenant aussi et surtout compte de l’arbitrage du Tribunal Général de l’Union Européenne qui avait rappelé, dans son jugement du 29 Septembre 2021, que le Sahara Occidental - ancienne province d’Espagne - jadis une colonie espagnole entre 1886 et 1975 - ne faisait pas partie du Maroc et jouissait d’un statut séparé et distinct de ce Royaume, quel que soit le nombre de gouvernements qui, par peur de représailles ou, simplement, en échange d’un privilège, ont - sans scrupule et sans aucun souci du bon sens - soutenu les visées colonialistes de ce royaume ! Le statut définitif du Sahara Occidental doit être défini par l’ONU, mais reste en suspens depuis le cessez-le-feu de 1991, dans cette institution intergouvernementale qui statue, non pas suivant les règles juridiques, mais en fonction des calculs politiques mesquins.
Ce statut juridique élargi d’un « condominium » permettrait aussi de dénuer les cas des territoires indépendantistes disputés, pour l’indépendance du Cachemire avec l’Inde et le Pakistan et - le moment venu - celle du Grand Kurdistan avec l’Irak, l’Iran, la Syrie et la Turquie, le cas échéant… C’est dans ce même esprit - une exploitation conjointe - que pourra également être résolu le conflit qui oppose la Turquie à la Grèce et au Chypre et celui du Liban avec Israël, Chypre et la Syrie, sur les gisements de gaz découverts dans les eaux disputées de la Méditerranée Orientale, étant donné que leurs limites ne coïncident pas « mécaniquement » avec les frontières maritimes.
6. Pour prévenir les conflits intra-étatiques
D’une manière générale, ce sont les insuffisances de l’état actuel de la démocratie dans le monde qui sont à l’origine de la plupart de conflits qui sévissent à l’intérieur de nos pays. L’instauration, dans chaque pays, d’un mode particulier et consensuel de représentation, d’accession, de partage et d’exercice harmonieux du pouvoir (celui des « démocraties consensuelles » qui se fondent sur le principe de « relativité » et confient le pouvoir aux meilleurs des différents groupes socio-politiques en présence, qui l’exercent de manière collégiale, sur base de compromis) - un système qui convient le mieux à sa population, lui donne entière satisfaction, expose moins aux conflits et aux abus et garantit automatiquement, par ses mécanismes intrinsèques, le renouvellement, sans heurts, de la classe politique dirigeante - réduira sensiblement les conflits politiques dans nos différents pays, ces conflits qui dégénèrent souvent en troubles sociaux et en conflits armés :
§ La démocratie n’est pas seulement ni nécessairement un jeu des partis politiques, un jeu de « majorité - opposition ». Le système politique dominant actuel des « démocraties oppositionnelles, bipartites et compétitives » qui est érigé en dogme et se fonde sur la dialectique « majorité - opposition », sur la compétition et la confrontation permanente - un système conflictuel par essence - conduit à toutes sortes d’abus.
§ Si la cohabitation entre les camps politiques opposés est difficile et chaotique dans les « démocraties oppositionnelles, bipartites et compétitives » et que le compromis y est difficile à trouver, c’est (1) à la suite de cette espèce de fanatisme politique, (2) de la caporalisation à outrance des acteurs politiques et (3) de l’enrégimentement des gens qu’elles génèrent, (4) en l’absence de consensus sur l’essentiel en matière d’« ordre et de désordre », tant sur le plan des idées et des principes que sur celui des règles, des méthodes et des structures d’organisation, (5) en l’absence également d’une doctrine sociale commune et (6) à la suite, essentiellement, du fait que la notion de « relativité » n’ait pas encore été suffisamment intégrée dans notre conception du monde.
§ En nous appuyant sur le principe de « relativité » de la physique moderne, nous comprenons, à présent, qu’il est illusoire que les tenants d’une doctrine sociale sectaire quelconque ou les membres d’un parti politique, à l’échelle d’un pays, puissent prétendre pouvoir résoudre tous les problèmes politiques, sociaux et économiques dans le monde ou à l’intérieur de leur pays, à partir de la seule ligne idéologique sectaire de leur doctrine.
A l’ère actuelle de la fin des idéologies, à cette époque de la théorie de la « relativité », le rôle des partis politiques ne doit plus être de « philosopher » sur leurs idéologies politiques, mais de résoudre de façon pragmatique, avec les autres sensibilités politiques, ensemble et de manière consensuelle, les problèmes qui se posent à la nation, sur base de compromis, sans s’attacher à leurs lignes idéologiques sectaires, mais en tenant plutôt compte du contexte et des conditions du moment (Principe de « relativité » oblige). De ce fait, toutes les formations politiques, tous les groupes communautaires et les tenants des différentes doctrines devront se mettre ensemble, pour apporter des solutions aux problèmes politiques, sociaux, économiques et environnementaux de la nation et du monde. Chaque groupe va apporter ce qu’il a de meilleur et accepter de collaborer avec les autres, sans prétendre qu’il soit le seul détenteur du « savoir » et de la « vérité ».
§ Pour prévenir les conflits intra-étatiques, il faudra instaurer, dans chaque pays, un mode particulier et consensuel de représentation, d’accession, de partage et d’exercice harmonieux du pouvoir, un système qui convient le mieux à sa population (celui des « démocraties consensuelles » qui se fondent sur le principe de « relativité » et confient le pouvoir aux meilleurs des différents groupes socio-politiques en présence, qui l’exercent de manière collégiale, sur base de compromis), lui donne entière satisfaction, expose moins aux conflits et aux abus et garantit automatiquement, par ses mécanismes intrinsèques, le renouvellement, sans heurts, de la classe politique dirigeante, avec (1) un consensus sur l’essentiel en matière socio-économique - qui favorisera la compréhension mutuelle sur les questions politiques et socio-économiques, ainsi que dans la lutte contre le réchauffement climatique - et avec, surtout, (2) la bonne gestion et la bonne gouvernance dans chaque pays, d’une part, et la compréhension, la prise de conscience et la responsabilisation de chaque citoyenne et de chaque citoyen, d’autre part, comme conditions essentielles pour que puisse régner la paix sociale dans un pays.
Les États-nations devront, dans cette optique, être régis (a) par des institutions fortes, avec des méthodes, des règles et des principes harmonieux, bien établis et acceptés par tous, et (b) non par l’humeur et le charisme des leaders « éclairés », en écartant toute forme de personnalisation du pouvoir, comme dans le système gouvernemental suisse, dans lequel un des sept conseillers fédéraux (=équivalents des ministres) assume la présidence du « Conseil Fédéral » (=La présidence de la confédération, présidence du pays) pendant une année civile, sans que le pouvoir ne soit, à aucun moment, personnalisé. Ce qui mettra l’humanité à l’abri des dérives des pouvoirs personnalisés - comme on le voit aujourd’hui - et garantira plus de paix au monde !
La Suisse, qui est ainsi en avance sur le reste du monde, applique ce système politique, qui assure la stabilité des institutions, depuis 1848. Ce pays est plutôt régi par des règles et des principes harmonieux, bien établis et acceptés par tous, que par le charisme d’une personnalité politique. Mais, elle n’a, malheureusement, pas été suivie, jusqu’ici, par les autres pays, qui préfèrent garder des régimes politiques hyper présidentialisés, malgré les abus qui les caractérisent, ces régimes qui instituent, dans chacun de leurs États, une présidence « forte », incarnée par un « grand » leader, doté d’un pouvoir énorme et qui aurait ainsi - comme ils l’imaginent - un grand poids dans l’échiquier international !
7. Quelle est la cause fondamentale d’absence de paix dans le monde politique et socio-économique ? Où se situe réellement le problème de l’humanité, en matière d’« ordre et de désordre » ?
7.1 En l’absence du « bon diagnostic » dans la problématique de la recherche de la paix, tout notre problème se situe dans l’ignorance, par l’ensemble de l’humanité (du moins dans l’opinion commune, au stade actuel de l’évolution de la connaissance en matière d’« ordre et de désordre »), des meilleures méthodes à appliquer pour faire régner l’ordre dans le monde, à cause de l’« IMMATURITE RELATIVE DE L’HUMANITE » - dans un monde en perpétuelle organisation, sachant que la perfection ne sera jamais atteinte - immaturité relative de sa conception du monde, de l’être humain et de la société, immaturité de sa science et de sa technologie, en général, et des connaissances en matière d’« ordre et de désordre », en particulier, (1) à la suite de l’ignorance de la cause fondamentale d’absence de l’ordre dans le monde politique et socio-économique, qui n’est nullement - comme on le pense communément - le mal prétendu enraciné en l’homme, ni une quelconque faillite morale de sa part, (2) en raison de l’influence négative des idées reçues et erronées, héritées du passé en matière d’« ordre et de désordre » sur nos choix et stratégies dans les affaires politiques, sociales, économiques, monétaires, culturelles et dans la lutte contre le réchauffement climatique.
7.2 Ce n’est pas avec des injonctions que nous pourrons résoudre le conflit israélo-palestinien. Ce n’est pas en brandissant des menaces de sanctions qu’on pourra harmonieusement régler le conflit ukrainien et espérer pouvoir arrêter la guerre russo-ukrainienne ! Pour que puisse vraiment régner la paix dans le monde - une paix relative et non la paix absolue, dans les limites du possible et dans les limites de l’humain - nous devons impérativement changer notre approche, nos stratégies et nos méthodes dans la recherche continue de la sécurité et de la paix.
Pour promouvoir la paix dais le monde, en général, et pouvoir arrêter les guerres et aplanir les autres foyers de tensions à travers le monde, nous devons (1) sortir de la logique des guerres et (2) abandonner les méthodes archaïques, barbares, non efficientes et contreproductives des « temps primitifs », fondées sur les sanctions, la contrainte et l’usage de la force, et (3) chercher plutôt à réunir les conditions qui doivent être satisfaites, tant sur le plan des idées et des principes que sur celui des règles, des méthodes et des structures d’organisation, pour créer un climat de détente et de confiance mutuelle entre les peuples et entre les gouvernements des différents pays.
L’ignorance des meilleures méthodes à appliquer pour faire régner l’« ordre » dans le monde, en vue de promouvoir la sécurité, la paix, le bien-être social pour tous et un équilibre écologique optimal nous pousse à supposer, à tort, que nous pouvons garantir l’« ordre » dans le monde et dans nos différents pays par l’interdit et la répression, par la sévérité des sanctions à appliquer et la fermeté des décisions à prendre, par des mesures contraignantes et par les restrictions intempestives des libertés, par les prêches du religieux et les conseils du moraliste, pour que l’homme devienne meilleur et respecte de plus en plus les multitudes de sanctions et d’interdits qu’on lui impose. L’être humain est et reste fondamentalement le même, en tout temps et en tout lieu ! Ce qui doit changer en l’homme ce sont les idées qui l’habitent et les conditions dans lesquelles il est placé, sa conception du monde, de l’homme, de la femme et de la société, avec, en conséquence, les méthodes à appliquer pour faire régner l’« ordre » dans le monde.
7.3 L’humanité a perdu énormément de temps, en supposant que la cause fondamentale d’absence de l’« ordre » dans le monde politique et socio-économique serait le mal prétendu enraciné en l’homme, la déchéance et la faillite morale de l’homme, la déraison, l’égoïsme, la perversion de l’homme ou celle d’une partie de l’humanité. Cette idée est à la base de cette « conception binaire de la société » - une idée reçue et erronée, héritée de l’âge de la pierre - qui nous pousse à supposer, à tort, que l’humanité serait composée de « bons », d’un côté, et de « mauvais », de l’autre.
Dans cette hypothèse, chacun d’entre nous, chaque famille politique, chaque bloc politico-militaire, chaque peuple s’assimile au « bien » et considère que les autres sont « mauvais ». Les autres seraient des « méchants » qu’on suspecte constamment et contre lesquels on doit s’armer à tout prix ! Nous rejetons tout naturellement la faute à ceux que nous considérons comme « mauvais », sans jamais nous remettre nous-mêmes en question, parce que nous pensons être « bons » par nature.
7.4 Avec cette conception binaire de la société, comme nous pensons que la cause d’absence de sécurité et de paix dans le monde réside chez les « mauvais » qui sont dans l’autre camp, nous nous limitons à nous préparer à la guerre, chaque nation, chaque alliance politico-militaire pour son compte dans - paradoxalement - le but de garantir la paix au monde. C’est à cause de cette « conception binaire de la société », qui découle, elle-même, de cette idée erroné, héritée de l’âge de la pierre, qui suppose que la cause fondamentale d’absence de l’« ordre » dans le monde politique et socio-économique serait le mal prétendu enraciné en l’homme, que la communauté humaine perpétue le système politico-sécuritaire belliciste actuel de la planète, hérité de l’époque de la guerre froide, d’alliances politico-militaires particulières.
Ainsi donc, à l’occasion de la recherche d’une solution harmonieuse à la guerre russo-ukrainienne, nous devons envisager l’autodissolution des alliances politico-militaires particulières (en commençant par l’OTAN) et nous engager à œuvrer résolument, pour l’institution de ce système mondial commun, plus harmonieux et réellement pacifiste, de sécurité collective que sera, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale », l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre ».
Le désordre actuel du monde politique et socio-économique est un désordre intellectuel essentiellement (l’« anarchie intellectuelle », d’après Auguste COMTE), qui ne relève nullement du mal prétendu enraciné en l’homme, ni d’une quelconque faillite morale de sa part. La recherche de la paix, l’absence de paix dans le monde n’est pas tellement un problème de « politique politicienne », ni simplement de la religion et de la morale, qui auraient pour objet - comme on le pense communément - de changer la nature humaine supposée perverse et son cœur jugé corrompu. Elle est une question qui relève avant tout du domaine de la « science », c’est-à-dire du « savoir » et du « savoir-faire » de l’homme !
7.5 Vous le verrez en lisant les ouvrages et les documents publiés dans le cadre de ce projet de paix. Le minimum d’ordre que nous connaissons aujourd’hui dans le monde politique et socio-économique n’est pas le fait d’une doctrine morale ou religieuse quelconque qui aurait rendu l’homme meilleur par rapport au passé. Il est plutôt dû au bouleversement spectaculaire qui s’était produit dans la manière de l’humanité de se représenter l’univers, le monde, l’être humain et la société, de façon « positive », en dehors de toute considération mythologique, métaphysique et moraliste, en commençant par les occidentaux, entre 1.500 et 1.700 après Jésus-Christ, avec la conception scientifique de l’univers d’Isaac Newton, qui est à la base du progrès relatif accompli, jusqu’ici, par l’humanité dans l’organisation sociopolitique des États.
C’est donc à l’intelligentsia mondiale, à nos écoles et à nos universités d’agir, pour que les conditions qui sont à la base du désordre actuel du monde politique et socio-économique changent.
La responsabilité de la situation chaotique actuelle du monde politique et socio-économique incombe, au premier plan, à l’intelligentsia mondiale, à nos écoles et à nos universités, qui doivent, à présent, présenter aux politiques de meilleures méthodes et une autre manière, plus consensuelle, plus « civilisée » et plus apaisée d’organiser, de gérer la planète et d’administrer les différents pays.
7.6 Pour pouvoir amener les différents protagonistes à la table de négociation, pour qu’ils puissent dialoguer et négocier de manière sincère et assidue, en se faisant mutuellement des concessions, pour que les deux camps sortent gagnants, pour que l’accord qui leur est proposé ait les chances d’être accepté et que le cessez-le-feu décrété soit respecté, il faut, non pas recourir à la contrainte, aux injonctions, aux condamnations et aux sanctions - comme on le voit aujourd’hui dans la guerre d’Ukraine et qu’on l’a fait dans la crise gouvernemental du Liban, par exemple - mais identifier les causes profondes, immédiates et lointaines, du conflit à l’ordre du jour, réfléchir et indiquer clairement aux protagonistes (1) les conditions qui doivent être satisfaites (même simplement sur le papier d’abord), ainsi que (2) la procédure à suivre, les étapes à franchir et (3) les objectifs à atteindre, tant sur le plan des idées et des principes que sur celui des règles, des méthodes et des structures d’organisation, de manière à créer un climat de détente et à les mettre suffisamment en confiance.
8. Dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale » 8.1 Cette initiative voudrait amener les « Peuples de la Communauté des Nations » (1) à s’unir autour du « bon diagnostic », comme hypothèse de travail, dans la recherche continue de la sécurité et de la paix - un diagnostic « positif », en dehors de toute considération mythologique, métaphysique et moraliste – (2) pour se doter, autour de nos écoles et de nos universités, de ce document commun de référence et d’orientation, non contraignant, en matière d’« ordre et de désordre », que sera la « Charte Mondiale pour la Sécurité et la Paix », de manière à dégager et à établir un consensus international sur l’essentiel en matière d’« ordre et de désordre », condition sine qua non de l’avènement de la paix mondiale.
Les humains pourront alors agir ensemble de manière concertée, de générations en générations, à travers ce « Cadre Mondial de Réflexion, de Concertation et d’Action pour la Sécurité et la Paix » qu’est « La Campagne Internationale pour la Paix », dans ce système mondial commun de sécurité collective que sera, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale », l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre », (a) sous la « police » - le moment venu, une fois les conditions réunies - de la « Monnaie Planétaire », la « Monnaie Universelle », le « Numéraire Universel® », (b) en remplacement du système politico-sécuritaire belliciste actuel de la planète, hérité de l’époque de la « guerre froide », d’alliances politico-militaires particulières.
Il s’agira essentiellement de (1) libérer les peuples de l’oppression, de l’arbitraire et de la tyrannie, de l’ignorance, de la stigmatisation et de toute forme d’obscurantisme, non pas en nous opposant à un pouvoir quelconque, mais en œuvrant pour que soient réunies les conditions qui doivent être satisfaites, tant sur le plan des idées et des principes que sur celui des règles, des méthodes et des structures d’organisation à promouvoir, qui puissent pallier aux insuffisances de la nature humaine et régir le monde avec harmonie, dans un monde de coexistence pacifique (à consigner dans la « Charte Mondiale ») et (2) que l’humanité passe, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale », du système mondial belliciste actuel à un autre, plus harmonieux et réellement pacifiste.
8.2 La « Monnaie Universelle », le « Numéraire Universel® » : Le monde est engagé dans une mondialisation inévitable qui, malgré ses excès, est l’aboutissement de l’évolution naturelle, inéluctable et irréversible du monde, avec le progrès de la science, de la technologie et des moyens de communication.
La mondialisation doit être considérée comme une « chance » pour l’humanité et non comme une « malédiction ». Mais, pour que cette globalisation soit acceptée par les peuples de tous les pays, il faudra qu’elle soit humaine, sociale, juste et équitable. Et, un tel idéal ne peut se concrétiser notamment que par l’institution de l’usage - le moment venu, une fois les conditions réunies - par les peuples de tous les pays, d’une même monnaie, la « Monnaie Planétaire », la « Monnaie Universelle », le « Numéraire Universel® ». La globalisation de l’économie mondiale ne pourra être juste et équitable que si elle s’accompagne d’une mondialisation financière dont l’aboutissement sera impérativement l’adoption par les « Peuples de la Communauté des Nations » d’une même monnaie, la « Monnaie Universelle », le « Numéraire Universel® ».
La « Monnaie Universelle » permettra d’assurer une répartition équitable des retombées du développement de la science, de la technologie et de l’économie mondiale entre toutes les nations. Elle permettra l’intégration, dans l’économie mondiale, des pays qui sont jusqu’ici exclus du circuit monétaire mondial. Elle facilitera les transactions financières internationales. Ce qui va stimuler la croissance économique et le progrès social de l’ensemble de l’humanité.
Elle va mettre fin à ce système archaïque de « troc monétaire » qui complique la vie aux gens et à cette guerre des monnaies que nous vivons actuellement. Elle nous permettra de réorganiser harmonieusement l’architecture financière mondiale, en y associant les mesures d’encadrement nécessaires.
La « Monnaie Universelle » sera un vecteur de paix, le meilleur élément fédérateur et le meilleur facteur d’union de l’ensemble de l’humanité, une expression vivante et le principal instrument de la solidarité internationale, un symbole hautement rassembleur qui va sceller et consolider la paix dans le monde.
L’usage par tous les peuples du monde d’une même monnaie va les amener à prendre réellement conscience de l’« unicité » du genre humain et à intérioriser le sentiment d’appartenance à une communauté de destin pour toute l’humanité. Ce qui va considérablement améliorer les rapports qu’ils entretiendront entre eux.
La « Monnaie Universelle », qui ne devra pas être une « monnaie virtuelle », pas une « crypto-monnaie » - c’est-à-dire pas une monnaie créée de toutes pièces, pas cette monnaie artificielle qui n’est habituellement qu’une bulle spéculative, volatile et opaque et finit par exploser - sera plutôt une monnaie fiduciaire, manuelle et numérique, tandis que la monnaie internationale de réserve - celle que propose une certaine opinion - se comportera plutôt comme une monnaie scripturale, exactement comme le DTS actuellement, sans apporter un changement substantiel dans le système monétaire international.
En simplifiant un peu les choses, nous pouvons affirmer que la « Monnaie Universelle » va régir harmonieusement la vie économique de la planète - ce grand village planétaire qu’est devenu le monde - en agissant sur des pays qui pratiquent des politiques économiques, budgétaires et fiscales diverses, comme une monnaie nationale le réalise à l’échelle d’un pays, sur des entreprises et des ménages qui sont gérés différemment.
Le « Numéraire Universel® » (=forme définitive, manuelle et numérique, que prend la « Monnaie-une », au terme de son évolution, au bout du processus inéluctable et irréversible de globalisation de l’économie mondiale et du système monétaire international, en remplacement, par les États-nations - à l’instigation des « Peuples de la Communautés des Nations » - des monnaies particulières, les monnaies nationales, régionales, sous régionales et continentales, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale ») est la « vrai monnaie », la « Monnaie Planétaire de l’Homo Sapiens » à l’« Ere solaire, l’ère du numérique », la « Monnaie de la "Civilisation de l’Universel" ». Il est le substrat matériel visible, palpable et neutre, sur lequel va se fonder l’unité de l’humanité et se matérialiser, progressivement, tout le processus de pacification du monde.
Il va conférer une plus grande « sécurité » et une réelle « maitrise de la vie » à l’homme, dans sa quête perpétuelle de la « paix », en son sens le plus large, qui inclue l’« ordre » sur le plan politique, social, économique, monétaire, culturel et dans la lutte contre le réchauffement climatique.
Dans son essence, le « Numéraire Universel® » se conçoit, sur le plan philosophique, comme étant le « format fiduciaire », manuel et numérique, du « Coefficient Normatif Universel », cette « Monnaie de l’Univers » qui a toujours présidé, préside et continuera à présider harmonieusement aux relations, aux rapports, aux échanges et aux négoces entre éléments et entre individus dans la nature et dans l’univers visible et invisible, des infiniment petits aux infiniment grands. Ce « Coefficient Normatif Universel » est un attribut du « Principe Régulateur Universel » duquel émanent toutes les lois par lesquelles l’« Intelligence Infinie » (Dieu, pour les croyants) régit harmonieusement l’univers, ce principe qui garantit l’« harmonie universelle » et fait, par exemple, que, les corps célestes se déplacent harmonieusement et sans encombre dans l’espace et que la terre tourne, régulièrement et sans faille sur son orbite, autour du soleil et sur elle-même.
Ce qui va harmonieusement matérialiser l’unité de l’humanité, ce ne sera pas un gouvernement mondial qui imposerait sa volonté à tous, comme l’a souvent proposé une certaine opinion, mais plutôt l’usage - le moment venu, une fois les conditions réunies - par les peuples de tous les pays, d’une même monnaie, la « Monnaie Universelle », le « Numéraire Universel® », sous la « police » duquel seront placées, avec une « Banque Universelle », dans le cadre de l’ONU, toutes les nations du monde.
Aussi paradoxal que cela puisse paraître, la « Monnaie Universelle », le « Numéraire Universel® » garantira plus de justice entre nos différentes nations, avec une réelle souveraineté et une vraie indépendance à chacun de nos pays, mieux que ne les assurent, aujourd’hui, nos monnaies particulières, nos monnaies nationales, régionales, sous régionales et continentales, sans exiger une quelconque convergence dans les choix politiques, sociaux et économiques, ni même en matière budgétaire et fiscale des différents États du monde.
A vrai dire, nos monnaies actuelles ne sont - tout simplement - que des « monnaies des humanoïdes », pour les plus pointues d’entre elles.
L’adoption de l’usage - le moment venu, une fois les conditions réunies - par les peuples de tous les pays, d’une même monnaie, la « Monnaie Universelle », le « Numéraire Universel® » ne sera que l’aboutissement logique, inéluctable et irréversible du processus de globalisation de l’économie mondiale et du système monétaire international. Il ne s’agit donc pas là d’un choix, mais bien d’un devoir qui incombe à cette génération. Et, ce n’est pas trop tôt d’en parler ! C’est justement maintenant qu’il faut en parler ! Mais, malheureusement, l’humanité est encore, dans son « inconscient collectif », en retard dans sa conception du monde, de l’être humain et de la société.
Le consensus international sur lequel va se fonder le « Nouvel Ordre Mondial de l’"Ere solaire" » sera incomplet et ne sera pas harmonieux, s’il n’intègre pas « l’ordre sur le plan monétaire ». Quel autre « ordre sur le plan monétaire » proposeraient alors à l’humanité ceux d’entre nous qui rejetteraient l’initiative de la « Monnaie Universelle », le « Numéraire Universel® » (Une « Monnaie Planétaire », comme l’ont, du reste, rêvé les grands monétaristes, à l’instar de John Maynard KEYNES, économiste britannique, 1883 - 1946), un « ordre sur le plan monétaire » qui pourrait, par la justesse de ses principes, régir le monde avec justice, avec harmonie et dans la solidarité ? A côté de l’idée de KEYNES d’une « monnaie commune », le rêve des grands monétaristes d’une « monnaie unique », une « Monnaie Planétaire » qui soit un « vrai numéraire », a été rapporté, par exemple, dans la revue « Unesco »/Histoire de la monnaie »,1983 (?).
8.3 Vous le verrez en compulsant nos différents documents sur cette initiative. Ce projet de paix s’appuie, notamment, sur cette idée : Si le courant ne passe pas et que nous ne nous comprenons pas les uns les autres, si nous nous suspectons mutuellement, jusqu’à nous armer si lourdement les uns contre les autres, c’est parce que - au stade actuel de l’évolution de la connaissance de l’humanité - nous ne sous sommes pas mis, jusqu’ici, d’accord sur pratiquement rien du tout, en matière d’« ordre et de désordre », ni sur le plan politique, social, économique, monétaire, culturel, ni dans la lutte contre le réchauffement climatique.
§ Tout notre problème, sur le plan sécuritaire, réside plutôt - essentiellement - dans le système politico-sécuritaire belliciste actuel de la planète, hérité de l’époque de la « guerre froide », avec des alliances politico-militaires particulières, comme l’OTAN, ce système qui ne rassure pas et ne garantit pas la sécurité à nos différents pays, à la suite de l’influence négative des idées reçues et erronées, héritées du passé en matière d’« ordre et de désordre » qui la sous-tendent et qui sont à la base d’une « immaturité relative » de l’humanité, en général, et des sciences humaines, les sciences politiques, sociales et économiques, en particulier, et de leur « retard » par rapport au progrès relatif accompli par l’homme dans le domaine des « sciences dures » et de la technologie, en l’absence du « bon diagnostic » dans la problématique de la recherche de la paix.
§ Les différentes guerres qui sévissent dans le monde ne pourront être arrêtées qu’avec l’institution - même simplement sur le papier d’abord - de ce système mondial commun de sécurité collective que sera, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale », l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre », (a) sous la « police » - le moment venu, une fois les conditions réunies - de la « Monnaie Planétaire », la « Monnaie Universelle », le « Numéraire Universel® », (b) en remplacement du système politico-sécuritaire belliciste actuel de la planète, hérité de l’époque de la « guerre froide », d’alliances politico-militaires particulières, qui divisent le monde.
§ C’est alors et alors seulement que (1) pourra être résolu le conflit israélo-palestinien, avec deux États souverains, tout à fait distincts, qui pourront vivre en harmonie et en paix, côte-à-côte, en rendant désuète l’idée du recours à la force par un camp ou par une autre, que (2) la guerre russo-ukrainienne pourra être facilement résolu, avec l’autodissolution de l’OTAN, que (3) l’indépendance de Taïwan ne constituera plus une menace pour la sécurité de la Chine, que (4) les armes de guerres, en général, et les armes nucléaires, ainsi que les autres armes de destruction massive, en particulier, tomberont, d’elles-mêmes, en désuétude, sans qu’on ne s’y active particulièrement.
8.4 Pour pouvoir instituer ce système mondial commun, plus harmonieux et réellement pacifiste, de sécurité collective que sera, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale », l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre », il nous faudra (1) réaliser, au préalable, un consensus international sur l’essentiel en matière d’« ordre et de désordre », (a) autour du « bon diagnostic » dans la problématique de la recherche de la paix, (b) avec des meilleures méthodes à appliquer pour faire régner l’« ordre » dans le monde, (c) avec une doctrine sociale commune (Sans totalitarisme ni restriction sur le plan idéologique, pour pouvoir, grâce au principe de « relativité », dissiper le conflit d’idéologies qui perdure dans nos pays et dans le monde) et (c) un consensus sur les idées générales et les principes fondamentaux qui puissent pallier aux insuffisances de la nature humaine et régir le monde avec harmonie, (d) en écartant les idées reçues et erronées, héritées du passé en matière d’« ordre et de désordre » qui continuent à gouverner le monde, (2) aplanir, par le dialogue, les principaux points de dissensions politiques et socio-économiques qui nous opposent, et (3) magnifier la notion d’« unicité » du genre humain et cultiver le sentiment d’appartenance à une communauté de destin pour toute l’humanité, sachant que - comme le dit la « science » - nous sommes un seul monde, qu’il n’y a qu’une seule humanité, qu’il n’y a qu’une seule « Espèce humaine » et que l’humanité est une et indivisible ! Ainsi donc, le « Pacte Mondial de Non-agression et de Renonciation à l’Option Militaire » ne sera pas violé, que le désarmement va s’opérer de manière quasi spontanée, que l’espace intersidéral et numérique ne sera pas militarisé et que pourront s’organiser harmonieusement la cyber-sécurité collective et l’encadrement du maniement de l’intelligence artificielle.
8.5 Ce projet de paix propose à la « Communauté des Nations » de sursoir, « sine die », les négociations autour du « nucléaire iranien », pour inclure le problème des armes nucléaires et des autres armes de destructions massives, dans le cadre général de la sécurité de la planète et amorcer une réflexion approfondie sur la problématique de la recherche de la paix (En son sens le plus large), sur de bonnes bases, sur des bases égalitaires, dans une perspective mondiale et une approche holistique, dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale », autour du « bon diagnostic », comme hypothèse de travail, dans la recherche continue de la sécurité et de la paix et non - comme on le voit aujourd’hui - sur des bases inégalitaires, avec ces principes iniques : « la loi du plus forts » et « le deux poids deux mesures », pour un ordre mondial à géométrie variable, avec une justice internationale à deux vitesses).
La guerre nucléaire est ingagnable ! Cette génération doit - à l’occasion de ce projet de paix - débarrasser la planète de ces armes grotesques, inutiles et inutilisables que sont les armes nucléaires, sauf - peut-être - dans une vaste opération de massacre aveugle ou de suicide collectif, dans une apocalypse nucléaire !
Nous ne pourrons jamais apporter une solution harmonieuse au problème d’armes nucléaires dans le monde, en général, au programme nucléaire iranien et au programme nucléaire et balistique de la Corée du Nord, en particulier, si, dans les négociations, les puissances nucléaires ne font jamais allusion à leurs propres arsenaux nucléaires et militaires et à ceux de leurs alliés, surtout que - paradoxalement - les États qui exigent avec insistance le désarmement nucléaire de ces deux pays possèdent eux-mêmes les armes nucléaires et continuent de les perfectionner.
Nous devons aborder ce problème de manière globale et sans passion, pour nous demander pourquoi les puissances nucléaires s’étaient dotées, hier, de ces armes et pourquoi les autres pays veulent s’en procurer, aujourd’hui, eux-aussi, comme elles et comme leurs alliés. Nous comprendrons tous alors finalement que ce n’est pas par méchanceté ni de mauvaise foi que les nations se préparent activement à la guerre et accumulent les armes, jusqu’à acquérir ou à vouloir se doter, elles aussi - pour leur « sécurité » - d’armes nucléaires comme certains pays.
Ce n’est nullement dans le simple but de vouloir narguer la « communauté dite internationale », comme on le dit ! C’est plutôt parce que l’organisation politico-sécuritaire belliciste actuelle de la planète ne les rassure pas et ne leur garantit pas réellement - avec les idées, les principes, les règles et les méthodes qui la sous-tendent - la sécurité sur le plan régional et sur le plan planétaire, mais aussi et surtout parce que, jusqu’ici, aucune politique alternative, plausible et attrayante ne leur a jamais été proposée, à cause de l’ignorance, par l’ensemble de l’humanité (du moins dans l’opinion commune, au stade actuel de l’évolution de la connaissance en matière d’« ordre et de désordre »), des meilleures méthodes à appliquer pour faire régner l’« ordre » dans le monde.
Qu’il s’agisse d’armes nucléaires ou des autres armes sensibles, l’essentiel n’est pas de multiplier les sanctions, d’imposer des interdits et de précipiter leur démantèlement, ni simplement de réglementer le commerce et le transfert international des armes de guerres et des munitions, en exigeant le désarmement nucléaire de deux pays seulement (l’Iran et la Corée du Nord), surtout que, comme nous le disons dans ce projet de paix, les puissances nucléaires ne s’engagent pas vraiment, elles-mêmes, dans la voie du désarmement nucléaire.
Nous devons abandonner les méthodes archaïques, barbares, non efficientes et contreproductives des « temps primitifs », fondées sur les sanctions, les contraintes, le recours à la force et les menaces d’usage de la force, et chercher plutôt à réunir les conditions qui doivent être satisfaites, tant sur le plan des idées et des principes que sur celui des règles, des méthodes et des structures d’organisation, pour créer un climat de détente et de confiance mutuelle entre les peuples et entre les gouvernements des différents pays.
De cette façon, les différentes nations n’éprouveront plus la nécessité de s’armer lourdement les unes contre les autres, ni de se préparer activement à la guerre, pour que, en définitive, ces armes grotesques tombent, d’elles-mêmes, en désuétude, sans qu’on ne s’y active particulièrement, que le « Pacte Mondial de Non-agression et de Renonciation à l’Option Militaire » ne soit violé, que le désarmement s’opère de manière quasi spontanée et que l’espace intersidéral et numérique ne soit militarisé, tout en organisant la cyber-sécurité collective et en encadrant le maniement de l’intelligence artificielle.
Ainsi donc, répondre au programme nucléaire iranien, aux essais nucléaires et aux tirs expérimentaux de missiles nord-coréens par des sanctions, par des propos hostiles, par des menaces d’usage de la force et de multiples exercices militaires préparatoires à la guerre entre alliés est totalement contreproductif et ne fait qu’envenimer la situation.
Ces menaces d’usage de la force et ces « exercices militaires préparatoires à la guerre » entre alliés ne peuvent être perçus par eux que comme une preuve de plus des menaces d’ordre sécuritaire dont ils sont l’objet de la part des puissances « ennemies » et contre lesquelles ils doivent se préparer en conséquence.
Nous ne pourrons jamais construire la paix et bâtir un « ordre mondial harmonieux » sur des bases inégalitaires et injustes ! Pour plus de justice et plus d’harmonie, nous proposons à la « Communauté des Nations » de sursoir, en toute logique, « sine die » (=Locution latine, sans fixer le jour...), les négociations sur le « nucléaire iranien », pour inclure le problème des armes nucléaires et des autres armes de destructions massives dans le cadre général de la sécurité de la planète et amorcer une réflexion approfondie sur la problématique de la recherche de la paix (En son sens le plus large), sur de bonnes bases, dans une perspective mondiale et une approche holistique, sur des bases égalitaires, dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale », autour du « bon diagnostic », comme hypothèse de travail, dans la recherche continue de la sécurité et de la paix et non - comme on le voit aujourd’hui - sur des bases inégalitaires, avec ces principes iniques : « la loi du plus forts » et « le deux poids deux mesures », pour un ordre mondial à géométrie variable, avec une justice internationale à deux vitesses !
Nous devons essentiellement, en matière sécuritaire, (1) sortir de la « conception binaire de la société » et (2) abandonner l’idée qu’il y aurait, d’un côté, les « bons » qui, eux, peuvent s’associer librement « militairement » et s’armer lourdement, jusqu’à détenir les armes nucléaires et les autres armes de destruction massive et, de l’autre, les « mauvais » qui, eux, n’en auraient pas le droit, sous peine de lourdes sanctions, de frappes préventives (qui ne sont qu’une forme de terrorisme d’État) et, même, d’invasions militaires, et (3) opter pour une solution consensuelle, plus juste et plus harmonieuse, sur des bases égalitaires, une solution qui puisse rassurer toutes les nations, sans toutefois exiger que chaque pays se dote d’armes nucléaires - la recherche de la paix ne passant pas par la dissuasion armée - l’institution de ce système mondial commun de sécurité collective que sera, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale », l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre ».
Nous devons, comme nous l’avons dit, abandonner les méthodes barbares, archaïques, non efficientes et contreproductives des « temps primitifs » et chercher plutôt à réunir les conditions qui doivent être satisfaites, tant sur le plan des idées et des principes que sur celui des règles, des méthodes et des structures d’organisation, pour créer un climat de détente et de confiance mutuelle entre les peuples et entre les différents gouvernements et que ces armes grotesques tombent, d’elles-mêmes, en désuétude, sans qu’on ne s’y active particulièrement.
9. La réforme du « Conseil de Sécurité » de l’ONU :
Le monde ayant évolué, l’élargissement du « Conseil de Sécurité » devient actuellement une nécessité impérieuse et doit être envisagé essentiellement dans la perspective de permettre d’y assurer la représentation de tous les différents grands groupes des peuples de la planète, en vertu du principe d’égalité en droits entre les peuples et entre les nations, et de conférer le droit de veto à chaque groupe - si ce système de veto doit nécessairement être maintenu - mais en laissant aux anciens membres permanents traditionnels de ce conseil le privilège de garder leur droit de veto, privilège acquis à l’époque, en raison des considérations de ce temps-là :
§ Pour éviter un déséquilibre et sauvegarder un climat de sérénité, les nouveaux postes au « Conseil de Sécurité », avec droit de veto, ne doivent pas être réservés et ne pouvoir être accordés qu’aux seules nouvelles puissances de la planète, comme un droit exclusif reconnu aux seules nations puissantes, si ce système de veto doit nécessairement être maintenu. Le fait de ne vouloir accorder le droit de veto qu’aux nouvelles puissances militaires, économiques ou démographiques continuera à donner l’impression que le « Conseil de Sécurité » n’est qu’un club réservé aux nations puissantes et grâce auquel elles imposent leur volonté, leur « diktat » aux autres pays. Accorder le droit de veto aux seules nations puissantes, comme un droit exclusif, ne serait qu’appliquer la loi de la jungle, « la loi du plus fort » ! De ce fait, l’élargissement du « Conseil de Sécurité » ne devra donc pas consister simplement en un élargissement du club des nations puissantes qui doivent détenir, seules, le droit de veto et régenter le monde, quand bien même ces nouvelles puissances soient issues des pays du Sud et des pays dits émergents.
§ La réforme à introduire au sein du « Conseil de Sécurité » devra plutôt être menée dans le sens d’accorder le droit de veto, à tour de rôle et lors des mandats successifs - si ce système de veto doit nécessairement être maintenu - à un État quelconque dans chacun des différents grands groupes des peuples de la planète, quelle que soit son envergure économique, militaire ou démographique, à côté des anciens membres permanents traditionnels de cet organe, qui continueraient à garder leur droit de veto, et à côté - éventuellement - des autres membres qui y sont admis, à tour de rôle, de manière temporaire, sans droit de veto. Il pourra s’agir, par exemple, des 5 grands groupes suivants : (1) Le groupe des peuples de l’Europe et de l’Amérique du Nord, (2) le groupe des peuples de l’Amérique Latine et Caribéenne, (3) le groupe des peuples d’Afrique, (4) le groupe des peuples du monde arabo-musulman en dehors de l’Afrique, et, enfin, (5) celui des peuples du reste de l’Asie avec ceux de l’Océanie.
10. Dans la gouvernance économique mondiale, il convient de souligner ce qui suit :
Pour promouvoir le développement du commerce international de façon harmonieuse, en vue de rapprocher les peuples et asseoir la paix dans le monde, l’OMC (l’Organisation Mondiale du Commerce) devra adapter son action et ses règles aux exigences du commerce mondial dans son ensemble, jusqu’à l’informel, où se retrouve une grande partie de la population mondiale, avec laquelle et pour laquelle on doit, par exemple, organiser la protection sociale :
§ L’OMC devra, pour cela, non pas miser sur les sanctions, mais plutôt prendre des mesures d’encadrement nécessaires, pour que l’émulation économique reste saine et ne dégénère pas en affrontements et que l’activité économique et bancaire s’exerce de manière harmonieuse, avec « fair play », dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale ». Ainsi donc, l’OMC devra être intégrée au système des « Nations Unies » et cesser d’être un club fermé.
§ Pour plus d’harmonie, il convient que chaque membre de la communauté comprenne qu’il n’y a pas une quantité fixe de richesses dans le monde à répartir entre les humains et savoir que le surplus des riches n’est pas nécessairement ce qui aurait été arraché irrémédiablement aux pauvres.
§ Ce n’est pas parce que les riches deviennent de plus en plus riches que les pauvres deviennent de plus en plus pauvres. Il n’y a pas de lien de causalité entre ces deux phénomènes. L’enrichissement et le développement économique ne sont pas des opérations à somme nulle, qui ne se réaliseraient qu’au détriment des autres. Nous devons comprendre, par-là, qu’une partie de la planète ne peut se développer et s’enrichir nécessairement qu’au détriment des autres nations.
§ Un consensus international sur l’essentiel en matière socio-économique, obtenu à partir d’une bonne conception de la nature de l’origine de la richesse (qui n’est pas que matérielle) et d’une bonne connaissance des véritables origines de la richesse des uns et de la pauvreté des autres (individus, familles, groupes sociaux ou nations...), favorisera la compréhension mutuelle sur les questions politiques et dans la lutte contre le réchauffement climatique : -
En ce qui concerne la situation déplorable que connaît la plus grande partie de l’humanité, le problème ne se situe pas - comme on le pense communément - au niveau des riches qui auraient confisqué toutes les richesses, pour ne rien laisser aux autres. Le problème est que le monde ne compte pas assez de riches, pas assez d’entrepreneurs qui créeraient suffisamment d’emplois et de richesses, pour assouvir les desiderata de la population mondiale. Entre les pauvres et les riches, il n’y a pas les « bons », d’un côté, et les « mauvais », les « méchants », de l’autre. -
Il n’y a pas une quantité fixe de richesses dans le monde à répartir entre les humains, de sorte qu’on ne puisse s’enrichir qu’au détriment des autres, en leur retirant ce qui devait leur revenir de droit. « Le surplus des riches n’est pas nécessairement ce qui aurait été arraché irrémédiablement aux pauvres » (Georges GILDER : Richesse et pauvreté - Editions ALBIN Michel - Paris, 1981). Ce n’est donc pas parce que les riches deviennent de plus en plus riches que les pauvres deviennent de plus en plus pauvres. Il n’y a pas de lien de causalité entre ces deux phénomènes. -
Les droits sociaux et économiques ne sont, en réalité, que des droits « suggestifs » qui se méritent et non des droits « opposables ». Ils ne peuvent être décrétés par la seule volonté politique des gouvernants et ne peuvent être garantis que (1) dans la mesure des moyens disponibles et, seulement, (2) lorsque toutes les conditions sont réunies, (3) proportionnellement à l’effort fourni - avec un peu de chance - par chaque nation, par chaque entité territoriale, par chaque groupe socioprofessionnel, par chaque famille et par chaque être humain.
Exiger le passage du monde à une économie dite « plus égalitaire » n’a pas de sens et relève d’une erreur d’approche, étant donné que les « inégalités » ou - disons plutôt - les « différences de conditions sociales » ne proviennent pas directement du système mondial actuel d’« économie de marché » en soi. L’humanité étant composée d’individus ayant des niveaux de contentement différents et des attitudes diverses vis-à-vis de l’effort, du travail, de la richesse et de l’épargne, toutes les « différences de conditions sociales » ne sont pas nécessairement des « inégalités » et ne doivent donc pas être considérées comme des « injustices sociales », sans oublier le fait que le facteur « chance » sourit différemment aux gens, même si on a tous été placés dans les mêmes conditions. Toutefois, les « différences de conditions sociales », que d’aucuns considèrent - à tort - comme des « inégalités », doivent être combattues, si elles sont érigées en systèmes étatiques institutionnalisés. -
L’égalité à promouvoir entre tous est l’« égalité en droits » et en « devoirs », une égalité de traitement, mais pas nécessairement une égalité de conditions sociales. Au lieu de s’obstiner à vouloir aplanir les « différences de conditions sociales » - qu’on considère, à tort, comme des « inégalités », mais qu’on ne pourra jamais résorber dans un monde libre, dans un monde où les gens entreprennent librement et ont des niveaux de contentement différents et des attitudes diverses vis-à-vis de l’effort, du travail, de la richesse et de l’épargne - l’humanité doit plutôt chercher à améliorer les conditions de misère et de dénuement inacceptables dans lesquelles vit la plus grande partie de la population mondiale. -
Le « social », le bien-être social pour tous ne pourra être garanti par une assistance perpétuelle aux masses populaires, ni en maintenant indéfiniment, sous perfusion, les économies des pays à faible revenu et par une hypothétique redistribution des richesses mondiales, ni même par une fiscalité injuste, dite « ré-distributive » - avec une taxation plus élevée pour les riches - qui suppose que le surplus des riches serait nécessairement ce qui aurait été injustement arraché aux pauvres. Il faudra plutôt compter sur « l’effort de tous et de chacun » et non sur la seule action des gouvernants, ni miser sur le surplus des riches. -
L’État n’est pas omnipotent ! L’État ne peut pas tout ! Il a des limites dans sa capacité à apporter des solutions aux problèmes socio-économiques et écologiques du pays et compte sur l’apport, tant matériel que conceptuel, des citoyens eux-mêmes, pour créer les conditions qui favorisent leur épanouissement social.
Compte tenu du fait qu’il n’y a rien pour rien et que tout ce que nous recevons gratuitement, ici, a nécessairement été payé, quelque part, par quelqu'un d’autre et en vertu du principe fondamental d’« effort soutenu de tous et de chacun, en vue du bien-être social pour tous et par tous » (ce principe qui incite les masses populaires à se prendre en charge elles-mêmes, permet de mieux promouvoir le bien-être social pour tous et par tous dans le monde et de mieux lutter contre la misère sociale, en ayant, sur les bras, le moins possible de nécessiteux à prendre en charge par l’État) les initiatives qui prônent la gratuité et la facilité, sans conditions ni contrepartie et cultivent la mentalité d’assistés, doivent être rejetées, étant donné qu’on ne pourrait assurer le bien-être aux masses populaires, en leur promettant une assistance perpétuelle.
On ne pourrait garantir le bien-être social aux masses populaires en leur promettant une assistance perpétuelle. Nous devons chercher à promouvoir le bien-être social des masses populaires par « l’effort de tous et de chacun » et non par la seule action des gouvernants ni en misant sur le surplus des riches.
Les mesures d’assistance sociale en faveur des nécessiteux, au cas par cas, « avec l’effort de tous et de chacun » et avec les subsides de l’État - dans le cadre de la solidarité humaine, dans un système organisé de « sécurité sociale » et de collectes supplémentaires de fonds, comme - par exemple - les « caisses de partage et de solidarité humaine », proposées dans l’ouvrage « Sortir des temps primitifs et de la gestion belliciste actuelle de l’ordre mondial - Nécessité pour l’humanité de se doter d’une Charte Mondiale pour la Sécurité et la Paix », qui tient lieu de document de vulgarisation de de ce projet de paix, (1) pour lutter contre la précarité, arriver à bannir la marchandisation de l’eau et de certaines denrées alimentaires de base et faciliter l’accès à l’énergie et aux services sociaux prioritaires, (2) pour que tout ne soit soumis à la logique du marché et que la richesse nationale et mondiale s’étende à toutes les couches de la population - sont préférables aux initiatives qui prônent la gratuité, comme l’instauration d’un « revenu universel de base » qui serait alloué à tous, sans conditions ni contrepartie, mais que les budgets, déjà largement déficitaires de la plupart de nos pays - qui, du reste, sont tous surendettés - ne seront pas en mesure de supporter.
Une telle pratique qui apprendra aux masses populaires que l’État pourvoira à tout, avant même qu’elles ne soient dans le besoin, ne contribuera qu’au relâchement de leurs efforts dans la recherche de l’amélioration de leurs conditions sociales et va cultiver la mentalité d’assistés ! Ce qui va considérablement gonfler le nombre de nécessiteux à prendre en charge par l’État. La richesse doit d’abord être produite « avec l’effort de tous et de chacun », avant que les nécessiteux ne puissent vraiment en bénéficier à suffisance.
La mondialisation, la globalisation n’est pas une création artificielle de l’homme. Elle n’est surtout pas un complot ourdi par les puissances économiques et financières, ni par quelques États malicieux et tous ceux qui en tireraient profit au détriment des autres. Elle est plutôt le résultat de l’évolution naturelle, inéluctable et irréversible du monde, avec le progrès de la science, de la technologie et des moyens de communication.
La mondialisation doit être considérée comme une « chance » pour l’humanité et non comme une « malédiction ». Elle doit, de ce fait, être, non pas combattue, mais canalisée et encadrée, en luttant contre ses excès. Ainsi donc, ceux qui prétendent pouvoir arrêter la « mondialisation», soit mentent, soit se trompent tout simplement dans leur approche !
De toutes les façons, nous ne pouvons pas instituer artificiellement une « autre mondialisation » et créer un « autre monde » ex nihilo - à partir du néant - sans nous appuyer sur le présent. Mais, nous devons partir de l’ordre mondial existant, l’améliorer et lutter contre ses excès, étant donné qu’il y a toujours un certain ordre dans le désordre apparent, un certain ordre du monde actuel qu’il faut respecter à tout prix, pour que le nouvel ordre à instaurer soit réellement harmonieux. -
Les affaires sociales et économiques sont régies par des lois mathématiques de cause à effet, certes, mais plutôt des lois mathématiques probabilistes à incidence statistique, dont les résultats sont tout à fait incertains et sont soumis aux aléas, aux impondérables et aux imprévus, elles ont leur logique intrinsèque qui n’est pas nécessairement celle de nos plans rigides et ne fonctionnent pas comme une machine mécanique qu’on pourrait programmer et planifier rigoureusement et « mécaniquement », à notre guise, tel que l’avaient supposé certains penseurs du « siècle des Lumières », à l’époque où la physique n’était pas développée en tant que science et se réduisait à la seule physique mécanique.
Nous ne pouvons, de ce fait, pas programmer rigoureusement, « mécaniquement » et « scientifiquement », à notre guise, nos objectifs socio-économiques, avec la même précision que les sciences exactes, les affaires sociales et économiques, comme le pense l’opinion commune. -
La théorie de la décroissance de l’économie mondiale, qui s’appuie, inconsciemment, (1) sur une conception exclusivement matérialiste de l’origine de la richesse (l’idée que la richesse n’est que matérielle), (2) sur l’idée d’insuffisance de la richesse mondiale qu’elle véhicule et (3) sur la « conception binaire de la société » qui rejette la faute à ceux qui sont considérés comme « mauvais », ne pourra rien apporter de bon à l’humanité. Son discours démobilisateur, truffé d’interdits et de conseils de moraliste, va plutôt conduire à un relâchement de l’effort de la collectivité humaine dans la recherche du bien-être social pour tous et par tous et aggraver la situation de misère dans laquelle se trouve déjà la plus grande partie de l’humanité. -
Nous ne savons pas de quel monde ceux qui prônent la « décroissance de l’économie mondiale » parlent. Nous constatons plutôt que les économies de la plupart des pays, particulièrement celles des pays les moins avancés, n’ont même pas encore décollé et que, jusqu’ici, plus de la moitié de l’humanité ne mange pas à sa faim, n’arrive pas à se loger décemment et n’a pas assez de moyens pour scolariser les enfants, se faire soigner convenablement et se prémunir contre les maladies réputées évitables.
On pourrait, en fait, bien se demander pour combien de temps la « Communauté des Nations » devra maintenir une telle « décroissance » de l’économie mondiale, quel organe la planifierait (Sachant que les conseils de moraliste n’auront aucun effet), jusqu’à quel seuil et dans quel but !
§ La promotion du commerce international exige un consensus international sur l’essentiel en matière d’« ordre et de désordre », tant sur le plan politique, social, économique, monétaire et culturel que dans la lutte contre le réchauffement climatique, ainsi qu’une totale confiance de tous au modèle économique mondial actuel qu’est l’« économie de marché ».
La réduction des obstacles au libre-échange favorisera la croissance de l’économie mondiale et le bien-être social de l’ensemble de l’humanité, si elle est impérativement accompagnée (1) des règles, des normes et des standards industriels, sanitaires, environnementaux et en matière de sécurité au travail, des droits des travailleurs et des enfants, (2) dans le strict respect de la propriété intellectuelle, (3) avec les mesures d’encadrement nécessaires, tant étatiques que corporatistes, (4) tout en luttant contre la concurrence déloyale et (5) en assurant la protection des secteurs vitaux, mais fragiles, des différents pays, contre le « dumping » essentiellement, (6) dans un esprit de solidarité, avec émulation, mais sans qu’elle ne dégénère en affrontements, (7) dans un monde de coexistence pacifique, (8) avec un certain « fair play » à l’international, sur le plan politique, diplomatique, technologique et commercial et (9) en magnifiant la notion « unicité » du genre humain et en cultivant le sentiment d’appartenance à une communauté de destin pour toute l’humanité, alors que le protectionnisme aura, à la longue, des conséquences néfastes dans tous les pays. C’est de cette façon que nous pourrons alors juguler ce « schisme » technologique et commercial qui se profile à l’horizon.
En ce monde d’« économie de marché » et de libre-échange, le déficit sur la balance de nos échanges commerciaux avec un autre pays ne relève pas nécessairement d’un calcul malicieux de nos partenaires. Il est plutôt la somme de la résultante « offre/demande » dans les échanges bilatéraux entre nos deux territoires, sous réserve des principes de loyauté et de réciprocité, en vue d’une coopération « gagnant-gagnant » (Comme disent les Chinois).
Les guerres commerciales, les sanctions économiques que nous prenons malencontreusement contre les autres nations sont contreproductives et vont, à la longue, se retourner contre nous-mêmes et avoir, en ce monde globalisé, des effets néfastes sur nos propres économies.
§ La crise du « multilatéralisme » ne pourra être dissipée après une conférence, ni par un simple discours, même s’il est prononcé du haut de la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU - cette instance qui se transforme souvent, malheureusement, en un haut lieu de chantages et de discours sans lendemains - mais plutôt (1) lorsque les « Peuples de la Communauté des Nations » (a) auront pris conscience de l’« unicité » du genre humain et (b) auront intériorisé le sentiment d’appartenance à une communauté de destin pour toute l’humanité et (2) lorsqu’ils auront réalisé, dans ce document commun de référence et d’orientation que sera la « Charte Mondiale », un consensus international sur l’essentiel en matière d’« ordre et de désordre », tant sur le plan politique, social, économique, monétaire et culturel que dans la lutte contre le réchauffement climatique, en ce qui concerne, aussi bien les idées et les principes, que les règles, les méthodes et les structures d’organisation à promouvoir, qui puissent pallier aux insuffisances de la nature humaine et régir le monde avec harmonie, (3) autour du « bon diagnostic » dans la problématique de la recherche de la paix, (4) avec une doctrine sociale commune (Sans totalitarisme ni restriction sur le plan idéologique, pour pouvoir, grâce au principe de « relativité », dissiper le conflit d’idéologies qui perdure dans nos pays et dans le monde) et (5) avec (a) ce système mondial commun de sécurité collective que sera, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale », l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre », (b) sous la « police » - le moment venu, une fois les conditions réunies - de la « Monnaie Universelle », le « Numéraire Universel® » (pour que soit mis fin à l’actuelle guerre des monnaies), (6) avec un certain « fair play » à l’international, sur le plan politique, diplomatique, technologique et commercial.
11. Dans la lutte contre le réchauffement climatique.
Nous proposons à la « Communauté des Nations » de sursoir aussi les négociations autour du climat, pour tout recommencer sur de bonnes bases, sur une bonne approche, autour du « bon diagnostic », comme hypothèse de travail, dans la recherche continue de la sécurité et de la paix, en son sens le plus large, en insistant sur le fait que le réchauffement climatique est un phénomène purement « technique », qui relève du domaine de la « science » et requiert des « solutions techniques » et non la contrainte et la moralisation des gens.
Nous devons partir de l’idée que les dégâts causés jusqu’ici par l’homme, en rapport avec le réchauffement climatique, ne sont pas directement liés au modèle économique actuel qu’est l’« économie de marché » en soi, ni à la « croissance économique » et à la « mondialisation », mais à la nature des techniques utilisées jusqu’ici, en raison de l’« immaturité » de notre système industriel, agricole et énergétique, à la suite de l’« immaturité relative » de notre science et de notre technologie et non d’une quelconque négligence de la part de l’homme, ni d’une prétendue inaction des États et d’un manque d’engagement des banques, ni même d’un quelconque immobilisme des sociétés qui exploitent les énergies fossiles. Il s’agit ici d’un problème purement « technique » qui ne dépend pas directement de la manière de l’homme de vivre, d’entreprendre, de produire, de s’alimenter, de voyager et de commercer, mais plutôt de la nature des techniques utilisées jusqu’ici.
Aux problèmes techniques, solutions techniques (Recherche scientifique, innovation technologique et non les injonctions et les interdits, ni même l’engagement militant et la propagande alarmiste, moralisante et anxiogène des activistes patentés qui s’en prennent aux autres et à l’État et prônent la désobéissance civile) :
§ Au lieu de multiplier les déclarations de bonnes intentions et les accords contraignants et de fixer des objectifs chiffrés que ne respecte personne, au lieu de nous lancer dans un élan de militantisme agressif contre les autres, contre ceux que nous prenons pour des « mauvais », contre ceux qui n’auraient - d’après nous - rien compris, n’aimeraient pas la nature et ne respecteraient pas la création et les droits de l’environnement, nous devons revoir notre approche, nos stratégies et nos méthodes dans la lutte contre la dégradation excessive de l’environnement, en général, et contre le réchauffement climatique, en particulier.
§ Nous devons (1) abandonner les méthodes archaïques, contraignantes et non efficientes des « temps primitifs », (2) savoir surtout que le réchauffement climatique est un phénomène purement « technique », qui relève du domaine de la « science » et requiert des « solutions techniques » et ne découle donc, ni de la négligence, ni d’une quelconque faillite morale de l’homme, (3) réfléchir et miser sur la recherche scientifique et l’innovation technologique, pour réunir les conditions qui doivent être satisfaites sur le plan des techniques à promouvoir et à inventer et pouvoir mettre un terme ou - tout au moins - limiter la progression de la dégradation de l’environnement et du réchauffement climatique.
§ Nous ne devons, de ce fait, pas retenir, au hasard, (a) les choix de la « rue » ou les recommandations issues des conventions citoyennes, tenues par des personnes simplement tirées au sort, qui n’ont pas suffisamment réfléchi sur le sujet et n’ont pas nécessairement une expertise en la matière et (b) des solutions choisies par la majorité dans des sondages d’opinions, dans des référendums et des votations.
§ Dans la lutte contre le réchauffement climatique, l’innovation technologique et la recherche scientifique orientée vers des techniques alternatives, actuelles et à inventer, plus respectueuses de l’environnement et plus efficientes, nous donneront des résultats probants, avec plus de certitude que ne pourront le réaliser tout notre engagement militant et la propagande politique.
§ La menace écologique et climatique est bien réelle. Elle est visible. Il y a urgence absolue ! Mais, quoi qu’on fasse, la « transition écologique et énergétique », comme tout progrès et tout changement, ne pourra réellement s’opérer, de manière décisive, qu’avec le temps et, seulement, lorsque toutes les conditions seront « techniquement » réunies, c’est-à-dire lorsque les techniques alternatives - industrielles, agricoles et énergétiques - seront au point, sur le plan de la rentabilité, de l’efficacité, du confort et du coût et non en fonction de l’ampleur de notre détermination, ni par la fermeté de nos décisions politiques.
§ La « transition écologique et énergétique » n’interviendra pas à coups de lois, avec des injonctions, d’accords contraignants, d’objectifs chiffrés et, surtout, pas avec des conseils de moraliste et des décisions politiques autoritaires prises d’en haut, mais plutôt avec le progrès de la « science » et l’innovation technologique.
§ Une technique industrielle, agricole ou énergétique, réellement efficiente, s’impose d’elle-même par sa rentabilité, par son efficacité, son confort et son coût et non par la force, par la contrainte et notre engagement militant, ni même avec cette propagande alarmiste, moralisante et anxiogène que mènent certains d’entre nous. Le cœur du problème se trouve ailleurs ! Ce n’est pas avec la décroissance économique, la réduction de l’activité touristique, ni en demandant aux gens de consommer moins de viande et de voyager moins par avion qu’on va réellement lutter contre le réchauffement climatique, réaliser la transition écologique et atteindre la neutralité carbone. Ce n’est pas, non plus, comme l’exige une certaine opinion, en condamnant l’État pour inaction climatique, en lui demandant de s’impliquer plus et de revoir à la hausse ses ambitions sur le climat - c’est-à-dire en lui demandant de prendre des mesures encore plus autoritaires et plus contraignantes, qui, du reste, sont difficilement applicables et n’ont qu’un effet cosmétique, au regard de l’ampleur du défi à relever à l’échelle de la planète - qu’on pourra vraiment réaliser le « virage écologique et énergétique » et atteindre la « neutralité carbone », tant que les conditions ne seront pas « techniquement » réunies.
§ Les objectifs chiffrés et les accords contraignants seront sans effet, tant que les conditions ne seront pas « techniquement » réunies sur le plan de la rentabilité, de l’efficacité, du confort et du coût.
§ Soit qu’on décide, dans une conférence sur le climat - comme nous avons pris l’habitude de le faire régulièrement ces derniers temps - de réduire, de manière autoritaire, les émissions de gaz à effet de serre de 10, 20 ou 30%, à l’échelle de la planète dans un délai donné, pour que, entretemps, la hausse de la température de la planète ne dépasse 1 ou 2 degré, par exemple. Nous nous serons certainement donné bonne conscience, en croyant avoir agi, alors que nous n’aurons rien fait concrètement ! Nous allons plutôt perdre de temps, en nous éloignant de la vraie voie à emprunter pour réaliser le « virage écologique et énergétique » et atteindre la « neutralité carbone », la recherche scientifique et l’innovation technologique. En effet, nous ne saurons jamais comment nous y prendre, sur le plan pratique, pour que, à partir du comportement de chaque ménage et de chaque automobiliste, à partir de l’empreinte carbone de chaque aéronef, à partir de l’empreinte écologique des différents moyens de transport, des différents engins et des différentes industries - parmi les centaines de milliers que compte la planète - une telle décision soit effectivement traduite dans les faits, conformément au taux affiché et par rapport au délai fixé. C’est ainsi que, avec l’approche et les stratégies actuelles, les « Cop climat » s’enchainent et se ressemblent, sans grand résultat, 29 ans après !
§ Croyons-nous avoir agi en prenant, de manière autoritaire, la décision d’abandonner les énergies fossiles et de sortir des énergies carbonées dans un délai de 15, 20 ou 30 ans, par exemple, sans éléments factuels probants ? Est-il raisonnable, de notre part, de fixer l’abandon du charbon et la sortie des énergies fossiles, dans un délai précis, sans être sûrs que les énergies alternatives seront vraiment au point, à ce moment-là, sur le plan de la rentabilité, de l’efficacité, du confort et du coût, pour les remplacer valablement ?
§ Etant donné que l’innovation et la créativité ne peuvent pas être planifiées, nous nous comportons donc comme des « devins », comme des « petits enfants » et non comme des « scientifiques », quand nous projetons de réaliser le « virage écologique et énergique » et atteindre la « neutralité carbone » dans un délai précis, fixé de manière autoritaire, sans éléments factuels conséquents et, surtout, sans prendre en compte les aléas, les imprévus et les impondérables inhérents à notre existence terrestre !
§ Il convient que nous le comprenions tous. Le réchauffement climatique est un phénomène purement « technique », qui relève du domaine de la « science » et requiert des « solutions techniques » ! La « transition écologique et énergétique » n’interviendra pas à coups de lois, avec des injonctions, d’accords contraignants, d’objectifs chiffrés et, surtout, pas avec des conseils de moraliste et des décisions politiques autoritaires prises d’en haut, même si cela relève du souhait de la majorité, mais seulement lorsque les conditions seront « techniquement » réunies, c’est-à-dire lorsque les techniques alternatives - industrielles, agricoles et énergétiques - seront au point, sur le plan de la rentabilité, de l’efficacité, du confort et du coût, car, il s’agit ici d’un problème « technique » qui dépend essentiellement de la nature des techniques utilisées jusqu’ici et non de la volonté de l’homme, ni directement de sa manière de vivre, d’entreprendre, de produire, de s’alimenter, de voyager et de commercer !
12. Pour garantir plus d’harmonie dans la gouvernance mondiale.
Les puissances occidentales doivent renoncer à cette espèce d’« occidentalocentrisme », renoncer à leur conception occidentalocentrée d’un ordre mondial à géométrie variable, avec une justice internationale à deux vitesses, qui nourrit les contestations et potentialise les radicalismes et est perçu par les autres nations, en général, et par les groupuscules anarchistes, en particulier, comme étant de l’arrogance et de la condescendance des puissances occidentales dans les relations internationales et dans la gestion de l’ordre mondial :
§ L’« occidentalocentrisme » découle de la « conception binaire de la société » - une idée reçue et erronée, héritée de l’âge de la pierre, qui suppose que l’humanité serait composée de « bons », d’un côté, et de « mauvais », de l’autre - couplée à un « suprématisme occidental » rampant, non pas de mauvaise foi, mais à cause de l’ignorance, par l’ensemble de l’humanité (du moins dans l’opinion commune, au stade actuel de l’évolution de la connaissance en matière d’« ordre et de désordre »), des meilleures méthodes à appliquer pour faire régner l’« ordre » dans le monde, (1) à la suite de l’ignorance de la cause fondamentale d’absence de l’« ordre » dans le monde politique et socio-économique, qui n’est nullement le mal prétendu enraciné en l’homme, (2) en raison de l’influence négative des idées reçues et erronées, héritées du passé en matière d’« ordre et de désordre » sur nos choix et stratégies dans les affaires politiques, sociales, économiques, monétaires, culturelles et dans la lutte contre le réchauffement climatique, (3) en l’absence du « bon diagnostic » dans la problématique de la recherche de la paix.
§ C’est ainsi que, imbus d’eux-mêmes, certains dirigeants de l’Occident, qui pensent être « bons » par nature, veulent décider, seuls, de la marche du monde, sans se soucier de l’avis du reste de l’humanité. Lorsqu’un conflit armé surgit, ils prennent parti pour leurs alliés ou pour le camp de ceux qu’ils considèrent comme « bons », le camp de ceux qui sont dans leur giron et diabolisent l’autre partie, celle des « mauvais », au lieu d’agir comme des médiateurs et des facilitateurs impartiaux, en identifiant et en jugulant les causes profondes, immédiates et lointaines du conflit à l’ordre du jour. Les puissances occidentales, qui ont une certaine idée d’elles-mêmes, suspectent et fustigent les gouvernements des pays qui gardent une certaine neutralité et ne prennent pas clairement parti pour leur camp.
§ Alors qu’elles soutiennent librement et publiquement - militairement - leurs alliés, élargissent leurs alliances politico-militaires, elles menacent de représailles les États qui oseraient apporter un soutien militaire au camp adverse ou qui voudraient s’associer « militairement » entre eux.
§ Dans le même ordre d’idées, l’influence d’une autre puissance mondiale sur un pays ou sur une partie du monde ou sa supériorité sur l’un ou autre aspect particulier de la « science » et de la « technologie » est perçue par les puissances occidentales comme un « péril » qu’elles doivent combattre à tout prix !
§ Cette idée nuisible d’une « conception binaire de la société » poussent les détenteurs d’armes nucléaires, avec, à leur tête, le « monde occidental », à s’arroger le droit d’être les seuls à pouvoir s’armer librement, jusqu’à détenir l’arme nucléaire et les autres armes de destruction massive, eux les « bons », pour leur sécurité, pour dissuader les autres, les « mauvais ». Ces détenteurs d’armes nucléaires vont même jusqu’à proclamer ouvertement, sur des toits des maisons et du haut de toutes les tribunes, à travers le monde, leur foi en la dissuasion nucléaire, mais seulement pour eux, les « bons » et pour leurs alliés, mais pas pour les autres (Les mauvais qui, eux, n’en seraient pas dignes !).
§ Alors qu’on les a vus dans tous les théâtres de guerre à travers le monde, ils prétendent naïvement que leurs armes ne menacent personne, mais qu’elles servent juste à dissuader les « mauvais », ceux qui menacent leur sécurité, leurs « valeurs » et leur modèle de société ! C’est ce qu’ils ont notamment donné comme réponse au Président POUTINE qui s’inquiétait de l’élargissement continuel de l’OTAN vers l’Est, craignant qu’elle ne vienne, avec l’intégration de l’Ukraine (ou de l’un ou l’autre de ses pays frontaliers) en son sein, s’installer, avec ses armes, à sa porte (Exactement comme avaient réagi les États-Unis, quand l’URSS avait implanté ses missiles à quelques encablures de son territoire, à Cuba, du 14 au 28 Octobre 1962).
Ils prennent de lourdes sanctions, inutiles et injustes (le cas de la Corée du Nord et de l’Iran), lancent impunément des frappes préventives (le cas de l’Iran) et envahissent militairement (le cas de l’Irak de Saddam Hussein) tout autre pays que leurs alliés, qui présenterait le moindre soupçon de velléité d’acquisition d’armes nucléaires, pendant qu’eux-mêmes en possèdent et continuent de les perfectionner !
§ Pour eux, la justice internationale ne peut et ne doit sévir que contre les autres pays, contre les « mauvais », les « faibles », mais jamais contre eux-mêmes, les « bons », les « plus forts », jamais contre leurs citoyens et leurs alliés. Ils s’appuient sur une compétence universelle autoproclamée (par astuce), pour s’immiscer dans ce qui se passe dans les pays qu’ils considèrent comme « mauvais », pour faire valoir ce qui, pour eux, doit être le « bon droit » !
§ Pour agir ensemble, de manière concertée et pouvoir abandonner l’idée nuisible d’une « conception binaire de la société », ainsi que les méthodes archaïques, barbares, non efficientes et contreproductives des « temps primitifs », appliquées jusqu’ici, à cause de l’ignorance des meilleures méthodes dans la recherche de la sécurité et de la paix, nous devons partir du « bon diagnostic » dans la problématique de la recherche de la paix, pour comprendre ce qui suit : -
L’absence de l’« ordre » dans le monde politique et socio-économique, l’absence de sécurité et de paix dans le monde ne relève nullement du mal prétendu enraciné en l’homme, ni d’une quelconque faillite morale de sa part. Elle doit plutôt être mise sur le compte de l’« IMMATURITE RELATIVE DE L’HUMANITE », en ce qui concerne les connaissances en matière d’« ordre et de désordre » essentiellement. Nous devons, de ce fait, cesser d’attribuer l’origine d’absence de paix dans le monde ou le désordre actuel du monde politique et socio-économique à quelques pays ou à quelques personnalités politiques du passé ou du présent, ni à une seule catégorie d’individus. -
Nous ne pourrons jamais construire la paix et bâtir un « ordre mondial harmonieux » sur des bases inégalitaires et injustes ! Les puissances occidentales - qui, en l’absence d’un système mondial organisé de police de la planète, jouent aux gendarmes du monde - doivent se remettre en question et rejeter impérativement leur conception occidentalocentrée d’un ordre mondial à géométrie variable, avec une justice internationale à deux vitesses (Deux poids deux mesures). Elles doivent renoncer à ce rôle, tout à fait ingrat, qu’elles sont appelées à jouer par la force des choses ! -
Tout dépendra du « monde scientifique », de nos écoles et de nos universités, qui doivent amener l’humanité, en général, et les grandes puissances, avec, à leur tête, le « monde occidental », en particulier, à partir du « bon diagnostic », comme hypothèse de travail, dans la recherche continue de la sécurité et de la paix et à œuvrer (A) pour que soit institué ce système mondial commun de sécurité collective que sera, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale », l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre », (a) sous la « police » - le moment venu, une fois les conditions réunies - de la « Monnaie Planétaire », la « Monnaie Universelle », le « Numéraire Universel® », (b) en remplacement du système politico-sécuritaire belliciste actuel de la planète, hérité de l’époque de la « guerre froide », d’alliances politico-militaires particulières et (B) non le leadership hégémonique d’une nation puissante ou d’une institution interÉtatique particulière, avec (C) (a) la coexistence pacifique, (b) la non-ingérence et (c) le droit à l’autodétermination de chaque État-nation, l’autodétermination de chaque peuple, comme principe intangible, pour que, plus jamais, une nation, un peuple n’exerce une quelconque domination politique sur un autre, avec, en outre, (D) ces principes sacro-saints que sont (a) l’« indépendance de la justice » et (b) l’« État de droit » dans chaque pays, d’une part, et (c) la « neutralité de la science » à l’échelle de toute la planète et (d) un certain « fair play », à l’international, sur le plan politique, diplomatique, technologique et commercial, d’autre part.
L’abandon librement consenti de leurs privilèges par les puissances militaires, économiques et monétaires, en œuvrant (1) pour l’institution, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale », de ce système mondial commun de sécurité collective que sera l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre » et (5) pour l’usage - le moment venu, une fois les conditions réunies - par tous les peuples du monde, de la « Monnaie Planétaire », la « Monnaie Universelle », le « Numéraire Universel® », va leur assurer une grande quiétude, au lieu de la situation actuelle de domination et de monopole, qui est mal perçue par les autres peuples et leur attire une certaine haine de leur part, particulièrement de la part des groupuscules anarchistes. La « Monnaie Universelle » va, en fait, assurer aux puissances économiques et monétaires actuelles plus de performance sur le plan économique que ne pourront leur procurer leurs monnaies particulières actuelles. Quant au système mondial commun de sécurité collective, l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre », il va garantir, avec plus de certitude, leur propre sécurité, en même temps que celle de toute l’humanité, au lieu de cette fausse impression de sécurité que leur donnent leurs puissants arsenaux militaires et nucléaires, ainsi que leurs alliances politico-militaires particulières.
Ce projet ne s’appuie pas sur la politique archaïque, barbare, non efficiente et contreproductive des « temps primitifs », qui se fonde sur la force et les sanctions, ces sanctions qui ne résolvent aucun problème et ne sont généralement orientées que vers un camp, celui des plus faibles, mais jamais contre celui des plus forts avec leurs alliés.
Le Président TRUMP était allé, lors de sa première mandature, jusqu’à imposer, à la surprise générale, des sanctions à la procureure de la « Cour Pénale Internationale », tout simplement parce qu’elle avait voulu enquêter sur les exactions des soldats américains en Afghanistan. Il reprend actuellement les mêmes sanctions contre la « CPI », pour avoir lancé des mandats d’arrêts internationaux contre le Premier Ministre NETANYAOU de l’État d’Israël et son ancien ministre de la défense.
Pour ceux des États puissants qui ont une certaine idée d’eux-mêmes et s’appuient sur une « conception binaire de la société » - une idée reçue et erronée, héritée de l’âge de la pierre, qui suppose que l’humanité serait composée de « bons », d’un côté, et de « mauvais », de l’autre - la justice internationale ne doit sévir que contre les autres, contre les « mauvais », les plus faibles, mais jamais contre eux, les « bons », les plus forts et leurs alliés.
Le monde n’est encore, jusqu’ici, qu’une « jungle », dans laquelle règne l’« arbitraire » et prime la « loi du plus fort » et où chaque nation se fait justice à sa manière, par la force et par l’intimidation, en appliquant, avec constance, ce principe inique du « deux poids deux mesures », avec un ordre mondial à géométrie variable et une justice internationale à deux vitesses. La Chine, par exemple, qui abuse de sa position dominante, s’en prend systématiquement et violement aux gouvernements qui osent braver l’interdit, reconnaissent, coopèrent et entretiennent des relations diplomatiques avec les entités qui lui résistent et voudraient majoritairement s’affranchir de sa tutelle politique (Le cas de Hong Kong, de Taïwan et du Tibet, avec le Dalaïlama…).
En effet, en vertu du « droit à l’autodétermination de chaque peuple » et avec - aujourd’hui - ce principe « scientifique » qu’est la « relativité » de la physique moderne - qui prône plutôt la « tolérance » dans la « diversité », le « pluralisme » et le « multiculturalisme » - un pays, un gouvernement n’a le droit de maintenir dans l’union, contre sa volonté, par la force et par la terreur des armes, simplement par formalisme politico-idéologique, un peuple ou un territoire qui voudrait majoritairement s’affranchir de sa tutelle politique, surtout quand, manifestement, les spécificités, les singularités de son système politique, économique et socio-culturel risquent de compromettre la cohabitation de ces deux entités (C’est le cas de Taïwan et de Hong Kong, par exemple, dont le système des libertés politiques est incompatible avec le régime communiste chinois).
Avec l’échec du principe d’« un pays, deux systèmes » à Hong Kong, le gouvernement chinois y impose plutôt, aujourd’hui, un régime autoritaire, avec des violations massives des droits et des libertés et un grand nombre d’exclus et de prisonniers politiques (et c’est ce qui risque de se reproduire à Taïwan), pour des contraintes d’ordre géopolitique et pas tellement de mauvaise foi, de peur que le vent des « libertés politiques » qui souffle à Hong Kong n’atteigne le continent et n’emporte son régime !
C’est essentiellement pour des considérations d’ordre géopolitique que la Russie veut annexer et avoir une main mise sur les États frontaliers, de peur que - en ce monde divisé et avec ce « schisme » technologique et commercial qui se profile à l’horizon - ceux-ci ne basculent dans l’autre camp idéologique, qui viendrait alors s’installer, avec ses armes, à sa porte ! C’est pour cette raison que, en cas d’un cessez-le-feu dans la guerre russo-ukrainienne, il ne faudra y déployer, ni les forces armées alliées d’un camp, ni de l’autre, mais plutôt une force internationale « neutre » d’interposition, mais plutôt une force internationale « neutre » d’interposition.
En ce qui concerne Taïwan particulièrement, outre le fait que son système des libertés politiques est incompatible avec le régime communiste chinois, pour un règlement harmonieux du conflit qui les oppose, la Chine doit surtout tenir compte du fait que - comme le dit Taïwan - ce territoire (Formose), n’a - historiquement - jamais fait administrativement partie de la Chine communiste. Le gouvernement chinois doit partir de ce principe cardinal, prôné par ce projet de paix : Les décisions à prendre, les lois et règlements doivent être fondés sur le « droit », la « justice », la « sagesse » et le « bon sens » et avoir, comme objectif primordial, la recherche de solutions aux problèmes de la société, dans l’optique de la préservation de la paix et de l’harmonie sociale - et non une multitude de sanctions, de restrictions des libertés et de contraintes inutiles à imposer aux gens et aux États, pour un ordre vain, sans un but précis, simplement par conformisme politique, idéologique ou religieux.
En outre, avec des trajectoires différents et leurs systèmes politiques diamétralement opposés, l’unification, par la force, de la Chine "communiste" avec Taïwan (une démocratie) - une union "contre nature" qui n’a jamais existé dans la passé - en un État "communiste", va créer plus de problèmes qu’elle ne va en résoudre, comme on le voit actuellement à Hong Kong, en raison de l’incompatibilité de leurs systèmes politiques, le principe d’"un pays, deux systèmes" ayant lamentablement échoué dans ce territoire !
Une solution harmonieuse pourrait être apportée à ce conflit, en conférant - à la rigueur - le statut particulier d’un « condominium » à Taïwan avec Pékin, leurs systèmes politiques étant différents, deux États souverains, tout à fait distincts, un État « démocratique » et un État « communiste », qui exerceraient, sur des bases égalitaires, une souveraineté conjointe, en certaines matières, en comsur le territoire taïwanais, mais dans le strict respect des libertés politiques, sociales, économiques et religieuses en vigueur dans ce territoire. (Voir la note sur le sens élargi que prend le terme juridique « condominium », dans le contexte mondial actuel, aux pages 56, 221, 363, 452 et 569 de l’ouvrage « Sortir des temps primitifs et de la gestion belliciste actuelle de l’ordre mondial… » ou, simplement, à la page 13 de la « Formule de la Pétition Universelle à adresser par les citoyennes et citoyens du monde aux sommités du monde académique et aux dignitaires politiques, religieux et économico-financiers de leurs pays »).
A l’intelligentsia mondiale, à nos écoles et à nos universités de réfléchir donc, pour que, (1) partant du « bon diagnostic », comme hypothèse de travail, dans la recherche continue de la sécurité et de la paix, (2) les conditions qui sont à la base du désordre actuel du monde politique et socio-économique changent et (3) que soit réalisé un consensus international sur l’essentiel en matière d’« ordre et de désordre », avec une doctrine sociale commune (Sans totalitarisme ni restriction sur le plan idéologique, pour pouvoir, grâce au principe de « relativité », dissiper le conflit d’idéologies qui perdure dans nos pays et dans le monde), (4) pour qu’adviennent la concorde, la sécurité et la paix dans le monde et (5) que soit mis fin à ce système mondial des blocs idéologiques opposés, radicalement hostiles, qui s’affrontent constamment, à l’intérieur de nos pays et dans le monde !
C’est alors et alors seulement, avec ce climat de détente et de confiance mutuelle, dans un monde de coexistence pacifique - et non par la confrontation, non avec des alliances politico-militaires et de multiples exercices militaires préparatoires à la guerre entre alliés - que la Chine et la Russie, qui n’auront plus rien à craindre pour leurs régimes, vont - dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale » - renoncer, d’elles-mêmes et sans heurts, à l’idée d’annexer et d’exercer, coûte que coûte, une domination politique sur les États frontaliers.
Mais, entretemps, le soutien des partenaires aux territoires frontaliers à la Chine et à la Russie ne doit pas virer à la provocation, comme on l’a vu ces derniers temps, avec les visites inopportunes des officiels des pays de l’OTAN à Taïwan. Les décideurs de ces pays doivent s’en tenir au « statu quo », n’œuvrer que pour une solution politique et, surtout, cesser de promettre un soutien militaire à Taïwan, qui n’a pour effet que d’envenimer inutilement la situation, mais ne va régler aucun problème, en cas d’invasion de ce territoire par la Chine, invasion qui risque même d’être précipitée avec les velléités d’intervention des puissances occidentales !
13. Pour les actes et les comportements qui sont considérés comme « marginaux, par une partie de l’opinion, mais ne nuisent pas à autrui, ne troublent pas l’ordre publique et relèvent de la vie privée des gens.
Dans la stratégie à adopter devant ces actes, il convient de partir de ce principe cardinal : « Libéraliser et encadrer » devra être la « règle d’or » en matière politique, sociale et économique - mais pas dans les affaires criminelles - en lieu et place de ce « mot d’ordre » hérité du passé, qui semble être « surveiller et punir ». Les mesures qui libéralisent, associées à celles d’accompagnement, de remplacement ou qui résolvent les vrais problèmes, aboutissent à de meilleurs résultats que la répression, les lois et les mesures politiques, sociales et économiques qui restreignent les libertés :
§ La bonne politique, devant tout comportement marginal qui ne nuit pas à autrui et ne trouble pas l’ordre public, est la « TOLERANCE », associée à des mesures d’encadrement nécessaires. L’attitude contraire des « temps primitifs » ne fait qu’exacerber nos problèmes et endurcir le mal !
§ Tout ne doit être décidé par tout le monde : Pour légiférer harmonieusement, dans un pays ou dans un État fédéral, sur ces actes qui sont considérés comme marginaux par une partie de l’opinion, mais ne nuisent pas à autrui, ne troublent pas l’ordre publique et relèvent de la « vie privée » des gens, le législateur (ou l’autorité politique) ne doit pas - en vertu du principe de « relativité » qui indique qu’il n’y a pas de vérité absolue et au nom de la « neutralité de l’État » - s’appuyer sur les opinions, les croyances et les idéologies partisanes des uns et des autres, ni même sur ses propres convictions philosophiques, morales ou religieuses et ne doit surtout pas agir pour des visées de politique politicienne.
Il doit partir du principe qu’il s’agit, ici, plutôt d’actes qui relèvent de la « liberté de choix » et de la « vie privée » de chacun, que l’État a le devoir de protéger, en vertu du principe de « relativité », au nom de la tolérance, des « libertés individuelles » et du respect de la « vie privée d’autrui », tout en prenant les mesures d’encadrement nécessaires, avec les mêmes opportunités de carrières pour tous, hommes, femmes, lesbiennes, gays, bisexuels, trans, intersexes et asexuels, sans discrimination.
§ C’est le cas des actes et des comportements suivants : (1) la consommation des drogues, (2) l’homosexualité et - plus largement - le phénomène LGBT, (3) les interruptions volontaires des grossesses, (4) l’usage des contraceptifs, (5) la « GPA » (La gestation pour autrui), la « PMA » (la procréation médicalement assistée), l’euthanasie et le suicide assisté… C’est sur la base de ce principe « libéraliser et encadrer » et non ce « mot d’ordre » actuel « surveiller et punir » que devra se fonder la lutte contre la consommation des drogues, avec les mesures d’encadrement nécessaires, étant donné qu’on ne pourra jamais les éradiquer par l’interdit et la répression, ni en faisant la morale aux gens !
Quoi qu’il en soit, l’idée d’aller vers un monde sans « marginaux », en général, et sans consommation des drogues, en particulier, est un mythe irréaliste et irréalisable !
Les mesures répressives sont totalement inefficaces et produisent des effets contraires aux résultats escomptés. En effet, l’interdit placé sur la consommation des drogues pousse les gens à vouloir le braver, pour goûter au « fruit défendu » et le consommer abondamment. Cette situation conduit à la constitution des cartels mafieux violents et d’organisations criminelles irréductibles, autour d’un trafic juteux, d’une part, avec des brigades policières onéreuses, mais peu efficaces, d’autre part, qui s’activent pour se donner de l’importance et justifier leur existence, mais sans grand résultat ! Cette politique conduit même à la constitution des narco-états !
L’interdit et la répression conduisent, dans le cas de consommation des drogues, à de graves problèmes de santé : sida, hépatites, tuberculose etc… Au lieu de l’interdit et de la répression qui, dans certaines cultures, vont jusqu’à l’exécution des personnes impliquées dans le réseau de consommation des drogues, il faut plutôt user de persuasion, en misant sur la compréhension, la prise de conscience et l’implication des concernés eux-mêmes, (1) tout en les mettant devant leur responsabilité et (2) en leur assurant une prise en charge médicale, psychologique et sociale adéquate, dans une approche sanitaire.
§ Pour trancher, la société ne doit pas attendre indéfiniment l’hypothétique jour où tout le monde va unanimement approuver ces pratiques, le jour où seront totalement clos ces interminables débats autour de ces actes, avec l’idée de vouloir aligner tout le monde - en violation du principe de « relativité » - sur une « éthique nationale », au nom d’une prétendue « vérité absolue », conforme à la volonté des moralistes et des religieux, à la volonté de la majorité, des plus puissants ou des gouvernants. § Pour ces actes et ces comportements, chaque être humain doit, de par leur caractère privée - en vertu du principe de « relativité », au nom de la tolérance, des « libertés individuelles » et du respect de la « vie privée d’autrui » - jouir d’une totale « liberté de choix » et non d’une « liberté paternaliste », concédée par l’État, qui dicterait aux gens l’attitude à adopter sur ce qui touche à leur « vie privée ».
§ Tout est relatif ! Dans un « État de droit », tout un chacun a, de ce fait, le devoir de respecter ou - tout au moins - de tolérer ce qui touche à la « vie privée » des autres et ne nuit pas à autrui, même s’il n’est pas d’accord avec leur point de vue. Il doit surtout s’abstenir de juger, de condamner les autres et d’aller fouiner dans leur « vie privée », étant donné que les questions d’« éthique », de « conscience » et de « morale » doivent - dans le cas particulier de ces actes - être assumées, de par leur caractère privé, par chaque être humain (Principe de « relativité » oblige) et non être fixées de manière péremptoire par l’État, à quelques exceptions près, les manipulations génétiques médicalement prohibées, par exemple.
14. En matière de croyances et de religions
Tout est relatif ! Pour avoir un bon regard sur la problématique des croyances et de religions, nous devons intégrer la notion de « relativité » d’Albert EINSTEIN dans notre conception du monde. Partant de l’idée que « tout est relatif », nous pourrons alors mieux lutter, aussi bien contre le fanatisme, l’intolérance, l’intégrisme religieux et la « dictature religieuse » que contre le recours abusif aux libertés (Liberté d’expression, laïcité…), pour ne pas tourner en dérision les croyances des autres.
§ En vertu de ce principe « scientifique » qu’est la « relativité » - qui indique qu’il n’y a pas de vérité absolue - et au nom de la « liberté de croyance », toutes les religions, toutes les doctrines autour du Divin se valent, tant qu’elles respectent l’ordre public ainsi que les droits et les libertés de la personne humaine (Y compris la liberté de croire, de ne pas croire et de se convertir éventuellement à une autre religion), tant qu’elles n’asservissent pas les gens et ne conduisent pas à l’intolérance et au rejet des autres, au rejet de ceux qui ne sont pas de la même obédience religieuse qu’elles. Ainsi donc, quiconque croit détenir le monopole de la vérité religieuse, méprise les religions des autres ou le point de vue de ceux qui ne croient pas et voudrait les convertir à la sienne doit savoir qu’il représente une menace pour la paix dans le monde.
§ Pour garantir la paix civile, la « paix des cœurs et des esprits », les « Peuples de la Communauté des Nations » doivent s’impliquer pour obtenir, au niveau de la « Charte Mondiale » et dans les constitutions des différents pays, que chaque État garantisse les libertés religieuses à ses habitants, la liberté de conscience, la liberté de croyances et la liberté de culte, avec la liberté de croire ou de ne pas croire et une totale liberté dans le choix du vestimentaire, aussi bien dans les États dits laïques que dans les pays ayant des constitutions religieuses et ceux qui entretiennent une certaine collaboration avec une ou plusieurs communautés religieuses.
Tout être humain est libre (1) de pratiquer la religion de son choix, (2) de croire ou de ne pas croire (Mais, dans le respect de l’autre et de ses convictions religieuses, sans jamais tourner en dérision les croyances des autres), (3) de pouvoir quitter sa religion, sans être condamné pour apostasie, (4) de se convertir éventuellement à une autre ou (5) d’adopter sa propre forme de croyance, même tout à fait en dehors des canaux que proposent les principales confessions religieuses existantes. (Libres, mais responsables et sages : Ce n’est pas parce que l’État est « laïque » qu’on doit se permettre de profaner, de déchirer et de brûler le Saint Coran, de tourner en dérision et de caricaturer éperdument le Prophète MUHAMMAD, provoquer et offenser ainsi délibérément - avec un profond mépris - des centaines de millions de croyants musulmans à travers le monde, sous ces abusifs et fallacieux prétextes de « liberté d’expression », de « laïcité », de « valeurs de la République », de « valeurs de l’Europe »...
Il convient que, dans chacun de nos pays, les droits et les libertés, en général, comme « la liberté d’expression » et « la liberté de la presse », en particulier, s’exercent de manière responsable, conformément aux lois et règlements, dans le respect de l’autre, dans le respect des droits et des croyances des autres, avec sagesse, avec tact et méthode (pour ne pas récolter des effets contraires aux résultats escomptés), sans dénigrer, sans provoquer ni nuire à autrui, sans troubler l’ordre public et sans mettre en péril la paix sociale et le vivre-ensemble. Nos libertés s’arrêtent là où commencent les droits des autres ! ).
§ Cette liberté implique aussi le droit, pour chacun, de manifester librement et publiquement ses convictions religieuses, avec la liberté de porter, de manière ostensible - y compris dans l’espace publique - les signes distinctifs et les tenues vestimentaires de sa religion, au nom de la tolérance et du respect mutuel des différentes religions. Un État qui décréterait le contraire ne ferait que compromettre inutilement la paix sociale, en créant un problème de plus et une nouvelle catégorie de contrevenants à la loi, là où, au départ, le port de ces signes religieux et tenues vestimentaires n’a jamais été un problème en soi et n’a jamais nui à autrui ni troublé l’ordre public.
§ Ces mesures - tout à fait inutiles - conduisent plutôt à l’exclusion et à la stigmatisation des membres des communautés religieuses ainsi visées et réveillent des sentiments bas d’intolérance du public à leur égard, non seulement dans le pays concerné par ces mesures, mais - mondialisation oblige - même au-delà de ses frontières nationales. Ce qui ravive les tensions confessionnelles et conduit à l’extrémisme religieux ! C’est ce qui est arrivé avec les mesures autour du foulard islamique, par exemple, qui ont constitué la première décision à être prise à l’encontre des signes distinctifs religieux, avec des conséquences déplorables dans les relations entre certains milieux islamistes et le « monde occidental ».
§ Etant donné que l’État est laïque, il doit laisser à chacun la liberté d’exprimer publiquement ses convictions religieuses, jusqu’au choix du vestimentaire et au port des signes religieux, mais sans troubler l’ordre public. Il ne doit s’opposer ni s’acharner contre les signes distinctifs religieux, vestimentaires, artistiques, ornementaux et architecturaux d’une communauté religieuse quelconque.
C’est justement parce que l’État est laïque que chacun est libre de porter - de manière ostensible, même dans l’espace publique - les signes distinctifs de sa religion, avec une liberté totale dans le choix du vestimentaire, à moins que l’uniforme ne soit exigé pour une école ou pour une profession donnée, exception faite des tenues qui dissimulent le visage et rendent impossible l’identification des personnes qui les portent. Pour nous donner bonne conscience, nous pouvons affirmer que le foulard islamique n’est pas un signe religieux. Mais, pour certains pratiquants de l’Islam, il est aussi un signe religieux et c’est, avant tout, par conviction religieuse, qu’on le porte ou qu’on le fait porter, à condition qu’il ne s’agisse pas là d’une imposition ! Et, même s’il n’est pas un signe religieux, ce n’est pas à nous ni à l’État de le proscrire dans le choix du vestimentaire. Il revient à chaque femme de choisir librement, pour le porter ou pas (Mais, pourquoi s’en prendre à ce bout d’étoffe qui ne menace personne ?).
Faut-il vraiment, dans le même ordre d’idées, demander à l’État d’interdire le port du burkini ou d’une autre tenue vestimentaire de la communauté musulmane en France ou ailleurs, sous le fallacieux prétexte qu’il n’est pas compatible avec la « laïcité » et les « valeurs de la république » (Burkini =maillot de bain islamique couvrant tout le corps, à l’exception du visage, des mains et des pieds). Mais, de quelles valeurs s’agit-il ici ?
Faut-il interdire cette tenue qui couvre tout le corps et qui, du reste, ressemble à la combinaison de plongée, pour n’autoriser que les tenues qui laissent la femme à moitié nue ? L’État doit-il vraiment prescrire la tenue de bain que doivent porter les gens ? N’est-ce pas là tout simplement de la provocation ?
Comment expliquer le fait que, en France par exemple, une certaine opinion demande à l’État d’interdire le port du voile islamique et pas celui de la sœur religieuse et qu’on s’en prenne au maillot de bain islamique qu’est le burkini - soi-disant au nom de la laïcité - pendant qu’on avait encouragé dernièrement, dans ce pays, les parlementaires de confession juive à porter la kippa, dans l’hémicycle, au nom de la liberté et, surtout, pour montrer qu’on n’avait pas peur des terroristes djihadistes ?
En réalité, c’est plus par intolérance, par « islamophobie » que par autre chose qu’on s’en prend aux signes distinctifs religieux, vestimentaires et architecturaux de la communauté musulmane. D’une manière générale, si l’État doit laisser une liberté totale aux gens dans le choix du vestimentaire et le port des signes religieux, la « religion » ne doit, pour sa part, pas s’imposer dans ce choix, sauf - peut-être - uniquement dans les lieux de culte !
§ Un État laïque n’est pas un État athée qui s’opposerait à toute référence à Dieu, un État qui serait contre les religions ou contre une religion et s’opposerait au port des signes religieux et des tenues vestimentaires d’une communauté religieuse dans l’espace publique, à moins que l’uniforme ne soit exigé pour une école ou pour une profession donnée, exception faite des tenues qui dissimulent le visage et rendent impossible l’identification des personnes qui les portent.
§ La laïcité n’est, ni de l’athéisme, ni une valeur antireligieuse, mais plutôt un principe qui promeut la tolérance, l’harmonie et la concorde dans le « vivre-ensemble ». Il doit, de ce fait, magnifier la tolérance et les libertés religieuses, jusqu’au port des signes religieux et tenues vestimentaires des différentes communautés religieuses dans l’espace publique. L’idée de vouloir aligner tout le monde sur une « culture dite laïque » (Comme en France), en violation du principe de « relativité », qui prône plutôt l’avènement d’un monde « multiculturel » (dans le respect des droits et des libertés de chacune et de chacun) et « tolérant », conduit à un « laïcisme militant, agressif et intolérant » !
Nul ne doit, cependant, priver les hommes et/ou les femmes de leurs droits et de leurs libertés, pour les astreindre à des contraintes inutiles, au nom de la religion, au motif que ce serait là des recommandations de Dieu en personne (Une imposture !). L’État devra y veiller ! La laïcité doit être un « vecteur » des libertés et non un « épouvantail » qui s’oppose au port des signes distinctifs religieux et rejette les tenues vestimentaires d’une communauté religieuse dans l’espace publique. La laïcité suppose, à la base, la neutralité de l’État et non l’oppression des religions ou d’une religion.
Le projet de paix qui nous est proposé par le Dr. BOKOLOMBA MPELA Prosper, Pschent de « Pax Universa - Maison de la Paix Universelle - Cabinet du Médecin-Criminologue pour la Recherche de la Paix », bien qu’imparfait, se veut global et novateur et sort des sentiers battus, pour que l’humanité sorte des « temps primitifs » :
Il œuvre pour l’instauration d’une nouvelle ère de « paix véritable », une « paix relative », dans les limites du possible et dans les limites de l’humain, qui ne soit plus seulement absence de guerres, qui ne soit plus une paix imposée par la guerre et par la terreur des armes, par la dissuasion armée, la dissuasion nucléaire et le contrôle des armements, ni celle qui repose sur l’équilibre des forces entre les armées nationales et entre les alliances politico-militaires opposées, qui se préparent activement à la guerre, avec une multitude d’interdits et de conventions internationales, pour réglementer et humaniser les guerres, que ne respecte personne, en faisant la morale aux gens.
Il s’agit plutôt ici d’une paix globale qui ne se réduit pas aux seuls aspects politique, sécuritaire, militaire et policier, mais qui inclue également l’aspect de la « paix sociale et économique », « l’ordre sur le plan monétaire », la « sécurité sociale », la « sécurité environnementale » et la « sécurité sanitaire et alimentaire », y compris l’accès à l’eau et à l’énergie, sachant, pertinemment, que la « paix absolue » n’est pas réalisable, en ce monde où la perfection ne pourra être atteinte.
Il ne se contente pas de faire éloge de la paix, ni de multiplier les exhortations, les revendications, les dénonciations, les déclarations de bonnes intentions, les vœux pieux, ni même les prêches du religieux et les conseils du moraliste. Toutes ces stratégies et méthodes n’ont jamais eu et n’auront pas réellement d’effets dans la recherche de la paix, parce qu’elles passent à côté du « bon diagnostic » et ne touchent pas vraiment le nœud du problème.
Il ne perd surtout pas de temps, en incriminant seulement une catégorie d’individus, une nation, une partie de l’humanité, quelques pays ou quelques personnalités politiques du passé ou du présent, car il s’agit plutôt ici d’un problème global qui doit être résolu à la base, dans une perspective mondiale et une approche holistique, par une action concertée de l’ensemble des personnes physiques et morales que compte l’humanité, (1) autour du « bon diagnostic » sur la problématique de la recherche de la paix, (2) avec un consensus international sur l'essentiel en matière d’« ordre et de désordre », tant sur le plan politique, social, économique, monétaire et culturel que dans la lutte contre le réchauffement climatique.
Il exclue l’idée du recours à la force (par les guerres) et les menaces d’usage de la force, comme moyens de prévention et de règlement des différends.
Il ne s’appuie pas sur une multitude d’interdits, ni sur des sanctions et des résolutions contraignantes que ne respectera personne et qui, du reste, ne résolvent aucun problème et ne sont - malheureusement - orientées que vers un camp, celui des plus faibles, mais jamais contre celui des plus forts avec leurs alliés.
Il va au-delà des revendications tiers-mondistes, des prétentions altermondialistes et de ce rêve millénariste et utopique d’un monde parfait que l’homme attend depuis la nuit des temps, un monde tranquille, un monde sans problèmes et sans conflits, un monde « sans inégalités » ou - disons plutôt - « sans différences de conditions sociales » et dans lequel les humains ne travailleraient plus pour leur intérêt personnel, pour le lucre, mais seulement par philanthropie, par altruisme, pour l’intérêt général. Ce projet de paix est surtout différent de ce monde surnaturel que prédisent certaines sectes religieuses, un monde sans souffrances et sans la mort.
Pour rompre avec le passé, pour perfectionner la gouvernance mondiale, améliorer la manière d’administrer nos différents pays et garantir au monde, non pas une « paix béate et absolue », mais simplement une « paix relative », dans les limites du possible et dans les limites de l’humain, ce projet propose à l’humanité d’agir radicalement, dans une perspective mondiale et une approche holistique, par une action concertée de l’ensemble des personnes physiques et morales que compte l’humanité, dans sa quête perpétuelle de l’« ordre » dans le monde politique et socio-économique, dans la recherche continue de la sécurité, de la paix, du bien-être social pour tous et dans la lutte contre le réchauffement climatique.
Dans cette action, il faudra surtout savoir que la recherche de la paix, l’absence de l’« ordre » dans le monde politique et socio-économique est une question qui relève avant tout du domaine de la « science », c’est-à-dire du « savoir » et du « savoir-faire » de l’homme, et pas tellement de la « politique politicienne », ni simplement de la religion et de la morale qui auraient pour objet - comme on le pense communément - de changer la nature humaine supposée perverse et son cœur jugé corrompu.
Sur le plan des méthodes à appliquer et de la stratégie globale, il faudra, grosso modo (1) partir du « bon diagnostic », comme hypothèse de travail, dans la recherche continue de la sécurité et de la paix - un diagnostic « positif », en dehors de toute considération mythologique, métaphysique et moraliste - (a) pour toucher le nœud du problème et (b) pouvoir aller au-delà de ce qui, en matière d’« ordre et de désordre », a toujours été dit, a toujours été fait et a toujours été admis, depuis l’âge de la pierre, dans l’opinion commune, jusque dans le « monde scientifique », mais n’a jamais apporté la sécurité et la paix à l’humanité, (c) pour que, en définitive, les conditions qui sont à la base du désordre actuel du monde politique et socio-économique changent et (d) que nous puissions alors revoir, de fond en comble, notre approche, nos stratégies et nos méthodes dans la recherche de l’« ordre » dans le monde politique et socio-économique, ces stratégies et méthodes qui sont - malheureusement - actuellement fondées sur la moralisation des gens et des dirigeants, sur l’interdit et la répression, sur les sanctions, les embargos et sur l’« option militaire », le recours à la force (par les guerres) et les menaces d’usage de la force, (2) revoir, autour de nos écoles et de nos universités, les idées et les principes qui gouvernent le monde, en écartant les idées reçues et erronées, héritées du passé en matière d’« ordre et de désordre », qui influent négativement - souvent inconsciemment - sur nos prises de positions et nos choix en matière politique, sociale, économique, monétaire, culturelle et dans la lutte contre le réchauffement climatique, en vue de parfaire les fondements philosophiques du monde politique et socio-économique, en général, et ceux du pouvoir démocratique, en particulier, (3) aplanir préalablement, par le dialogue, les principaux points de dissensions politiques et socio-économiques qui nous opposent, (4) réunir les conditions qui doivent être satisfaites, pour créer un climat de détente, de confiance mutuelle, de concorde, de sécurité et de paix dans le monde, (5) nous efforcer de résoudre, chaque fois, les problèmes de la planète et ceux de nos différents pays à la base, dans une perspective globale, à partir de leurs racines, en recherchant leurs causes profondes, immédiates et lointaines, (6) nous accorder sur une doctrine sociale commune (Sans totalitarisme ni restriction sur le plan idéologique, pour pouvoir, grâce au principe de « relativité », dissiper le conflit d’idéologies qui perdure dans nos pays et dans le monde), (7) dégager et établir un consensus international sur l’essentiel en matière d’« ordre et de désordre », en ce qui concerne, aussi bien les idées et les principes, que les règles et les structures d’organisation à promouvoir, qui puissent pallier aux insuffisances de la nature humaine et régir le monde avec harmonie, pour que même les intérêts divergents puissent être conciliés harmonieusement, (8) en appliquant les meilleures méthodes pour faire régner l’« ordre » dans le monde, (a) tout en ayant pour stratégie et comme objectif, non pas de gagner les guerres, mais de gagner la paix, (b) avec - notamment - des techniques industrielles, agricoles et énergétiques efficientes, dans la lutte contre le réchauffement climatique, qui est un phénomène purement « technique », relève du domaine de la « science » et requiert des « solutions techniques » et non avec des injonctions, des objectifs chiffrés, des résolutions contraignantes et des décisions politiques autoritaires prises d’en haut, qui, du reste, sont difficilement applicables et n’ont qu’un effet cosmétique, ni - encore moins - avec la moralisation des gens et en condamnant l’État pour inaction climatique et (9) faire de l’ONU l’institution indispensable dans la recherche de l’« ordre » sur le plan politique, social, économique, monétaire et culturel, ainsi que dans la préservation de l’environnement écologique, en général, et dans la lutte contre le réchauffement climatique, en particulier, en y instituant - dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale » - ce système mondial commun, plus harmonieux et réellement pacifiste, de sécurité collective que sera l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre », sous la « police », le moment venu, une fois les conditions réunies - dans le cadre de l’ONU - de la « Monnaie Planétaire », la « Monnaie Universelle », le « Numéraire Universel® », pour que soit mis fin à l’actuelle guerre des monnaies, et pouvoir passer, sur le plan sécuritaire, du système mondial belliciste actuel à un autre, plus harmonieux et réellement pacifiste, un système qui soit en mesure de rassurer toutes les nations et qui puisse créer, avec les idées, les principes, les règles, les méthodes et les structures d’organisation qui le sous-tendront, un climat de détente et de confiance mutuelle entre les peuples, de manière à rendre désuète l’idée du recours à la force et à écarter le spectre de la guerre de notre horizon, pour que les armes de guerres tombent, d’elles-mêmes, en désuétude, sans qu’on ne s’y active particulièrement, que le « Pacte Mondial de Non-agression et de Renonciation à l’Option Militaire » ne soit violé, que le désarmement s’opère de manière quasi spontanée et que l’espace intersidéral et numérique ne soit militarisé, tout en organisant la cyber-sécurité collective et en encadrant le maniement de l’intelligence artificielle, (10) dans un monde où les États-nations devront être régis plutôt (a) par des institutions fortes, par des méthodes, des règles et des principes harmonieux, bien établis et acceptés par tous, et (b) non par l’humeur et le charisme des leaders « éclairés », en écartant, avec le temps, toute forme de personnalisation du pouvoir, comme dans le système gouvernemental suisse, dans lequel un des sept conseillers fédéraux (=équivalents des ministres) assume la présidence du « Conseil Fédéral » (=La présidence de la confédération, présidence du pays) pendant une année civile, sans que le pouvoir ne soit, à aucun moment, personnalisé. Ce qui mettra l’humanité à l’abri des dérives des pouvoirs personnalisés (« Nous sommes régis par des lois et non par les hommes » - John ADAMS, 2ième président des États-Unis, 1735 - 1826), avec, (11) dans la gouvernance mondiale, (a) un cadre institutionnel global efficient, sous-tendu par des règles précises du droit international complétées et clarifiées, en vertu des principes harmonieux et consensuels du mode de gestion de l’ordre mondial, (b) dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale » et (c) non le leadership hégémonique d’une nation puissante ou d’une institution interétatique particulière et, (12) dans chaque pays, un mode particulier et consensuel de représentation, d’accession, de partage et d’exercice harmonieux du pouvoir (Celui des « démocraties consensuelles » qui se fondent sur le principe de « relativité » et confient le pouvoir aux meilleurs des différents groupes socio-politiques en présence, qui l’exercent de manière collégiale, sur base de compromis), un système qui convient le mieux à sa population, lui donne entière satisfaction, expose moins aux conflits et aux abus et garantit automatiquement, par ses mécanismes intrinsèques, le renouvellement, sans heurts, de la classe politique dirigeante, avec, surtout, (13) la bonne gestion et la bonne gouvernance dans chaque pays, d’une part, et la compréhension, la prise de conscience et la responsabilisation de chaque citoyenne et de chaque citoyen, d’autre part, comme conditions essentielles pour que puisse régner la paix sociale, la paix des cœur et des esprits dans un pays, ainsi que (14) (a) la coexistence pacifique, (b) la non-ingérence et (c) le droit à l’autodétermination de chaque État-nation, l’autodétermination de chaque peuple, comme principe intangible, pour que, plus jamais, une nation, un peuple n’exerce une quelconque domination politique sur un autre, avec, en outre, (15) ces principes sacro-saints que sont (a) l’« indépendance de la justice » et (b) l’« État de droit » dans chaque pays, d’une part, et (c) la « neutralité de la science » à l’échelle de toute la planète et (d) un certain « fair play » à l’international, sur le plan politique, diplomatique, technologique et commercial, d’autre part, (16) en magnifiant la notion d’« unicité » du genre humain et en cultivant le sentiment d’appartenance à une communauté de destin pour toute l’humanité.
Il est important que, dans la recherche de la sécurité et de la paix (en son sens le plus large), chaque citoyenne et chaque citoyen du monde comprenne, au départ, que si le courant ne passe pas et que nous ne nous comprenons pas les uns les autres, si nous nous suspectons mutuellement, jusqu’à nous armer si lourdement les uns contre les autres, c’est parce que - au stade actuel de l’évolution de la connaissance de l’humanité - nous ne nous sommes mis, jusqu’ici, d’accord sur pratiquement rien du tout en matière d’« ordre et de désordre », ni sur le plan politique, social, économique, monétaire et culturel, ni dans la lutte contre le réchauffement climatique.
L’absence de paix dans le monde ne pourrait s’expliquer par un « conflit de valeurs », entre les « bons » et les « mauvais », entre les « démocraties » et les « régimes autoritaires », comme l’affirme une certaine opinion, qui part d’une « conception binaire de la société » !
La paix véritable ne pourra réellement régner dans le monde que lorsque nous aurons réalisé un consensus international sur l’essentiel en matière d’« ordre et de désordre », autour des idées générales et des principes fondamentaux qui puissent pallier aux insuffisances de la nature humaine et régir le monde avec harmonie, (1) un consensus qui soit fondé sur le « bon diagnostic », comme hypothèse de travail, dans la recherche continue de la sécurité et de la paix, (2) avec de meilleures méthodes à appliquer pour faire régner l’« ordre » dans le monde, (3) avec une doctrine sociale commune (Sans totalitarisme ni restriction sur le plan idéologique, pour pouvoir, grâce au principe de « relativité », dissiper le conflit d’idéologies qui perdure dans nos pays et dans le monde) et (4) un cadre institutionnel global, conséquent et harmonieux, accepté par tous, sous forme de ce système mondial commun de sécurité collective que sera, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale », l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre », (a) un système qui ne devra être, ni un gouvernement mondial, ni une structure centralisée et pyramidale, (b) sous la « police », le moment venu, une fois les conditions réunies - dans le cadre de l’ONU - de la « Monnaie Planétaire », la « Monnaie Universelle », le « Numéraire Universel® » (pour que soit mis fin à l’actuelle guerre des monnaies), (c) en remplacement du système politico-sécuritaire belliciste actuel de la planète, hérité de l’époque de la « guerre froide », d’alliances politico-militaires particulières, qui doivent s’auto-dissoudre, d’elles-mêmes (en commençant par l’OTAN).
Nous devons, au sujet de la guerre russo-ukrainienne, nous poser - en guise de conclusion - ces questions et interpeler les dirigeants du monde, en général, et les décideurs des pays de l’OTAN, en particulier, sur ces points :
A. Pensez-vous que cette guerre d’agression de l’Ukraine par la Russie et, même, l’annexion de ses territoires puissent vraiment résoudre le conflit ukrainien ?
B. Pensez-vous que cette guerre puisse s’arrêter, d’elle-même, comme par enchantement, sans dialogue et sans négociations, avec l’effondrement de l’économie russe, avec le boycott du gaz, du pétrole et de l’économie de la Russie, sous le poids des sanctions occidentales, ces sanctions qui impactent, malheureusement, l’ensemble de l’économie mondiale ?
C. Pensez-vous que la réponse appropriée à l’agression de l’Ukraine par la Russie - une nième guerre d’agression et non la première qu’ait connue le monde, ces derniers temps, de la part d’un pays membre permanent du « Conseil de Sécurité » contre un État souverain - soit ce qui suit, comme le font, aujourd’hui, les décideurs des pays de l’OTAN, avec ces réponses qui ne touchent pas le nœud du problème et ne peuvent pas mettre fin à cette guerre :
1. La prise de lourdes sanctions, arbitraires et injustes, contre le peuple russe, sans aucune base légale.
2. La confiscation, de manière arbitraire, sans aucun procès, sans le moindre jugement, des biens et des avoirs bancaires des millionnaires russes, les oligarques (ce terme a pris une connotation péjorative), pour les céder à l’Ukraine (Oui, mais de quel droit et au nom de quel principe, peuvent-ils décider ainsi - arbitrairement et par la force - avec de l’argent qui ne leur appartient pas ?).
3. La séquestration des réserves extérieures de la banque centrale russe dans l’Union Européenne, de manière arbitraire, sans aucune base légale (exactement comme ils l’ont fait pour l’Afghanistan des Talibans). Comble d’ironie, les dirigeants des pays du G7 ont décidé d’affecter les actifs de cet argent - confisqué à la Russie - à la défense militaire de Kiev contre l’agression russe et à la reconstruction de l’Ukraine, sans honte, sans aucun scrupule, sans une quelconque référence aux principes de « droit », de « justice », de « sagesse » et de « bon sens », mais simplement par la « loi du plus fort ». De quel droit, au nom de quel principe et sur quelle base légale les dirigeants des pays du G7 se sont-ils permis de décider d’utiliser les intérêts de l’argent de la banque centrale russe qu’ils ont séquestré ? La loi du plus fort ! Une expropriation éhontée, une extorsion qui ne dit pas son nom et s’apparente au « vol » ! Une incongruité, sur le plan du « droit », que ne doivent pas cautionner les citoyennes et les citoyens du « monde occidental », épris de « justice » et de « paix » !
Si les puissances occidentales reconnaissent bien qu’ils n’ont, juridiquement, pas le droit de toucher à l’argent de la Confédération de Russie gardé dans leurs banques, comment peuvent-elles alors se permettre de s’accaparer des intérêts générés par cet argent ? Une décision qui n’est fondée sur aucun principe du « droit », de « justice », de « sagesse, ni de « bon sens ». Le monde les observe. L’histoire jugera ! L’humanité attend beaucoup du « monde occidental » qui, en l’absence d’un système mondial organisé de police de la planète, joue, par la force des choses, au gendarme du monde. Mais, les décideurs du « bloc occidental » n’ont cessé de décevoir le monde, avec leur conception occidentalocentrée d’un ordre mondial à géométrie variable et une justice internationale à deux vitesses - Deux poids deux mesures !
Nous ne pourrons jamais construire la paix et bâtir un « ordre mondial harmonieux » sur des bases inégalitaires et injustes ! Il n’est écrit nulle part que les réserves bancaires d’un pays qui agresserait un autre devaient être confisquées ! Il en est de même des sanctions « injustes », prises arbitrairement par « les plus forts » contre « les plus faibles », simplement par « la loi du plus fort ». (C’est vraiment étonnant que ceux-là mêmes qui doivent donner l’exemple adoptent un tel comportement, en ce 21ième siècle où l’humanité aspire à l’édification d’un monde « civilisé », avec plus de « justice » - dans le « respect des règles internationalement établies » - un monde des « droits » et des « libertés », dans lequel l’homme et la femme seraient totalement libérés de l’arbitraire ?).
La Russie n’est pas le premier pays, membre permanent du « Conseil de Sécurité », à avoir violé le droit international, en envahissant un État souverain ces dernier temps. On pourra citer les invasions d’Irak et de Lybie. Ces agressions barbares, fondées sur des mensonges, ont malheureusement été présentées comme des guerres justes. Aucune sanction, aucune condamnation, aucune exclusion n’a été prononcée contre les agresseurs. Il en est de même des bombardements massifs, par l’OTAN, des cibles serbes durant la guerre du Kosovo, du 23 mars au 10 juin 1999 !
La Russie n’est pas - dans les conditions de désordre actuel du monde politique et socio-économique - le seul pays qui s’arme, se prépare à la guerre et pourrait déclencher un nouveau conflit armé à l’avenir.
Nous ne pourrons jamais résoudre les problèmes de la planète et pacifier le monde à coups de sanctions à tout bout de champ, par le recours à la force (par les guerres) et les menaces d’usage de la force, l’interdit, la répression et les restrictions intempestives des libertés, ni même avec les prêches du religieux et les conseils du moraliste, tant que les vrais problèmes n’auront été résolus à la base.
La guerre n’est pas une raison, pour les plus forts, de sombrer dans l’arbitraire et de ne pas respecter les règles internationalement établies, qu’ils prônent, d’ailleurs, eux-mêmes, pour la bonne marche du monde !
Fait surprenant, les pays de l’Union Européenne se sont concertés, entre eux, et ont étonnamment obtenu le soutien du G7 qui s’est politisé, avec celui de administration américaine et de l’Australie, pour plafonner - d’autorité, arbitrairement - simplement par « la loi du plus fort », le prix du pétrole russe, et seulement du pétrole russe, sans y associer la Russie - Deux poids deux mesures - dans un monde des « libertés économiques », un monde de « liberté de commercer » et de « libre marché », dans le marché mondial unique du pétrole, dans lequel le prix est le même, pour un même type de baril, quel qu’en soit l’origine ! Quelle arrogance ! Dans quel monde sommes-nous ? De quel droit et au nom de quel principe, une institution interétatique peut ainsi s’arroger le droit de fixer - de manière autoritaire - le prix d’un article que produit et que commercialise un autre pays - un pays souverain - même si elle lui fait la guerre par procuration ? Tout excès nuit ! C’est là une preuve de plus du désordre actuel du monde politique et socio-économique. Il faudra abandonner la « conception binaire de la société » avec laquelle les plus forts, qui pensent être « bons » par nature, se permettent tout contre ceux qui sont pris pour des « mauvais », les plus faibles, sans aucun scrupule, sans une quelconque référence aux principes de « droit », de « justice », de « sagesse » et de « bon sens ».
Aux « Peuples de la Communauté des Nations » d’agir donc pour libérer l’humanité de l’arbitraire, non pas en s’opposant à un pouvoir quelconque, mais en œuvrant pour que soient réunies les conditions qui doivent être satisfaites, tant sur le plan des idées et des principes que sur celui des règles, des méthodes et des structures d’organisation à promouvoir - à consigner dans la « Charte Mondiale »).
4. L’isolement diplomatique de la Russie et l’exclusion du peuple russe des rouages que l’être humain a mis en place, pour améliorer la qualité de la vie de tous les membres de l’Espèce humaine, comme le système SWIFT (Le système bancaire mondial et - au-delà - le système financier international ne doivent pas être politisés et ne doivent pas être considérés comme étant la propriété privée d’un pays, d’un groupe idéologique ou d’un camp politico-militaire. De quel droit et au nom de quel principe un pays, un bloc politico-militaire doit se permettre d’exclure un autre des rouages que l’être humain a mis en place, pour améliorer la vie et la qualité de la vie de tous les membres de l’Espèce humaine ?).
5. L’exclusion des artistes et des sportifs russes des grandes rencontres mondiales par les structures culturelles et sportives internationales, traditionnellement « apolitiques » et « neutres », qui ont pour vocation de promouvoir la paix, en unissant les nations et les peuples, au-delà de leurs convictions politiques, philosophiques et religieuses, mais qui se politisent aujourd’hui et prennent parti ! Que leur reproche-t-on, les « pauvres » ? Simplement le fait d’être russes ?
Le « CIO » - le « Comité International Olympique » - par exemple, qui s’est hautement politisé et a pris parti dans la guerre russo-ukrainienne, a exclu la Russie et a écarté, des « Jeux Olympiques » de Paris, les athlètes russes et biélorusses qui soutiennent ou auraient soutenu l’agression de l’Ukraine par la Russie, alors qu’une instance sportive doit rester « apolitique » et « neutre ». Les structures culturelles et sportives internationales ont pour vocation de promouvoir la paix, en unissant les nations et les peuples, au-delà de leurs convictions politiques, philosophiques et religieuses ! Elles ne doivent exclure, ni un pays, ni un sportif pour ses convictions politiques, philosophiques ou religieuses. Mais, les athlètes de ces deux pays n’y ont participé qu’à titre individuel et n’ont pas été admis à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris. Ils n’ont pas participé au défilé sur la Seine et leurs médailles n’ont pas été comptabilisées ! Quelle discrimination !).
6. La militarisation à outrance de la planète et la division du monde, avec le maintien et l’élargissement de l’OTAN. La « dissuasion armée » ne peut vraiment pas promouvoir la paix dans le monde !
Si l’OTAN s’élargit, s’arme lourdement et se prépare activement à la guerre, en proférant des propos belliqueux en direction des pays, nommément cités, qui représenteraient une menace pour la sécurité de ses membres et de ses alliés, les pays ainsi visés se sentiront, à leur tour, menacés et vont former leur propre bloc politico-militaire, malgré l’opposition des occidentaux qui veulent être les seuls à pouvoir s’associer librement « militairement ».
Les pères fondateurs de l’ONU et les « haut-esprits » qui ont œuvré pour un monde plus juste et réellement pacifiste, un monde uni et solidaire, doivent se retourner dans leurs tombes, en voyant que, aujourd’hui, ceux-là même qui sont sensés conduire le monde vers plus d’unité et plus de solidarité, sapent les efforts de leurs prédécesseurs et agissent plus pour diviser le monde que pour l’unir ! Ils s’appuient sur l’idée d’une « conception binaire de la société », avec les « bons » (eux-mêmes), d’un côté, et de l’autre, les « mauvais », ceux qui ne sont pas dans leur giron et ne pensent pas comme eux.
7. C’est vraiment ridicule, pour les occidentaux, que de demander à la Chine (1) de cesser de soutenir l’effort de guerre russe, dans son agression contre l’Ukraine et (2) de ramener le Président POUTINE à la « raison », pour qu’il fasse marche en arrière et arrête sa guerre d’agression contre l’Ukraine, pendant qu’eux-mêmes continuent à alimenter cette guerre, avec leur soutien militaire massif à Kiev (Deux poids deux mesures !).
Il faudra plutôt, pour les pays de l’OTAN, (1) partir du « bon diagnostic », comme hypothèse de travail, dans la recherche continue de la sécurité et de la paix, (2) pour identifier et juguler (a) les causes profondes, immédiates et lointaines de ce conflit, (b) en même temps que les conditions qui sont à la base du désordre actuel du monde politique et socio-économique, en vue d’y apporter une solution consensuelle et harmonieuse, dans une perspective mondiale (au-delà du simple cadre européen et de la conception occidentalocentrée d’un ordre mondial à géométrie variable, avec une justice internationale à deux vitesses - Deux poids deux mesures !) et dans une approche holistique - tant sur le plan des idées et des principes que sur celui des règles, des méthodes et des structures d’organisation - une solution qui puisse créer un climat de détente et de confiance mutuelle, non seulement dans le continent européen, mais à l’échelle de toute la planète, dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale », sans diaboliser et sans isoler la Russie, pour ne pas diviser le monde et que soit mis fin au système mondial belliciste actuel de la planète, hérité de l’époque de la « guerre froide », d’alliances politico-militaires particulières, qui divise le monde.
8. Nous ne pourrons jamais construire la paix et bâtir un « ordre mondial harmonieux » sur des bases inégalitaires et injustes ! Dans quel monde sommes-nous ? Partant consciemment ou inconsciemment d’une « conception binaire de la société », les occidentaux pensent que seuls, eux, les « bons », peuvent s’armer « lourdement », élargir librement leur alliance politico-militaire et soutenir militairement leurs alliés, mais les autres, les « mauvais », ne peuvent pas faire autant !
Ils apportent - pour le cas d’espèce - un soutien militaire massif à Kiev, avec de lourdes sanctions contre le peuple russe, mais mettent en garde la Chine contre tout soutien militaire à Moscou, accusent l’Iran et la Corée du Nord de fournir des drones kamikaze, des missiles et des munitions à la Russie, dans son agression contre l’Ukraine et s’étonnent, aujourd’hui que les russes aient fait alliance avec la Corée du Nord, ce qu’eux-mêmes avaient fait depuis 1949, en créant l’OTAN. Nous pouvons bien nous demander pourquoi le rapprochement de ces pays avec Moscou doit vraiment les inquiéter, alors qu’eux-mêmes (les occidentaux) élargissent librement leur alliance politico-militaire et que les guerres illégales contre Irak et la Lybie, par exemple, avaient été menées, non pas par un seul pays, mais, chaque fois, par des coalitions de plusieurs armées, essentiellement occidentales. Deux poids deux mesures !
Comme le dit le Promoteur dans ce projet de paix, nous ne pouvons pas compter sur les conventions internationales pour règlementer harmonieusement les guerres et les humaniser avec certitude.
Ceci doit amener les décideurs des deux camps à comprendre qu’il faut tout simplement faire stopper cette guerre inutile, que ne va d’ailleurs gagner aucun des deux camps, car les conflits armés ne sont régis, ni par une quelconque logique, ni par des règles précises !
C’est seulement et seulement quand les dirigeants du « monde occidental » auront abandonné leur conception occidentalocentrée d’un ordre mondial à géométrie variable, avec une justice internationale à deux vitesses, qu’un nouvel horizon politique va s’ouvrir pour l’humanité, qui pourra alors bâtir, par la suite, un ordre mondial « juste » et harmonieux !
D. Le reste de l’humanité et les instances de l’ONU doivent-ils, dans la guerre russo-ukrainienne, prendre vraiment parti pour un camp, comme le leur demandent des occidentaux qui suspectent et fustigent ceux qui ne prennent pas clairement parti pour leur camp et ne soutiennent pas publiquement leurs actions punitives contre le peuple russe, en menaçant de représailles les entreprises qui auraient une « proximité » avec la Russie et ne s’aligneraient pas sur les sanctions occidentales ?
Ne doivent-ils pas plutôt agir comme des facilitateurs et des médiateurs impartiaux, en recherchant les causes profondes, immédiates et lointaines de la guerre russo-ukrainienne, en vue d’y apporter - même simplement sur le papier d’abord, dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale » - une solution juste, harmonieuse et impartiale, qui soit en mesure de résoudre le conflit ukrainien et de créer la détente, non seulement dans le continent européen, mais à l’échelle de toute la planète, sans diaboliser et sans isoler la Russie, pour ne pas diviser le monde ?
E. Faut-il vraiment nous émouvoir, outre mesure, devant cette agression de l’Ukraine par la Russie, une nième guerre d’agression et non la première qu’ait connue le monde, ces derniers temps, de la part d’un pays membre permanent du « Conseil de Sécurité » contre un État souverain et aller jusqu’à diaboliser et à isoler la Russie ?
Ne faut-il pas plutôt chercher à identifier et à juguler les causes profondes, immédiates et lointaines du conflit ukrainien, pour mettre fin à cette guerre absurde et y apporter une solution politique qui soit en mesure de mettre fin à ce conflit, (1) en partant du « bon diagnostic » sur la problématique de la recherche de la paix et (2) en œuvrant pour l’institution de ce système mondial commun de sécurité collective, plus harmonieux et réellement pacifiste, que sera, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale », l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre », sous la police - le moment venu, une fois les conditions réunies - de la « Monnaie Planétaire », la « Monnaie Universelle », le « Numéraire Universel® », en remplacement du système politico-sécuritaire belliciste actuel de la planète, hérité de l’époque de la « guerre froide », d’alliances politico-militaires particulières, un système politico-sécuritaire qui puisse (a) rassurer toutes les nations et (b) créer, avec les idées, les principes, les règles, les méthodes et les structures d’organisation qui le sous-tendront, un climat de détente et de confiance mutuelle entre les peuples, (c) de manière à rendre désuète l’idée du recours à la force et à écarter le spectre de la guerre de notre horizon, (d) pour que les armes de guerres tombent, d’elles-mêmes, en désuétude, sans qu’on ne s’y active particulièrement, (e) que le « Pacte Mondial de Non-agression et de Renonciation à l’Option Militaire » ne soit violé, (f) que le désarmement s’opère de manière quasi spontanée et (g) que l’espace intersidéral et numérique ne soit militarisé, (h) tout en organisant la cyber-sécurité collective et en encadrant le maniement de l’intelligence artificielle ?
F. Si nous acceptons l’idée qu’il n’y a pas de solution militaire à la guerre d’Ukraine :
a) Pourquoi prolonger, même simplement d’un jour, avec des soutiens militaires, cette guerre tragique et inutile, que ne pourra réellement gagner, ni l’un, ni l’autre des deux camps ?
b) Pourquoi ne pas recourir à une solution politique dès le départ, lorsqu’un conflit armé éclate, au moment où les prises de positions des uns et des autres sont encore conciliables, pour ne l’envisager que tardivement, après tant de rancœurs, avec des dégâts matériels, humains, environnementaux et économiques tout à fait inutiles, au moment où le pourrissement de la situation politico-sécuritaire compromet les chances de succès d’une solution politique ?
c) Faut-il vraiment compter sur les conventions internationales, conclues pour règlementer et humaniser les guerres - mais que ne respecte personne - pour ne pas immédiatement arrêter cette guerre inutile, avec l’idée de prendre le temps de documenter le plus grand nombre possible de crimes de guerre, dans l’espoir de punir, plus tard, leurs auteurs et leurs commanditaires ? Même si on réussissait à les juger et à les incarcérer tous - ce qui est peu probable - les vies perdues sont irrécupérables et les dégâts matériels, humains et environnementaux sont, dans la plupart des cas, irréparables ?
d) Le conflit ukrainien pourrait-il être harmonieusement résolu par la victoire militaire d’un camp sur un autre ? Pourrait-il être réglé simplement par des sanctions et des injonctions, avec l'isolement diplomatique de la Russie et l'effondrement de son économie ?
G. Ne doit-on pas, à juste titre, parler de « guerre par procuration » que mènent les occidentaux contre la Russie, avec ce soutien militaire massif, largement médiatisé, qu’ils apportent publiquement à Kiev, pour sa défense face à l’agression russe ?
Dans ce soutien - qui n’est pas que militaire - à Kiev contre l’offensive russe, l’Occident livre une « guerre totale » à la Russie, avec (1) de lourdes sanctions contre le peuple russe, (2) des embargos et des boycotts de l’économie russe, (3) des confiscations arbitraires - sans aucun procès, sans le moindre jugement - des biens et des avoirs bancaires des oligarques russes, (4) la séquestration - sans aucune base légale - des réserves extérieures de la banque centrale russe, (5) l’exclusion des artistes et des athlètes russes des grandes rencontres internationales, (6) l’exclusion du peuple russe du système SWIFT et des autres mécanismes de transactions bancaires, (7) une campagne diplomatique soutenue pour isoler la Russie, (8) des mesures de rétorsion contre ceux qui ne prennent pas clairement parti pour le camp de l’Occident et ne soutiennent pas publiquement les sanctions occidentales, (9) des menaces de représailles contre ceux qui oseraient apporter un soutien militaire à la Russie et contre les entreprises qui auraient une proximité avec la Russie…
H. Avec tout ce qui est dit dans cet opuscule, les protagonistes des deux camps au conflit ukrainien peuvent-ils encore avancer de raisons plausibles (1) pour poursuivre cette guerre d’agression (Pour les russes) ou (2) continuer à soutenir et à mener, par procuration, cette guerre absurde (Pour les occidentaux) que ne va réellement gagner aucun des deux camps ? Le conflit ukrainien pourrait-il être harmonieusement résolu par la victoire militaire d’un camp sur un autre ? Pourrait-il être réglé simplement par des sanctions et des injonctions, avec l'isolement diplomatique de la Russie et l'effondrement de son économie ?
Pour vraiment aider le peuple ukrainien, les pays de l’OTAN doivent plutôt chercher à arrêter rapidement cette guerre - que ne va réellement gagner aucun des deux camps - par le dialogue et la négociation, en y apportant une solution politique qui soit en mesure de mettre fin au conflit ukrainien et de créer la détente, non seulement dans le continent européen, mais à l’échelle de toute la planète, sans diaboliser et sans isoler la Russie, pour ne pas diviser le monde, au lieu d’éterniser cette guerre inutile avec leur soutien militaire à Kiev.
La « Communauté des Nations » devra - à l’occasion de la recherche d’une solution harmonieuse au conflit ukrainien - s’interroger sur l’opportunité de perpétuer ce système politico-sécuritaire belliciste actuel de la planète, hérité de l’époque de la « guerre froide », d’alliances politico-militaires particulières, qui doivent s’auto-dissoudre, d’elles-mêmes (en commençant par l’OTAN).
C’est ce détestable système d’alliances politico-militaires particulières, hérité de l’époque de la « guerre froide, qui est à la base du bras de fer entre la Russie et l’OTAN et a dégénéré en conflit armé en Ukraine. Ce système politico-sécuritaire belliciste qui se fonde sur la « conception binaire de la société » - une idée reçue et erronée, héritée de l’âge de la pierre, qui suppose que l’humanité serait composée de « bons » d’un côté, et de « mauvais », de l’autre - pousse chaque pays, chaque alliance politico-militaire à s’assimiler au « bien » et à supposer que tous les problèmes de sécurité et de paix ne relèvent que de la faute des autres, la faute des « mauvais » qui sont dans les autres pays et dans le camp politico-militaire opposé…
Nous nous armons alors lourdement et nous nous préparons activement à la guerre, chaque nation, chaque alliance politico-militaire pour son compte, pour - paradoxalement - promouvoir la paix dans le monde, avec la course aux armements qui en résulte, exactement comme à l’époque de la « guerre froide ».
La recherche de la paix se réduit alors au fait de conclure une multitude de conventions internationales, que ne respecte personne, (1) pour réglementer et humaniser les guerres, (2) pour réglementer le commerce et le transfert international des armes de guerres et de munitions, (3) en exigeant le désarmement nucléaire de deux pays seulement (les « mauvais »), l’Iran et la Corée du Nord, pendant que les autres (les « bons ») continuent à les détenir et, même, à les perfectionner.
Les condamnations et les injonctions des instances de l’ONU, les exhortations des hautes personnalités mondiales et, surtout, les sanctions des occidentaux se révèleront insuffisantes et même contreproductives. Elles ne contribuent qu’à envenimer la situation !
L’humanité, en général, et l’intelligentsia mondiale, en particulier, doivent plutôt - dans la recherche de solutions harmonieuses à la guerre russo-ukrainienne, au conflit israélo-palestinien et aux autres foyers de tensions à travers le monde - partir du « bon diagnostic » sur la problématique de la recherche de la paix et œuvrer pour l’institution de ce système mondial commun, plus harmonieux et réellement pacifiste, de sécurité collective que sera, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale », l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre », (a) un système qui ne devra être, ni un gouvernement mondial, ni une structure centralisée et pyramidale, (b) sous la police - le moment venu, une fois les conditions réunies - de la « Monnaie Planétaire », la « Monnaie Universelle », le « Numéraire Universel® », (c) en remplacement du système politico-sécuritaire belliciste actuel de la planète, hérité de l’époque de la « guerre froide », d’alliances politico-militaires particulières, qui est à la base du bras de fer entre la Russie et l’OTAN et a dégénéré en conflit armé en Ukraine, sachant que - comme le dit la « science » - nous sommes un seul monde, qu’il n’y a qu’une seule humanité, qu’il n’y a qu’une seule « Espèce humaine » et que l’humanité est une et indivisible !
Ce système mondial commun et harmonieux de sécurité collective va rassurer toutes les nations et va créer un climat de détente et de confiance mutuelle entre les peuples, de manière à prévenir les guerres, à régler pacifiquement les conflits entre les peuples et à l’intérieur de nos différents pays, pour que le spectre de la guerre soit écarté de notre horizon et que même les intérêts divergents puissent être conciliés harmonieusement.
Ce système politico-sécuritaire va - avec les principes qui le sous-tendront - rendre désuète l’idée du recours à la force pour la prévention et le règlement des différends, pour que les armes de guerre tombent, d’elles-mêmes, en désuétude, sans qu’on ne s’y active particulièrement, que le « Pacte Mondial de Non-agression et de Renonciation à l’Option Militaire » ne soit violé, que le désarmement s’opère de manière quasi spontanée et que l’espace intersidéral et numérique ne soit militarisé, tout en organisant la cyber-sécurité collective et en encadrant le maniement de l’intelligence artificielle.
Pour qu’une solution politique puisse être envisagée dans le conflit ukrainien et, plus largement, dans la guerre russo-ukrainienne qui s’en est suivie, le Promoteur s’adresse d’abord au « bloc occidental », qui doit cesser d’alimenter cette guerre, mais doit plutôt chercher à l’arrêter, par le dialogue et la négociation, en tenant compte de ce qui suit :
Une guerre d’agression a déjà été lancée par la Russie contre l’Ukraine. Le vin est tiré... Tout dépend aujourd’hui de la réponse des occidentaux, soit l’éterniser, soit l’arrêter, avec une réponse qui soit en mesure d’apporter une solution harmonieuse au conflit ukrainien et de créer un climat de détente et de confiance mutuelle, non seulement dans le continent européen, mais à l’échelle de toute la planète, sans diviser le monde.
Les sanctions, la force, la violence et la contrainte ne peuvent pas rétablir l’harmonie là où elle ne règne plus ! La militarisation à outrance de la planète, la logique irrationnelle de la force ne pourra que conduire la collectivité humaine à un suicide collectif, dans une apocalypse nucléaire.
Pour que s’ouvre alors un nouvel horizon politique, qui puisse permettre à l’humanité d’apporter des solutions « justes » et harmonieuses au conflit israélo-palestinien, au conflit ukrainien et à tous les autres foyers de tensions à travers le monde, il faudra d’abord que les occidentaux - qui, en l’absence d’un système mondial organisé de police de la planète, jouent, par la force des choses, aux gendarmes du monde - se remettent en question et abandonnent impérativement leur conception occidentalocentrée d’un ordre mondial à géométrie variable et d’une justice internationale à deux vitesses, qui reposent sur une « conception binaire de la société » - Deux poids deux mesures !
Après la chute du mur de Berlin et la dissipation du rêve communiste et socialiste, après la fin des idéologies, celle de la « guerre froide » et de la course aux armements entre l’Est et l’Ouest, un tel projet, qui voudrait écarter le spectre de la guerre de notre horizon, ne peut plus être considéré comme une utopie. Nous avons remarqué, en marge de ces événements que, dans certaines parties du globe, des États qui, jadis, se faisaient la guerre ont totalement écarté une telle menace parmi eux. L’exemple le plus frappant est celui du « monde occidental ».
Pour un consensus international sur l’essentiel en matière d’« ordre et de désordre », condition sine qua non de l’avènement de la paix mondiale.
Si les pays de l’Occident qui, jadis, se faisaient la guerre, ont totalement écarté une telle menace parmi eux, ce n’est pas parce qu’ils se sont armés, les uns contre les autres, mais plutôt parce qu’ils ont réalisé, à leur niveau, un consensus sur un certain nombre de points en matière d’« ordre et de désordre ». Une guerre est tout à fait inimaginable entre les différents pays qui composent cette partie du monde, l’Europe de l’Ouest et l’Amérique du Nord.
Œuvrons résolument pour qu’un tel climat de détente et de confiance mutuelle entre les peuples et entre les États devienne une réalité à l’échelle de toute la planète. Ce consensus sur lequel se fonde la paix entre occidentaux est malheureusement, avec les idées et les méthodes qui le sous-tendent - au stade actuel de l’évolution de la connaissance de l’humanité en matière d’« ordre et de désordre » - encore insuffisant (Sur le plan des fondements philosophiques, en rapport avec la notion d’« ordre et de désordre »), pour promouvoir la paix à travers toute la planète. Ce consensus doit, à présent, être élargi et enrichi, pour être en mesure de garantir la paix à toute l’humanité, mais à condition que les occidentaux - qui, en l’absence d’un système mondial organisé de police de la planète, jouent, par la force des choses, aux gendarmes du monde - abandonnent leur conception occidentalocentrée d’un ordre mondial à géométrie variable, avec une justice internationale à deux vitesses.
Mais, malheureusement, partant d’une conception binaire de la société qui suppose que l’humanité serait composée de « bons », d’un côté, et de « mauvais », de l’autre et avec le sentiment d’un suprématisme occidental rampant qui les habitent, les règles définies dans ce consensus entre occidentaux ne sont appliquées qu’entre eux et pour eux (les « bons », les « plus forts »), avec leurs alliés, mais pas pour les autres peuples (les « mauvais »), qui, eux, n’en seraient pas dignes - Deux poids, deux mesures !
Nous devons, de ce fait, partir du « bon diagnostic » qui n’est nullement le mal prétendu enraciné en l’homme (les péchés), ni une quelconque faillite morale de sa part, pour abandonner les méthodes archaïques, barbares, non efficientes et contreproductives des « temps primitifs » que nous continuons à appliquer, jusqu’ici, dans la gestion de l’ordre mondial et à l’intérieur de nos différents pays, à cause de l’« immaturité relative » de l’être humain, au stade actuel de l’évolution de la connaissance de l’humanité en matière d’« ordre et de désordre », (1) à cause de l’ignorance, par l’ensemble de l’humanité (du moins dans l’opinion commune, au stade actuel de l’évolution de la connaissance en matière d’« ordre et de désordre »), des meilleures méthodes à appliquer pour faire régner l’« ordre » dans le monde, (2) à la suite de l’ignorance de la cause fondamentale d’absence de l’« ordre » dans le monde politique et socio-économique, (3) en raison de l’influence négative des idées reçues et erronées, héritées du passé en matière d’« ordre et de désordre » sur nos choix et stratégies dans les affaires politiques, sociales, économiques, monétaires, culturelles et dans la lutte contre le réchauffement climatique.
Après la chute du mur de Berlin et la dissipation du rêve communiste et socialiste, après la fin des idéologies, celle de la « guerre froide » et de la course aux armements entre l’Est et l’Ouest, un tel projet, qui voudrait écarter le spectre de la guerre de notre horizon, ne peut plus être considéré comme une utopie.
Mais, pour que cette initiative aboutisse et se pérennise, il faudra que nous comprenions tous, au départ, ce qui suit :
Le « savoir » et le « savoir-faire » de l’homme (sa science et sa technologie), en général, et la connaissance de l’humanité en matière d’« ordre et de désordre », en particulier, évoluent avec le temps, à travers l’histoire, avec le progrès de la science et de la technologie.
Devant les prouesses des sciences exactes et de la technologie, nous avons tendance à penser que les sciences humaines, les sciences politiques, sociales et économiques ont connu un progrès similaire ! Mais, en réalité, l’approche, les stratégies et les méthodes utilisées - par toute l’humanité - en matière d’« ordre et de désordre », dans la recherche de la sécurité, de la paix, du bien-être social pour tous et dans la lutte contre le réchauffement climatique, sont encore, jusqu’ici - fondamentalement - celles de l’âge de la pierre. Pour rattraper ce retard, l’homme doit impérativement partir du « bon diagnostic », comme hypothèse de travail, dans la recherche continue de la sécurité et de la paix, un diagnostic « positif », en dehors de toute considération mythologique, métaphysique et moraliste. Dans les sciences dures (les sciences exactes) et la technologie, l’être humain est tout à fait ouvert au progrès et au changement, mais, malheureusement, dans les sciences molles, les sciences humaines, le même être humain pense, à chaque époque, que la connaissance de l’homme dans le monde politique et socio-économique est totalement « scientifique » et définitivement établie. Les idées héritées du passée en matière d’« ordre et de désordre » sont admises comme allant de soi et n’ont été soumises, jusqu’ici, à une quelconque analyse critique.
Dans cette optique, toute initiative qui viserait un quelconque changement d’approche et des fondamentaux en sciences humaines et dans l’organisation politique du monde et des États est aujourd’hui - malheureusement - tout à fait hors de question, étant donné que tout est supposé être totalement « scientifique » et définitivement établi. On est alors tenu de reproduire, d’une manière servile, la leçon du maître et de perpétuer indéfiniment ce qui a toujours été dit, a toujours été fait et a toujours été admis, mais n’a jamais apporté la sécurité et la paix au monde. Et, c’est là un des grands problèmes conceptuels de l’humanité, à notre époque !
Ce phénomène se pérennise avec cette espèce de griserie qui nous pousse à penser que, comparativement au progrès des sciences exactes et de la technologie, l’organisation politique et sociale du monde et celles de nos États ont réalisé - avec les sciences politiques, sociales et économiques qui les sous-tendent - un progrès similaire, en matière d’« ordre et de désordre » particulièrement, qu’elles sont « scientifiques », qu’elles auraient atteint le plus haut sommet de la perfection et ne doivent pas être modifiées et améliorées.
Comme le montre ce projet de paix et contrairement à l’opinion commune, le retard du monde politique et socio-économique, par rapport au progrès relatif accompli par l’homme dans le domaine des « sciences dures » et de la technologie, ne provient ni de l’égoïsme, ni de la perversion de l’homme ou d’une catégorie d’individus.
Il ne relève même pas d’une quelconque négligence de l’homme ni d’une prétendue incurie des politiciens et des opérateurs économiques. Il résulte plutôt du fait que, jusqu’ici - en l’absence du « bon diagnostic » sur la problématique de la recherche de la paix - notre approche, nos stratégies et nos méthodes dans la recherche de l’« ordre » sur le plan politique, social, économique, monétaire, culturel et dans la lutte contre le réchauffement climatique, continuent à se fonder, inconsciemment, sur des idées reçues et erronées, héritées du passé en matière d’« ordre et de désordre » et sur des points de vue grégaires des masses populaires. Cet état de choses découle essentiellement du fait que nous ne possédons pas nos idées, mais que nous sommes possédés par elles, qu’elles soient conscientes ou inconscientes !
Il est important que celles et ceux qui pensent le monde et - avec eux - le « monde scientifique » et académique, les décideurs politiques, religieux et économico-financiers comprennent que la recherche de la paix, l’absence de l’« ordre » dans le monde politique et socio-économique est une question qui relève avant tout du domaine de la « science », c’est-à-dire du « savoir » et du « savoir-faire » de l’homme, et pas tellement de la « politique politicienne », ni simplement de la religion et de la morale qui auraient pour objet - comme on le pense communément - de changer la nature humaine supposée perverse et son cœur jugé corrompu.
En l’absence du « bon diagnostic » sur la problématique de la recherche de la paix, à la suite de la méconnaissance de la cause fondamentale d’absence de l’« ordre » dans le monde politique et socio-économique, le désordre du monde politique et socio-économique n’a jamais été perçu comme une question qui relève du domaine de la « science », ni dans l’opinion commune, ni même dans le « monde scientifique », mais comme relevant seulement de la « politique politicienne » ou, simplement, de la religion et de la morale.
C’est ainsi que les sciences humaines, qui sont censées œuvrer pour l’« ordre » et l’harmonie dans le monde politique et socio-économique, se sont tenues à l’écart de l’objet ultime de leur action, qui ne doit pas consister simplement à produire un savoir « savant » - un savoir qui, dans la plupart des cas, n’est qu’une érudition anesthésiante, qui soulève un certain nombre de questions, sans rechercher les causes profondes des problèmes à l’ordre du jour et sans avancer de propositions concrètes et n’est, dans la plupart des cas, d’aucune utilité, ni pour l’humanité, ni pour le progrès de la science elle-même - mais plutôt, à œuvrer pour l’édification - avec le temps et dans la mesure du possible, en partant du « bon diagnostic » sur la problématique de la recherche de la paix et d’une conception philosophique positive et harmonieuse de Dieu, du monde, de l’être humain et de la société - d’un ordre mondial pacifique et harmonieux, susceptible de promouvoir, à la fois, la tolérance, les libertés, l’unité, la solidarité, la fraternité, l’harmonie, la concorde et le bien-être social pour tous et par tous, tel que l’exige - dans la mesure du possible - le progrès relatif accompli par l’homme dans le domaine des « sciences dures » et de la technologie. C’est donc à l’intelligentsia mondiale, à nos écoles et à nos universités de réfléchir et d’agir, pour que les conditions qui sont à la base du désordre actuel du monde politique et socio-économique changent.
L’absence de paix dans le monde n’est pas tellement - comme on le pense communément - un problème de « politique politicienne », ni simplement de la religion et de la morale, mais une question qui relève du domaine de la « science ».
Si, jusqu’ici, la question des meilleures méthodes à appliquer pour faire régner l’« ordre » dans le monde politique et socio-économique ne s’était jamais posée dans les sciences politiques, sociales et économiques - qui sont censées œuvrer pour l’« ordre », dans leurs domaines de recherche respectives - c’est parce que toute la collectivité humaine et même l’intelligentsia mondiale, dans sa grande majorité, continuent à admettre, inconsciemment, comme allant de soi, les idées reçues et erronées, héritées du passé en matière d’« ordre et de désordre », (1) à la suite de la méconnaissance de la cause fondamentale d’absence de l’« ordre » dans le monde politique et socio-économique, (2) en raison de l’influence négative des idées reçues et erronées, héritées du passé en matière d’« ordre et de désordre » sur nos choix et stratégies dans les affaires politiques, sociales, économiques, monétaires, culturelles et dans la lutte contre le réchauffement climatique, (3) en l’absence du « bon diagnostic » sur la problématique de la recherche de la paix.
L’humanité a perdu énormément de temps, en supposant que la cause fondamentale d’absence de l’« ordre » dans le monde politique et socio-économique serait le mal prétendu enraciné en l’homme, la déchéance et la faillite morale de l’homme, la déraison, l’égoïsme, la perversion de l’homme ou celle d’une partie de l’humanité. Cette idée est à la base de cette « conception binaire de la société » - une idée reçue et erronée, héritée de l’âge de la pierre - qui nous pousse à supposer, à tort, que l’humanité serait composée de « bons », d’un côté, et de « mauvais », de l’autre.
Tout le problème se situe - essentiellement, sur le plan sécuritaire - dans l’organisation politico-sécuritaire belliciste actuelle de la planète. C’est par pure ignorance que nous perpétuons le système politico-sécuritaire belliciste actuel de la planète, hérité de l’époque de la « guerre froide », d’alliances politico-militaires particulières, qui ne rassure pas et ne garantit pas la sécurité à nos différents pays, à cause de l’ignorance, par l’ensemble de l’humanité (du moins dans l’opinion commune, au stade actuel de l’évolution de la connaissance en matière d’« ordre et de désordre »), des meilleures méthodes à appliquer pour faire régner l’« ordre » dans le monde.
Ce système politico-sécuritaire belliciste qui se fonde sur la « conception binaire de la société » pousse chaque pays, chaque alliance politico-militaire à s’assimiler au « bien » et à supposer que tous les problèmes de sécurité et de paix ne relèvent que de la faute des autres, la faute des « mauvais » qui sont dans les autres pays et dans le camp politico-militaire opposé… Nous nous suspectons mutuellement et nous armons alors lourdement les uns contre les autres, nous nous préparons activement à la guerre, chaque nation, chaque alliance politico-militaire pour son compte, pour - paradoxalement - promouvoir la paix dans le monde, avec la course aux armements qui en résulte, exactement comme à l’époque de la « guerre froide ».
Pour une action concertée de l’ensemble des personnes physiques et morales que compte l’humanité, la première action à poser, par cette génération, dans ce projet de paix, devra être la rédaction et l’adoption de ce document commun de référence et d’orientation, non contraignant, en matière d’« ordre et de désordre » que sera la « Charte mondiale pour la Sécurité et la Paix ».
Dans ce document, les « Peuples de la Communauté des Nations » vont établir les bases d’un consensus international sur l’essentiel en matière d’« ordre et de désordre », avec (1) un socle conceptuel consensuel de base sur le plan politique, social, économique, monétaire, culturel et dans la lutte contre le réchauffement climatique et (2) un cadre institutionnel global, conséquent et harmonieux, accepté par tous, (a) sous forme d’un système mondial commun de sécurité collective, l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre », dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale », (b) sous la « police » - le moment venu, une fois les conditions réunies - de la « Monnaie Planétaire », la « Monnaie Universelle », le « Numéraire Universel® », (c) en remplacement du système politico-sécuritaire belliciste actuel de la planète, hérité de l’époque de la « guerre froide », d’alliances politico-militaires particulières, (3) autour du « bon diagnostic » sur la problématique de la recherche de la paix, (4) pour permettre à l’humanité de poser véritablement les bases d’un monde plus juste et réellement pacifiste, un monde écologique libre, uni, pluriel, multiculturel et tolérant (en vertu du principe de « relativité »), une société planétaire solidaire, prospère, pacifique et harmonieuse, tant sur le plan politique, social, économique, monétaire et culturel, que dans la lutte contre le réchauffement climatique, en ce qui concerne, aussi bien les idées et les principes, que les règles, les méthodes et les structures d’organisation à promouvoir, qui puissent pallier aux insuffisances de la nature humaine et régir le monde avec harmonie, pour que même les intérêts divergents puissent être conciliés harmonieusement.
Vous auriez sans doute souhaité que la « Charte Mondiale » soit un document contraignant. Mais, ce n’est pas en contraignant les gens qu’ils vont nécessairement agir. La contrainte peut même induire de la répulsion et produire des effets contraires aux résultats escomptés ! La « Charte Mondiale » devra être plutôt, par son contenu, suffisamment attractive et fortement suggestive.
Les pistes de solutions avancées dans ce projet de paix doivent être comprises dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale ».
Comme les grands axes de ce « Nouvel Ordre Mondial » que va instaurer la « Charte Mondiale » sont présentés dans les documents publiés dans le cadre de ce projet de paix, la « Communauté des Nations », en général, et les protagonistes des différents conflits qui sévissent dans le monde ne devront donc pas attendre la rédaction et l’adoption de la « Charte Mondiale », pour s’engager dans la recherche de solutions politiques à ces différents conflits.
Les prises de positions, dans cette initiative, ne sont pas celles d’un politicien, d’un moraliste ou d’un religieux, qui prendrait parti pour un camp ou pour un autre, comme on aura tendance à le dire, mais plutôt la réaction - en toute neutralité - d’un médecin, investi - en vertu du « Pouvoir Médical » - de l’« Autorité Médicale », qui consiste à veiller sur la « santé intégrale » de l’Etre humain dans une acception globale, tant dans son aspect physique, mental que social, dans l’optique de la « vie », de la « qualité de la vie » et de la « survie » de l’« Espèce humaine », autorité que confère à tout médecin le serment d’Hippocrate, au sens originel et noble de l’exercice de la profession médicale, pour le « bien-être intégral » de tous les membres de l’Espèce humaine, sur un même pied d’égalité, aussi bien pour ceux qui se considèrent comme « bons » par nature, que pour ceux qui sont, à tort ou à raison, pris pour des « mauvais ».
Avec tout ce qui est dit ici, (1) les protagonistes des deux camps dans la guerre russo-ukrainienne peuvent-ils encore avancer de raisons plausibles (a) pour poursuivre cette guerre d’agression (Pour les russes) ou (b) continuer à soutenir et à mener, par procuration, cette guerre absurde (Pour les occidentaux) que ne va réellement gagner aucun des deux camps et (2) les israéliens et leurs alliés peuvent-ils encore perpétuer la colonisation, l’occupation et la politique discriminatoire qu’applique l’État d’Israël à l’égard des palestiniens, au lieu de s’engager dans la recherche d’une solution politique, la solution à deux États, en vue de mettre harmonieusement un terme au conflit israélo-palestinien ?
APPEL DU PROMOTEUR A LA « BONNE VOLONTE MONDIALE »
Nous devons à l’occasion de la recherche de solutions harmonieuses à la guerre russo-ukrainienne, au conflit israélo-palestinien et aux autres foyers de tensions à travers le monde, œuvrer pour l’avènement d’un « Nouvel Ordre Mondial », plus juste et réellement pacifiste, en mettant en place des mécanismes harmonieux et consensuels de gouvernance mondiale, acceptés par tous, sur le plan politique, social, économique, monétaire, culturel et dans la lutte contre le réchauffement climatique, avec un consensus international sur l’essentiel en matière « d’ordre et de désordre », tant sur le plan des idées et des principes que sur celui des règles, des méthodes et des structures d’organisation à promouvoir, qui puissent pallier aux insuffisances de la nature humaine et régir le monde avec harmonie, pour que même les intérêts divergents puissent être conciliés harmonieusement.
Aucun gouvernement, aucun pays, aucune sommité du « monde scientifique », aucun de nos décideurs politiques, religieux ou économico-financiers ne doit se sentir lésé par la dénonciation d’une prise de position, d’une pratique ou d’une stratégie en matière politique, sociale, économique, monétaire, culturelle ou dans la lutte contre le réchauffement climatique qu’il prône, étant donné que nos choix politiques et stratégiques nous ont essentiellement été légués par nos prédécesseurs.
Il est grand temps que nous les soumettions à une analyse critique, pour ne plus tout admettre comme allant de soi ! C’est seulement à ce prix que nous pourrons aller au-delà de ce qui, en matière d’« ordre et de désordre », a toujours été dit, a toujours été fait et a toujours été admis, depuis l’âge de la pierre, dans l’opinion populaire et dans le « monde scientifique », mais n’a jamais apporté la sécurité et la paix à l’humanité.
Pour que ce projet de paix soit mis en route et se pérennise, nous souhaitons - comme le préconise le Promoteur - qu’un débat mondial approfondi d’idées sur la sécurité et la paix (en son sens le plus large) parte de nos écoles et de nos universités, avant de gagner la place publique, les ONG, les associations et les états-majors des partis politiques, en passant par les différents groupes de pression et les cafés de commerce, pour modeler la pensée dominante de notre époque, en véhiculant des idées et des principes qui touchent le nœud du problème et pourraient modifier l’arrière-plan non critique, conscient et inconscient, de l’opinion commune, autour du « bon diagnostic » dans la problématique de la recherche de la paix, de manière à pouvoir influer positivement sur les prises de positions et les comportements des individus et à changer le monde.
Le Promoteur le reconnait. Ce projet de paix n’est pas parfait et comporte des lacunes. Il attend les questions, les remarques et les suggestions des citoyennes et des citoyens du monde pour l’améliorer (E-mail : contact@paxuniversa.org). L’humanité se chargera - comme il le dit - avec tout ce qu’elle regorge comme compétences, de corriger, elle-même, ses imperfections et de l’améliorer.
Ce n’est pas le caractère initial de ce projet qui importe plus, mais plutôt la forme définitive et améliorée que va lui conférer l’humanité, avec tout ce qu’elle regorge comme compétences, autour de nos écoles et de nos universités.
Le débat que suscitera le lancement d’une telle initiative amènera la collectivité humaine, en général, et l’intelligentsia mondiale, en particulier, à être plus critiques et à renoncer à cette espèce de griserie, à ce « scientisme » qui nous pousse à penser que, comparativement au progrès des sciences exactes et de la technologie, l’organisation politique et sociale du monde et celles de nos États ont réalisé - avec les sciences politiques, sociales et économiques qui les sous-tendent - un progrès similaire, en matière d’« ordre et de désordre » particulièrement, qu’elles sont « scientifiques », qu’elles auraient atteint le plus haut sommet de la perfection et ne doivent pas être modifiées et améliorées.
Les sommités du « monde académique » de n’importe quel domaine de la science qui veulent apporter leur expertise à l’humanité, dans le cadre du « Conseil Académique Mondial pour la Sécurité et la Paix » - structure qui va assurer la supervision scientifique de « La Campagne Internationale pour la Paix » - sont priées de contacter « Pax Universa » par un courriel. Une fois constitué, cet organe va, en un premier temps, intervenir aux différentes étapes de la rédaction de la « Charte Mondiale pour la Sécurité et la Paix », jusqu’à son adoption par les délégués des « Peuples de la Communauté des Nations », issus des corporations, ordres professionnels et corps de métiers de la planète, réunis en un congrès, le « 1ier Congrès Mondial pour la Sécurité, la Paix, la Démocratie et le Développement ».
L’adoption de cette charte va arrêter le principe d’institution, dans le cadre de l’ONU, de ce système mondial commun, plus harmonieux et réellement pacifiste, de sécurité collective que sera l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre », en même temps que celui de l’usage, dans le cadre de l’ONU - le moment venu, une fois les conditions réunies - par les peuples de tous les pays, de la « Monnaie Planétaire », la « Monnaie Universelle », le « Numéraire Universel® », pour que soit mis fin à l’actuelle guerre des monnaies.
La « Charte Mondiale » ne devra pas être un manifeste qui exposerait une kyrielle de revendications politiques. Elle ne devra pas non plus être un recueil d’interdits, de prescrits religieux et de préceptes moraux, ni une simple litanie d’exhortations ou un chapelet de vœux pieux. Les idées et les principes à promouvoir et qui devront alors être inscrites dans la « Charte Mondiale » sont essentiellement ceux qui (a) se rapportent à la notion d’« ordre et de désordre », (b) touchent le nœud du problème et (c) pourraient modifier l’arrière-plan non critique, conscient et inconscient, de l’opinion populaire et de la pensée dominante de notre époque, de manière à pouvoir influer positivement sur les prises de positions et les comportements des individus et à changer le monde.
Unissons nos efforts ! Œuvrons, tous ensemble, pour que ce projet global, novateur, concret et permanent de paix mondiale soit mis en route et se pérennise, ce projet qui prône, non pas un ordre mondial et des accords de paix entre les États et entre les peuples qui reposeraient - comme c’est encore le cas actuellement - sur la force et la terreur des armes, sur des intrigues et des combines politiques, sur des arrangements et des marchandages, dans une simple logique de « trocs », une logique transactionnelle (du donnant donnant), sans une quelconque référence aux principes de « droit », de « justice », de « sagesse » et de « bon sens » (=Une paix simplement de façade, une paix fragile et éphémère), mais plutôt une paix profonde et durable, la paix des cœurs et des esprits, dans les limites du possible et dans les limites de l’humain, une paix qui se fonde sur le changement des conditions qui sont à la base du désordre actuel du monde politique et socio-économique - un désordre intellectuel essentiellement - en identifiant, chaque fois, les causes profondes, immédiates et lointaines, des différents conflits qui sévissent à travers la planète, un changement réel qui devra porter, aussi bien sur les idées et les principes que sur les règles, les méthodes et les structures d’organisation, autour du « bon diagnostic » dans la problématique de la recherche de la paix.
Œuvrons résolument pour permettre à l’humanité de « sortir des temps primitifs et de la gestion belliciste actuelle de le mondial », c’est-à-dire (1) à abandonner les méthodes archaïques, barbares, non efficientes et contreproductives des « temps primitifs », fondées sur les sanctions, la contrainte et l’usage de la force, pour recourir aux meilleures méthodes à appliquer pour faire régner l’ordre dans la monde et (2) à sortir de la logique des guerres et à œuvrer pour l’instauration - dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale » - d’une nouvelle ère de « paix véritable », une « paix relative », dans les limites du possible et dans les limites de l’humain, qui ne soit plus seulement absence de guerres, qui ne soit plus une paix imposée par la guerre et par la terreur des armes, par la dissuasion armée, la dissuasion nucléaire et le contrôle des armements, ni celle qui repose sur l’équilibre des forces entre les armées nationales et entre les alliances politico-militaires opposées, qui se préparent activement à la guerre, avec une multitude d’interdits et de conventions internationales, pour réglementer et humaniser les guerres, que ne respecte personne, en faisant simplement la morale aux gens.
Il s’agira concrètement d’instituer ce système mondial commun de sécurité collective que sera, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale », l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre », (a) un système qui ne devra être, ni un gouvernement mondial, ni une structure centralisée et pyramidale, (b) sous la « police », le moment venu, une fois les conditions réunies - dans le cadre de l’ONU - de la « Monnaie Planétaire », la « Monnaie Universelle », le « Numéraire Universel® », (c) en remplacement du système politico-sécuritaire belliciste actuel de la planète, hérité de l’époque de la « guerre froide », d’alliances politico-militaires particulières, qui doivent s’auto-dissoudre, d’elles-mêmes (en commençant par l’OTAN).
Il convient de le souligner ici, pour dissiper tout malentendu. L’idée de l’autodissolution des alliances politico-militaires particulières, en général, et de l’OTAN, en particulier, a été envisagée - comme le précise le Promoteur - bien avant la guerre russo-ukrainienne, dans le cadre de notre initiative d’amener l’humanité à « sortir de la gestion belliciste actuelle de l’ordre mondial », c’est-à-dire à sortir de la logique des guerres. La guerre russo-ukrainienne n’a fait que démontrer la nécessité et l’urgence, pour l’humanité, de sortir de ce système mondial belliciste actuel, hérité de l’époque de la guerre froide, d’alliances politico-militaires particulières. Dans cette initiative de paix, les garanties de sécurité pour l’Ukraine et pour tous les autres pays, reposeront, non pas sur les armes ni sur les alliances politico-militaires, mais sur un consensus international sur l’essentiel en matière d’« ordre et de désordre ».
Pour un consensus international sur l’essentiel en matière d’« ordre et de désordre », condition sine qua non de l’avènement de la paix mondiale !
Il est important que nous le comprenions tous. Si les pays de l’Occident qui, jadis, se faisaient la guerre, ont totalement écarté une telle menace parmi eux, ce n’est pas parce qu’ils se sont armés, les uns contre les autres, mais plutôt parce qu’ils ont réalisé, à leur niveau, un consensus sur un certain nombre de points en matière d’« ordre et de désordre ». Une guerre est tout à fait inimaginable entre les différents pays qui composent cette partie du monde, l’Europe de l’Ouest et l’Amérique du Nord ! Œuvrons résolument pour qu’un tel climat de détente et de confiance mutuelle entre les peuples et entre les États devienne une réalité à l’échelle de toute la planète.
Si le courant ne passe pas et que nous ne nous comprenons pas les uns les autres, si nous nous suspectons mutuellement, jusqu’à nous armer si lourdement les uns contre les autres, c’est parce que - au stade actuel de l’évolution de la connaissance de l’humanité - nous ne nous sommes mis, jusqu’ici, d’accord sur pratiquement rien du tout en matière d’« ordre et de désordre », ni sur le plan politique, social, économique, monétaire et culturel, ni dans la lutte contre le réchauffement climatique, un consensus autour des idées générales et des principes fondamentaux qui puissent pallier aux insuffisances de la nature humaine et régir le monde avec harmonie, (1) un consensus qui soit fondé sur le « bon diagnostic », comme hypothèse de travail, dans la recherche continue de la sécurité et de la paix, (2) avec de meilleures méthodes à appliquer pour faire régner l’« ordre » dans le monde, (3) avec une doctrine sociale commune (Sans totalitarisme ni restriction sur le plan idéologique, pour pouvoir, grâce au principe de « relativité », dissiper le conflit d’idéologies qui perdure dans nos pays et dans le monde) et (4) un cadre institutionnel global, conséquent et harmonieux, accepté par tous, sous forme de ce système mondial commun de sécurité collective que sera, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale », l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre », (a) un système qui ne devra être, ni un gouvernement mondial, ni une structure centralisée et pyramidale, (b) sous la « police », le moment venu, une fois les conditions réunies - dans le cadre de l’ONU - de la « Monnaie Planétaire », la « Monnaie Universelle », le « Numéraire Universel® » (pour que soit mis fin à l’actuelle guerre des monnaies), (c) en remplacement du système politico-sécuritaire belliciste actuel de la planète, hérité de l’époque de la « guerre froide », d’alliances politico-militaires particulières, qui doivent s’auto-dissoudre, d’elles-mêmes (en commençant par l’OTAN).
C’est par pure ignorance, l’ignorance par l’ensemble de l’humanité (du moins dans l’opinion commune, au stade actuel de l’évolution de la connaissance en matière d’« ordre de désordre ») des meilleures méthodes à appliquer pour faire régner l’ordre dans le monde que la communauté humaine perpétue le système politico-sécuritaire belliciste actuel de la planète (d’alliances politico-militaires particulières, comme l’OTAN), hérité de l’époque de la « guerre froide » et continue à recourir systématiquement, jusqu’ici, aux méthodes archaïques, barbares, non efficientes et contreproductives des « temps primitifs », fondées sur les sanctions, les contraintes, le recours à la force et les menaces d’usage de la force, à cause de l’« IMMATURITE RELATIVE DE L’HUMANITE » - dans un monde en perpétuelle organisation, sachant que la perfection ne sera jamais atteinte - immaturité relative de sa conception du monde, de l’être humain et de la société, immaturité de sa science et de sa technologie, en général, et des connaissances en matière d’« ordre et de désordre », en particulier.
Les menaces d’ordre sécuritaire que redoutent tant les pays d’un bloc politico-militaire donné de la part des nations qui ne sont pas dans leur giron et ne pensent pas comme eux, menaces contre lesquelles ils s’arment si lourdement, ne sont plus aujourd’hui - après la chute du mur de Berlin et la dissipation du rêve communiste et socialiste, après la fin des idéologies, celle de la « guerre froide » et de la course aux armements entre l’Est et l’Ouest - que des « moulins à vent » de Don Quichotte. Ces menaces s’évanouiront de leurs esprits, une fois que leur conception du monde, de l’être humain et de la société aura changé et que, après avoir aplani les principaux points de dissensions qui opposent les nations les unes contre les autres, les « Peuples de la Communauté des Nations » auront dégagé et réalisé un consensus international sur l’essentiel en matière d’« ordre et de désordre », autour du « bon diagnostic » dans la problématique de la recherche de la paix, pour instituer, dans le cadre de l’ONU et dans la mouvance de la « Charte Mondiale » (Même simplement sur le papier d’abord), ce système mondial commun de sécurité collective que sera l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre », un système qui soit sous-tendu par des idées particulières, par des méthodes, des règles, des principes harmonieux et des structures d’organisation susceptibles de pallier aux insuffisances de la nature humaine et de régir le monde avec harmonie. (Dans le roman de Cervantès, écrivain espagnol, 1547 - 1616, Don Quichotte avait pris des moulins à vent pour des troupes ennemies qu’il devait combattre seul).
« Peuples de la Communauté des Nations », unissons-nous, pour libérer l’humanité de l’arbitraire et de la tyrannie, non pas en nous opposant à un pouvoir quelconque, mais en œuvrant pour que soient réunies les conditions qui doivent être satisfaites, tant sur le plan des idées et des principes que sur celui des règles, des méthodes et des structures d’organisation (à consigner dans la « Charte Mondiale »). « Les idées gouvernent et bouleversent le monde » (Auguste COMTE, philosophe français, 1798 - 1857).
Œuvrons résolument pour que ce projet de paix soit mis en route et se pérennise, afin que les conditions qui sont à la base du désordre actuel du monde politique et socio-économique changent, pour libérer enfin les peuples, libérer réellement l’homme et la femme de l’ignorance, de la stigmatisation et de toute forme d’obscurantisme. Nous devons, de ce fait, partir du « bon diagnostic » qui n’est nullement le mal prétendu enraciné en l’homme (les péchés), ni une quelconque faillite morale de sa part, pour abandonner les méthodes archaïques, barbares, non efficientes et contreproductives des « temps primitifs » que nous continuons à appliquer, jusqu’ici, dans la gestion de l’ordre mondial et à l’intérieur de nos différents pays, à cause de l’« immaturité relative » de l’être humain, au stade actuel de l’évolution de la connaissance de l’humanité en matière d’« ordre et de désordre », (1) à cause de l’ignorance, par l’ensemble de l’humanité (du moins dans l’opinion commune, au stade actuel de l’évolution de la connaissance en matière d’« ordre et de désordre »), des meilleures méthodes à appliquer pour faire régner l’« ordre » dans le monde, (2) à la suite de l’ignorance de la cause fondamentale d’absence de l’« ordre » dans le monde politique et socio-économique, (3) en raison de l’influence négative des idées reçues et erronées, héritées du passé en matière d’« ordre et de désordre » sur nos choix et stratégies dans les affaires politiques, sociales, économiques, monétaires, culturelles et dans la lutte contre le réchauffement climatique.
Veuillez signer cette « pétition en ligne », pour amener les protagonistes dans la guerre russo-ukrainienne, au conflit israélo-palestinienne et aux autres foyers de tensions à travers la monde (comme dans la guerre à l’Est de la République Démocratique du Congo-Zaïre) à dialoguer et à négocier, afin que, partant - dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale » - des causes profondes, immédiates et lointaines de ces conflits, des solutions politiques globales « justes » puissent y être apportées.
Veuillez retrouver les traductions (déjà disponibles) de cette pétition en ligne sur ce site web www.paxuniversa.org, en commençant par les 6 langues officielles de l’ONU : L’anglais, le français, l’arabe, l’espagnol, le chinois et le russe…
Pour plus d’informations, veuillez lire ces deux ouvrages que vous pouvez vous procurer, (1) soit en les commandant sur notre site/Internet ou en contactant votre libraire, pour les livres-papier, (2) soit en allant sur le site « www.paxuniversa.org », via le moteur de recherche/Internet, pour les versions numériques, (a) « Sortir des temps primitifs et de la gestion belliciste actuelle de l’ordre mondial - Nécessité pour l’humanité de se doter d’une Charte Mondiale pour la Sécurité et la Paix », (b) « Stopper la guerre d'Ukraine - Conférer le statut particulier d’un « condominium » aux territoires sécessionnistes disputés du Sud-Est avec Kiev, après le retrait de la Russie, avec une force internationale « neutre » d’interposition (et non des forces armées alliées, ni d’un camp, ni de l’autre), avec, en outre, l’autodissolution des alliances politico-militaires particulières (en commençant par l’OTAN), pour ne pas brader l’intégrité territoriale de l’Ukraine et, surtout, sans faire main basse sur ses ressources énergético-minières », dans une perspective mondiale et une approche holistique » (Propositions pour stopper la guerre d’Ukraine).
Avant de pouvoir vous procurer ces deux ouvrages, vous pouvez - après la lecture du texte de cette « pétition en ligne » - vous faire une certaine idée sur l’approche philosophique et l’orientation politique des objectifs poursuivis, (1) en lisant sur le site « www.paxuniversa.org », via un moteur de recherche/Internet, les documents suivants (En téléchargement libre) (a) « Memo au Président TRUMP des États-Unis », (b) « Extraits de l’ouvrage "Sortir des temps primitifs…" - Remarques préliminaires sur l’initiative "Sortir des temps primitifs et de la gestion belliciste actuelle de l’ordre mondial et pouvoir enfin stopper la guerre d’Ukraine, régler… » et (c) « Formule de la Pétition Universelle à adresser par les citoyennes et citoyens du monde aux sommités du monde académique et aux dignitaires politiques, religieux et économico-financiers de leurs pays ».
Veuillez transmettre vos questions, remarques et suggestions à l’auteur de cette pétition, pour que, ensemble, nous puissions compléter et améliorer cette nouvelle approche, non seulement mettre un terme à la guerre russo-ukrainienne, dans le règlement du conflit israélo-palestinien et des autres foyers de tensions à travers le monde, mais aussi pour permettre à l’humanité (1) de sortir de la logique des guerres, en sortant de la gestion belliciste actuelle de l’ordre mondial, avec des alliances politico-militaires opposée, radicalement hostiles, exactement comme à l’époque de la guerre froide et des armés nationalistes qui se préparent activement à la guerre, pour - paradoxalement - promouvoir la paix dans le monde et (2) d’abandonner les méthodes archaïques, barbares, non efficientes et contreproductives des « temps primitifs » que sont les sanctions, les embargos, les blocus et les boycotts, l’isolement et l’exclusion, le recours à la force (par les guerres) et les menaces d’usage de la force, les frappes préventives (qui ne sont qu’une forme de terrorisme d’État) et les invasions militaires, l’interdit et la répression, les contraintes et les restrictions intempestives des libertés…
Les personnes physiques et morales qui désirent servir de relais à la « Campagne Internationale », organisée autour de l’initiative « Sortir des temps primitifs et de la gestion belliciste actuelle de l’ordre mondial et pouvoir enfin stopper la guerre d’Ukraine, régler le conflit israélo-palestinien et aplanir les autres foyers de tensions à travers le monde (comme la guerre à l’Est de la République Démocratique du Congo-Zaïre), dans le cadre global et harmonieux du "Nouvel Ordre Mondial Apolaire" que va instaurer la "Charte Mondiale" », sont priées de se faire signaler et de contacter le Promoteur.
L’initiative « Sortir des temps primitifs et de la gestion belliciste actuelle de l’ordre mondial et pouvoir enfin stopper la guerre d’Ukraine, régler le conflit israélo-palestinien et aplanir les autres foyers de tensions à travers le monde (comme la guerre à l’Est de la République Démocratique du Congo-Zaïre), dans le cadre global et harmonieux du "Nouvel Ordre Mondial Apolaire" que va instaurer la "Charte Mondiale" » est conçue pour être présentée à l’ensemble de l’humanité, le projet de paix qu’elle véhicule étant de portée planétaire. Compte tenu des frais exorbitants que requiert une telle initiative, veuillez - s’il vous plait - contacter l’auteur de cette pétition pour qu’il puisse réaliser, avec votre soutien, (1) les traductions de cette pétition et ses annexes en un maximum de langues possibles, (2) mener « La Campagne Internationale pour la Paix » qu’il organise autour de ce projet et (3) battre campagne à travers le monde, pour que ce projet de paix aboutisse et se pérennise, avec la rédaction et l’adoption de la « Charte Mondiale pour la sécurité et la Paix ».
Dr. BOKOLOMBA MPELA Prosper, Pschent de « Pax Universa - Maison de la Paix Universelle - Cabinet du Médecin-Criminologue pour la Recherche de la Paix » Contacter l'auteur de la pétition